Israël en guerre - Jour 230

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2 soldats grièvement blessés à Gaza ; des milliers de manifestants réclament un accord pour les otages

Le Hamas envoie une délégation au Caire, maintient son exigence de cessez-le-feu total à Gaza ; Tsahal, Shin Bet : Un haut responsable du Hamas a été tué par une frappe aérienne à Gaza cette semaine

  • Des manifestants réclamant la libération des otages israéliens détenus dans la bande de Gaza, à Tel Aviv, le 1er avril 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
    Des manifestants réclamant la libération des otages israéliens détenus dans la bande de Gaza, à Tel Aviv, le 1er avril 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
  • Une photo non-datée d'Elad Katzir avant d'être pris en otage par le Hamas, le 7 octobre 2023. (Crédit : Facebook)
    Une photo non-datée d'Elad Katzir avant d'être pris en otage par le Hamas, le 7 octobre 2023. (Crédit : Facebook)
  • Des fidèles musulmans assistant aux prières matinales du mois sacré du Ramadan, à la mosquée Al Aqsa sur le mont du Temple, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 6 avril 2024. (Crédit : Jamal Awad/Flash90)
    Des fidèles musulmans assistant aux prières matinales du mois sacré du Ramadan, à la mosquée Al Aqsa sur le mont du Temple, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 6 avril 2024. (Crédit : Jamal Awad/Flash90)
  • Des troupes de la Brigade Givati opérant dans le quartier d'al-Amal, à Khan Younès, sur une image publiée le 6 avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)
    Des troupes de la Brigade Givati opérant dans le quartier d'al-Amal, à Khan Younès, sur une image publiée le 6 avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)
  • Des fidèles musulmans assistant aux prières du matin pendant le Ramadan, dans l'enceinte de la mosquée Al Aqsa au sommet du mont du Temple, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 6 avril 2024. (Crédit : Jamal Awad/Flash90)
    Des fidèles musulmans assistant aux prières du matin pendant le Ramadan, dans l'enceinte de la mosquée Al Aqsa au sommet du mont du Temple, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 6 avril 2024. (Crédit : Jamal Awad/Flash90)
  • Des manifestantes marocaines participant à une protestation de solidarité avec les Palestiniens après la Journée d'Al-Quds ("Jérusalem" en arabe), une commémoration en soutien au peuple palestinien le dernier vendredi du Ramadan, à Casablanca, au Maroc, le 6 avril 2024. (Crédit : Fadel Senna/AFP)
    Des manifestantes marocaines participant à une protestation de solidarité avec les Palestiniens après la Journée d'Al-Quds ("Jérusalem" en arabe), une commémoration en soutien au peuple palestinien le dernier vendredi du Ramadan, à Casablanca, au Maroc, le 6 avril 2024. (Crédit : Fadel Senna/AFP)
  • Des troupes de la Brigade Givati opérant dans le quartier d'al-Amal, à Khan Younès, sur une image publiée le 6 avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)
    Des troupes de la Brigade Givati opérant dans le quartier d'al-Amal, à Khan Younès, sur une image publiée le 6 avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)

Tsahal boucle un exercice militaire dans le nord d’Israël

Un navire de la marine israélienne à proximité de la frontière libanaise lors d'un exercice, dans une image publiée le 9 avril 2024. (Crédit : Forces de défense israéliennes)
Un navire de la marine israélienne à proximité de la frontière libanaise lors d'un exercice, dans une image publiée le 9 avril 2024. (Crédit : Forces de défense israéliennes)

L’armée israélienne a annoncé la fin d’un exercice à grande échelle, dans le nord d’Israël, impliquant la 146e division de réserve, la marine et l’armée de l’air, ainsi que la police et les services de secours.

Selon l’armée, la 146e division, la plus importante division de réserve de Tsahal, intervient en Galilée occidentale depuis le début de la guerre.

Toujours selon l’armée, l’exercice a eu pour objet de simuler plusieurs scénarios, notamment celui de la défense de la région, d’une évacuation des blessés sous le feu et de diverses attaques.

L’armée israélienne affirme que l’exercice a vocation à « améliorer encore l’état de préparation et renforcer la coopération entre les forces ».

« L’armée israélienne continue de s’entraîner avec beaucoup de détermination pour faire face à toutes les menaces et tentatives de l’ennemi de nuire aux citoyens d’Israël ou de son territoire », a ajouté Tsahal.

Le nord d’Israël fait l’objet d’attaques quotidiennes de la part de l’organisation terroriste du Hezbollah.

Israël a indiqué ne plus tolérer la présence du Hezbollah le long de sa frontière suite à l’attaque du Hamas, le 7 octobre dernier, ajoutant qu’à défaut d’une solution diplomatique, une action militaire serait menée pour repousser le Hezbollah vers le nord.

Heurts entre manifestants et policiers devant le siège de la Histadrout

Des échauffourées éclatent entre les manifestants et la police qui tente de disperser le rassemblement devant le siège de organisation syndicale de la Histadrout.

Des policiers et des manifestants ont glissé et sont tombés au cours des altercations, à cause du sang factice qui a été versé dans la rue plus tôt dans la soirée.

Le Times of Israel assiste à l’arrestation d’un manifestant.

Les manifestants scandent en hébreu « Police, police, qui protégez-vous ? », tandis que d’autres crient « Ben Gvir est un terroriste ! », en référence au ministre ultra-nationaliste de la Sécurité nationale.

Tsahal déclare qu’un de ses drones a été abattu par un missile du Hezbollah

L’armée israélienne affirme qu’un de ses drones a été abattu par un missile sol-air (SAM) du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah au-dessus du Sud-Liban il y a peu.

Cette annonce survient après que le Hezbollah a déclaré avoir abattu un drone Elbit Hermes 450 au-dessus de l’espace aérien libanais.

Tsahal indique que l’incident fait l’objet d’une enquête approfondie.

En février, le Hezbollah a réussi à abattre un autre drone Hermes 450, ce qui a conduit l’armée à effectuer des frappes en profondeur pour la première fois depuis des années.

Des manifestants envahissent le siège de la Histadrout

Des manifestants descendent la rue Arlozorov à Tel Aviv en direction du siège de l’organisation syndicale de la Histadrout pour demander au président Arnon Bar David de déclarer une grève à grande échelle afin de faire pression sur le gouvernement pour qu’il accepte un accord sur la libération des otages de Gaza.

À l’extérieur du bâtiment, les manifestants scandent « Grève maintenant ! »

Cette action constitue une rupture par rapport aux semaines précédentes, au cours desquelles les manifestants s’étaient plutôt dirigés vers l’autoroute Ayalon.

3 manifestants de Tel Aviv renversés par une voiture, le conducteur arrêté après avoir pris la fuite

Trois manifestants ont été renversés et blessés par une voiture à Tel Aviv il y a peu de temps, indique la police dans un bref communiqué. Ils reçoivent actuellement des soins.

Le conducteur a percuté les trois manifestants et a continué à rouler jusqu’à ce que la police parvienne à arrêter le véhicule et le suspect.

Deux des blessés sont dans un état léger et le troisième a été modérément blessé, ajoute la police.

Le cabinet de guerre se réunira tôt dimanche pour discuter de l’envoi d’une délégation aux négociations du Caire – média

Le cabinet de guerre israélien se réunira tôt dimanche matin pour discuter de l’envoi ou non d’une délégation aux négociations pour un éventuel cessez-le-feu temporaire et un accord de libération d’otages au Caire cette semaine, rapportent les médias israéliens.

Le chef de la CIA William Burns, le Premier ministre qatari Mohammed ben Abdulrahman ben Jassim al-Thani et le chef de la Direction générale des renseignements égyptiens Abbas Kamel assisteront aux négociations au Caire, rapporte Ynet.

Tel Aviv : Au moins une arrestation alors que des manifestants défilent rue Begin

Une manifestante allumant une cigarette à partir du feu de joie allumé lors de la manifestation pour le retour des otages, rue Begin, à Tel Aviv, le 6 avril 2024. (Crédit : Roï Boshi/Mouvement de protestation pour la démocratie)
Une manifestante allumant une cigarette à partir du feu de joie allumé lors de la manifestation pour le retour des otages, rue Begin, à Tel Aviv, le 6 avril 2024. (Crédit : Roï Boshi/Mouvement de protestation pour la démocratie)

Alors que les manifestants commencent à marcher vers le nord sur la rue Begin, le Times of Israel aperçoit une manifestante portant un tee-shirt « Brothers and Sisters in Arms » (« Frères et sœurs en armes ») se faire arrêter de force et deux femmes au sol recevant des soins après avoir semble-t-il été renversées dans la cohue du mouvement.

Les manifestants tentent de bloquer la voiture de police dans laquelle la personne arrêtée a été embarquée, mais ils sont repoussés par les officiers.

Peu de temps avant, une escarmouche a éclaté entre la police et les manifestants alors que la police tentait d’éteindre les feux de joie allumés par les manifestants.

Après avoir lutté avec les manifestants qui leur barraient la route, la police a éteint les feux.

Jérusalem : Des manifestants affirment que les otages ne reviendront que par le biais d’accords et non de combats

L'ancien politicien du parti Avoda Yaïr (Yaya) Fink s'exprimant lors de la manifestation des familles d'otages, à Jérusalem, le 6 avril 2024. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)
L'ancien politicien du parti Avoda Yaïr (Yaya) Fink s'exprimant lors de la manifestation des familles d'otages, à Jérusalem, le 6 avril 2024. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)

Des centaines de manifestants demandant au gouvernement de conclure un accord pour les otages sont rassemblés sur la Place de Paris, devant la résidence officielle du Premier ministre Benjamin Netanyahu à Jérusalem, six mois après le massacre du 7 octobre perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas.

« Nous avons vu que nos otages nous reviendront par des accords et non par des combats », déclare Tom Barkaï, responsable de la section de Jérusalem du Forum des familles des otages et disparus, à la foule pour ouvrir la manifestation de ce soir.

Sur scène, Yaïr (Yaya) Fink, réserviste et ancien député du parti Avoda, demande pardon aux membres des familles des 130 otages encore détenus par le Hamas pour être « rentrés chez eux après 142 jours de service de réserve sans avoir réussi à ramener leurs proches à la maison ».

Contrairement aux semaines précédentes où les manifestants ont défilé du rassemblement anti-Netanyahu devant la résidence présidentielle vers la Place de Paris pour écouter les membres des familles des otages, l’ordre des manifestations de ce soir a été inversé, les discours du Forum des familles des otages ayant lieu avant les discours anti-Netanyahu.

Rotem Sharabi, la nièce de Yossi Sharabi, qui a été assassiné par le Hamas alors qu’il était en captivité, et d’Eli Sharabi, qui est toujours otage à Gaza, entonne sa propre interprétation de « Shir HaMaalot » pour conclure les discours de ce soir.

Les sirènes d’alerte à la roquette retentissent en divers endroits du Golan

Des sirènes retentissent dans plusieurs localités du nord du plateau du Golan, près de la frontière avec le Liban.

Les sirènes peuvent être entendues dans les localités druzes de Majdal Shams, Masade et Ein Qiniyye, entre autres.

Tel Aviv : Des manifestants scandent « Elad, nous sommes désolés » après que le corps de l’otage Elad Katzir a été récupéré à Gaza

Des manifestants à Tel Aviv scandent « Elad, nous sommes désolés » après que l’armée israélienne a déclaré plus tôt aujourd’hui qu’elle avait récupéré le corps de l’otage Elad Katzir, qui aurait été tué par ses ravisseurs du groupe terroriste du Jihad islamique palestinien à la mi-janvier.

« Elad, nous sommes désolés de ne pas avoir poussé plus fort, d’être restés à la maison, de ne pas avoir mis le monde sens dessus dessous », s’écrie le manifestant, suivi de la foule.

100 000 personnes à Tel Aviv pour marquer les six mois après le 7 octobre, selon les organisateurs

Les manifestants rassemblés rue Kaplan à Tel Aviv dénoncent le gouvernement et réclament des élections anticipées ainsi qu'un accord sur la remise en liberté des otages détenus par le Hamas, le 6 avril 2024. (Crédit : Yair Palti /Mouvement de protestation pour la démocratie)
Les manifestants rassemblés rue Kaplan à Tel Aviv dénoncent le gouvernement et réclament des élections anticipées ainsi qu'un accord sur la remise en liberté des otages détenus par le Hamas, le 6 avril 2024. (Crédit : Yair Palti /Mouvement de protestation pour la démocratie)

Les organisateurs du mouvement de protestation organisé samedi soir à Tel Aviv ont déclaré que ce sont 100 000 personnes qui sont venues prendre part aux manifestations qui se concentrent au carrefour de la rue Kaplan et de la rue Begin, sur la dite « Place de la démocratie ».

Différents rassemblements, qui réclament un accord pour libérer les otages et des élections anticipées, ont lieu à 50 endroits du pays, ont indiqué les organisateurs alors qu’Israël marque les six mois qui se sont écoulés depuis l’attaque du 7 octobre et le début de la guerre.

Tsahal : Deux soldats grièvement blessés dans la bande de Gaza ce matin

Deux soldats du 46e bataillon de la 401e Brigade du Corps Blindé Mécanisé ont été grièvement blessés ce matin dans le centre de la bande de Gaza, indique l’armée israélienne.

Les soldats ont été blessés dans un accident impliquant un obus de char qui a explosé, selon une première enquête de Tsahal.

Ils ont été évacués vers des hôpitaux pour y être soignés ; leurs familles ont été prévenues.

Plus de 1 550 soldats ont été blessés depuis le début de l’incursion terrestre qui a commencé le 27 octobre dernier contre le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza, dont 317 grièvement.

Tel Aviv : Fin de la manifestation anti-gouvernement et fusion avec celle pour la libération des otages rue Begin

Une manifestante tenant une pancarte sur laquelle on peut lire "La survie de Netanyahu ou la survie des otages" lors d'une manifestation appelant à des élections législatives anticipées et à la libération des otages de Gaza, à TelAviv, le 6 avril 2024. (Lior Segev/Mouvement de protestation pour la démocratie)
Une manifestante tenant une pancarte sur laquelle on peut lire "La survie de Netanyahu ou la survie des otages" lors d'une manifestation appelant à des élections législatives anticipées et à la libération des otages de Gaza, à TelAviv, le 6 avril 2024. (Lior Segev/Mouvement de protestation pour la démocratie)

La manifestation anti-gouvernement se termine ; les participants rejoignent la manifestation pour la libération des otages à quelques centaines de mètres de là, rue Begin.

Beaucoup portent des torches, devenues un incontournable des manifestations pour la libération des otages, tout en scandant des slogans demandant la libération des otages, tandis que certains allument des feux de joie.

Le rassemblement de ce soir semble être le plus important depuis le 7 octobre.

En plus de Tel Aviv, des milliers de personnes manifestent dans tout le pays

En plus des dizaines de milliers de manifestants qui prennent actuellement part à des rassemblements contre le gouvernement à Tel Aviv et à Haïfa, de plus petits mouvements de protestation ont lieu, ce soir, dans tout le pays – attirant des milliers de personnes supplémentaires à Césarée, à Herzliya, à Kfar Saba, à Raanana et à Karkur.

A Césarée, où les protestataires réclament de nouvelles élections et appellent le Premier ministre Benjamin Netanyahu à démissionner, la police a arrêté au moins une femme aux abords de la résidence privée de Netanyahu. Dans des vidéos de cet incident, la police traîne la manifestante pour l’éloigner d’une clôture où les protestataires anti-gouvernement s’étaient regroupés à la fin d’une marche en direction des barricades qui avaient été dressées par la police autour de l’habitation.

De plus, environ 300 personnes ont assisté à un rassemblement au carrefour de Shaar Hanegev, près de Sderot. Contrairement à la majorité des autres événements qui ont eu lieu samedi, celui-ci se veut non-partisan, selon ses organisateurs. La manifestation « commémore les six mois qui se sont écoulés depuis le début de la guerre » et rend hommage aux 130 personnes « retenues en détention dans la bande de Gaza », ont expliqué les organisateurs dans un communiqué.

Ce rassemblement a été conjointement mis en place par les résidents de Sderot – une ville qui est un bastion du parti du Likud de Netanyahu – et par les Conseils régionaux de Shaar Hanegev et d’Eshkol, qui accueillent de nombreux kibboutzim et moshavim dont les habitants sont majoritairement de gauche ou centristes.

« Nous comprenons tout à fait l’importance du moment que nous sommes en train de vivre et il est crucial qu’à Jérusalem aussi, la question des otages reste une priorité absolue », a commenté Yossi Keren, dirigeant par intérim du Conseil régional de Shaar Hanegev.

L’armée dit avoir détruit un tunnel du Hamas qui entrait en Israël sur plusieurs centaines de mètres

L’armée a expliqué avoir localisé et détruit trois tunnels majeurs du Hamas dans le secteur de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza – l’un d’entre eux entrait notamment sur le territoire israélien – précisant que ces souterrains étaient surveillés par Israël depuis des années.

L’un de ces tunnels avait été découvert il y a une décennie pour la première fois et pendant la guerre de 2021 à Gaza, il avait fait l’objet d’une frappe aérienne et plusieurs membres du Hamas étaient morts dans cette attaque, selon Tsahal.

Au début de la guerre actuellement en cours, le même souterrain avait été frappé à plusieurs endroits, ce qui avait empêché qu’il soit utilisé. Il avait essuyé des bombardements au cours des dernières semaines, ont remarqué les militaires.

Le deuxième tunnel avait été trouvé en 2014 et à l’époque, il entrait dans le territoire israélien. Il avait été détruit. Tsahal a indiqué que le Hamas ne l’avait pas réparé et que ces dernières semaines, c’est une autre partie du souterrain, dans les profondeurs de Gaza, qui a été démolie.

Le troisième tunnel avait été localisé en 2019, avant que la barrière frontalière souterraine séparant Israël de Gaza ne soit construite, selon l’armée. Une branche du tunnel pénétrait sur le territoire israélien sur plusieurs centaines de mètres et il était depuis surveillé et contrôlé.

« Des capteurs et des explosifs ont été placés dans le tunnel de manière à pouvoir être utilisés par l’armée, si nécessaire, dans le cadre d’une opération spéciale contre le réseau souterrain de l’organisation terroriste du Hamas », a fait savoir l’armée.

Tsahal a précisé que le souterrain avait été ciblé à de nombreuses reprises depuis le début du conflit et que des opérations avaient été menées de manière à rendre inutilisable la section qui entrait au sein de l’État juif.

Le reste a été détruit, ces dernières semaines.

Les militaires ont expliqué que le tunnel n’avait pas été utilisé par le Hamas pendant le massacre du 7 octobre et qu’il était resté sous haute surveillance dans le cadre du conflit.

Cela fait des années que Tsahal affirme qu’aucun tunnel n’entre plus en Israël depuis la construction de la barrière souterraine, dont les travaux s’étaient terminés en 2021.

Tel Aviv : Une membre fondatrice du kibboutz Holit dit qu’elle ne pardonnera jamais au gouvernement les échecs du 7 octobre

Anat Gilor, unee membre fondatrice du kibboutz Holit qui a été attaqué par le Hamas le 7 octobre, s'exprimant lors de la manifestation hebdomadaire, à Tel Aviv, le 6 avril 2024. (Crédit : Iddo Schejter/The Times of Israel)
Anat Gilor, unee membre fondatrice du kibboutz Holit qui a été attaqué par le Hamas le 7 octobre, s'exprimant lors de la manifestation hebdomadaire, à Tel Aviv, le 6 avril 2024. (Crédit : Iddo Schejter/The Times of Israel)

La manifestation à Tel Aviv commence par une minute de silence pour les soldats tombés au combat, immédiatement interrompue par un contre-manifestant criant que ce n’est pas le moment de protester à cause de la guerre en cours. L’homme est traîné hors du rassemblement tandis que les manifestants scandent « Des élections maintenant ! »

La première oratrice du rassemblement est Anat Gilor, membre fondatrice du kibboutz Holit situé dans le désert du Néguev, à deux kilomètres de la frontière de Gaza.

Gilor raconte l’expérience qu’elle a vécue en se cachant dans le mamad – la pièce sécurisée – de sa maison le 7 octobre, pendant des heures et sans aucune aide, alors que les terroristes palestiniens du Hamas se déchaînaient autour du kibboutz, tuant quinze personnes. « On m’a ôté ma défense, ma sécurité, ma confiance », dit-elle. « Tout ce que je considérais comme acquis m’a été enlevé. Et personne n’est venu s’excuser. »

« Mon pays m’a été volé et je veux qu’il me revienne », ajoute Gilor, qui demande que le gouvernement soit remplacé. « Je ne pardonnerai jamais [au gouvernement] jusqu’à la fin de ma vie. »

L’orateur suivant est le général de brigade Giora Inbar, un officier retraité de l’armée israélienne âgé de 68 ans qui s’est rendu dans les communautés frontalières de Gaza le 7 octobre pour combattre le groupe terroriste palestinien du Hamas.

Inbar explique comment son expérience en tant que réserviste lui a redonné espoir en l’avenir du pays. Mais il a été furieux de rentrer chez lui avec un gouvernement et « un Premier ministre qui ne se préoccupe que de sa propre survie politique ».

Parmi les autres intervenants figurent Shaï Keidar, un réserviste du kibboutz Sde Menachem, dans le nord du pays, qui a été évacué du fait de la guerre, et Lior Ackerman, un ancien haut responsable de l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet.

Ami Ayalon : « Sans objectif diplomatique, les combats sont sans fin et sans intérêt »

L'ancien chef de l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet, Ami Ayalon, participant à une conférence d'urgence pour la sécurité d'Israël, alors qu'ont lieu des protestations contre la refonte du système judiciaire proposée par le gouvernement, le 27 mars 2023. (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)
L'ancien chef de l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet, Ami Ayalon, participant à une conférence d'urgence pour la sécurité d'Israël, alors qu'ont lieu des protestations contre la refonte du système judiciaire proposée par le gouvernement, le 27 mars 2023. (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)

Ami Ayalon, ancien chef de l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet, général de réserve et ancien chef de la marine israélienne, appelle à des pourparlers sous l’égide de l’Arabie saoudite avec les responsables palestiniens sur l’avenir de la bande de Gaza.

Dans un discours prononcé à Haïfa lors d’un rassemblement anti-gouvernement samedi soir, Ayalon, également ancien homme politique du parti Avoda, affirme que ce scénario « ne signifierait pas une capitulation, car c’est le seul moyen de préserver un Israël juif et démocratique ».

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu « a pris une décision désastreuse en ne débattant même pas ou en n’envisageant pas le jour d’après » la guerre actuelle avec le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza, explique Ayalon depuis le Merkaz HaHorev, situé sur les hauteurs du mont Carmel, dans le sud de Haifa. « Sans objectif diplomatique, les combats sont sans fin et sans intérêt », ajoute-t-il.

Des milliers de personnes assistent au rassemblement à Haïfa, au cours duquel la police ferme une artère principale reliant HaHorev au Merkaz HaCarmel pour permettre aux manifestants de défiler.

S’adressant à Netanyahu, Ayalon déclare que le mouvement de protestation « vous trouvera où que vous soyez, dans vos résidences de Césarée et de Jérusalem, dans vos destinations de vacances et lors de vos rencontres avec les dirigeants du monde qui toléreront encore votre présence ».

Herzog, six mois après le 7 octobre : Israël est « obligé » de sauver les otages

Le président Issac Herzog s'exprimant lors d'une cérémonie d'État pour les soldats israéliens tombés au combat et dont le lieu de sépulture est inconnu, au cimetière militaire du mont Herzl, à Jérusalem, le 17 mars 2024. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Le président Issac Herzog s'exprimant lors d'une cérémonie d'État pour les soldats israéliens tombés au combat et dont le lieu de sépulture est inconnu, au cimetière militaire du mont Herzl, à Jérusalem, le 17 mars 2024. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Dans une déclaration commémorant le sixième anniversaire du massacre perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre dans le sud d’Israël, le président Isaac Herzog déclare qu’Israël est tenu de « faire tout ce qui est en son pouvoir, de manière créative, persistante et déterminée » pour obtenir la libération des otages encore détenus à Gaza.

« Demain, à 6h29, nous marquerons le sixième mois de l’attaque terroriste brutale et du terrible massacre », a-t-il écrit, faisant référence à l’heure exacte à laquelle le Hamas a commencé à tirer des roquettes sur Israël au matin du 7 octobre.

« Cela fait six mois que ce crime a été commis contre nos sœurs et nos frères, contre notre pays, contre l’humanité », poursuit-il, qualifiant la guerre contre le Hamas de « lourde en jours et lourde en sang ».

Relatant les événements survenus au cours des six derniers mois, Herzog note que « malgré la douleur et les bouleversements, je suis plein d’espoir et je crois en nous ».

« Ces six derniers mois, j’ai vu la société israélienne dans toute sa splendeur […] Six mois et chaque jour, je ressens une nouvelle fois une immense fierté de faire partie de cette nation. »

« Il est difficile de savoir quels sont les défis auxquels nous sommes encore confrontés », ajoute-t-il.

« Mais malgré le chemin long et difficile, je vous regarde, citoyens d’Israël, et je sais que nous nous rétablirons, que nous guérirons et que nous nous reconstruirons, que nous installerons des mezuzot, que nous planterons, que nous récolterons dans la joie ce que nous avons semé dans les larmes et que nous prouverons au monde entier que le peuple d’Israël est vivant : Am Yisrael Chaï [Le peuple d’Israël vit] ! »

Tel Aviv : Des manifestants par milliers sur la Place de la Démocratie réclamant un accord pour les otages et des élections

Des manifestants réunis pour protester contre le gouvernement, réclamer des élections législatives anticipées, et un accord pour la libération des otages détenus par le Hamas, à Tel Aviv, le 6 avril 2024. (Crédit : Iddo Schejter/Times of Israel)
Des manifestants réunis pour protester contre le gouvernement, réclamer des élections législatives anticipées, et un accord pour la libération des otages détenus par le Hamas, à Tel Aviv, le 6 avril 2024. (Crédit : Iddo Schejter/Times of Israel)

Des manifestants se rassemblent sur la Place de la Démocratie à Tel Aviv pour protester contre le gouvernement, demander des élections législatives anticipées et exiger qu’Israël accepte un accord pour libérer les otages détenus par le groupe terroriste palestinien du Hamas.

Alors que des milliers de manifestants se rassemblent, dont beaucoup brandissent des drapeaux israéliens et diverses pancartes portant des slogans anti-gouvernement, la police barricade certaines parties des rues Begin et Kaplan, ainsi que les sorties de l’autoroute Ayalon situées à proximité, afin d’empêcher les manifestants de bloquer la route, comme ils le font chaque semaine.

Des manifestants protestant contre le gouvernement, appelant à des élections législatives anticipées et à un accord pour libérer les otages détenus par le Hamas, rue Kaplan, à Tel Aviv, le 6 avril 2024. (Crédit : Yaïr Palti/Mouvement de protestation pro-démocratique)

Pour la première fois depuis le début de la guerre, la manifestation se tiendra à l’intersection des rues Kaplan et Begin, où les manifestations contre le plan largement controversé de refonte du système judiciaire ont eu lieu tous les samedis soirs de l’année dernière jusqu’au 7 octobre, ce qui a conduit la mairie de Tel Aviv à renommer la « Place de la Démocratie ».

Les manifestations hebdomadaires contre la refonte du système judiciaire proposée par le gouvernement ont pris fin abruptement lorsque la guerre a éclaté à la suite de l’assaut barbre du Hamas le 7 octobre, mais elles ont été relancées il y a environ deux mois lorsqu’un mouvement appelant à des élections législatives anticipées a pris de l’ampleur. Jusqu’à ce soir, les manifestations se tenaient à l’entrée sud des quartiers généraux de l’armée de la Kirya, la rue Kaplan, à environ 400 mètres de la Place de la Démocratie.

Haïfa et Césarée donnent le coup d’envoi aux manifestations du samedi soir

Des manifestants défilant pour réclamer des élections législatives anticipées, à Haïfa, le 6 avril 2024. (Crédit : Eilat Markovitch/Mouvement de protestation pour la démocratie)
Des manifestants défilant pour réclamer des élections législatives anticipées, à Haïfa, le 6 avril 2024. (Crédit : Eilat Markovitch/Mouvement de protestation pour la démocratie)

Plusieurs centaines de personnes ont défilé à Haïfa en brandissant des pancartes, appelant à des élections législatives anticipées lors de l’une des premières des dizaines d’actions de protestation contre le gouvernement ce samedi.

Des centaines d’autres personnes scandent « vous êtes coupables » non loin de la résidence privée du Premier ministre Benjamin Netanyahu à Césarée.

Lors de la marche du Merkaz HaCarmel – sur les hauteurs du mont Carmel – au Merkaz HaHorev, situé à Haïfa, plusieurs participants tiennent une banderole sur laquelle on peut lire « SOS Elections », tandis que d’autres brandissent des pancartes portant les deuxième et seizième lettres de l’alphabet hébraïque, qui forment l’acronyme de « élections maintenant ». Des rassemblements sont également prévus à Sderot, Tel Aviv et Jérusalem.

Les slogans et les pancartes de la marche critiquent le gouvernement sur toute une série de questions, notamment la gestion de la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas, le fait que les otages n’ont pas été récupérés et les problèmes auxquels sont confrontées les personnes évacuées du nord.

Carmit Palty Katzir, résidente de Haïfa et ancienne participante aux manifestations, accuse le gouvernement d’être responsable de la mort de son frère Elad Katzir, assassiné par des terroristes du Hamas à Gaza et dont le corps a été récupéré à Gaza vendredi soir. The People’s Protest, un groupe de Haïfa à l’origine de la marche, publie la déclaration de Palty Katzir sur Facebook juste avant le départ.

« Le Premier ministre, les membres du cabinet de guerre et les membres de la coalition, regardez-vous dans le miroir et demandez-vous si ce n’est pas votre main qui a fait couler ce sang. Vous avez encore 133 otages à récupérer, des mondes à sauver », a-t-elle écrit.

Netanyahu « se tient entre nous et nos proches » – une mère d’otage en amont des manifestations à Tel Aviv

Einav Zangauker (au centre), aux cotés des membres des familles des otages Mozes, Metzger, Calderon, Sangauker, Elgarat et Monder faisant une déclaration à la presse devant la porte Begin au quartier général militaire de la Kirya, à Tel Aviv, le 6 avril 2024. (Crédit : Adar Eyal/Mouvement de protestation pour la démocratie)
Einav Zangauker (au centre), aux cotés des membres des familles des otages Mozes, Metzger, Calderon, Sangauker, Elgarat et Monder faisant une déclaration à la presse devant la porte Begin au quartier général militaire de la Kirya, à Tel Aviv, le 6 avril 2024. (Crédit : Adar Eyal/Mouvement de protestation pour la démocratie)

Les proches de plusieurs otages détenus par des terroristes palestiniens du Hamas à Gaza affirment que le Premier ministre Benjamin Netanyahu « se tient entre nous et nos proches ».

Ils s’expriment lors d’une conférence de presse devant les quartiers généraux de l’armée de la Kirya, avant les manifestations de ce soir, à Tel Aviv.

Einav Zangauker, dont le fils Matan Zangauker est détenu en captivité, déclare que les sondages montrent que la majorité de la population pense que Netanyahu retarde un accord avec le groupe terroriste palestinien du Hamas en raison de « considérations politiques » et demande instamment aux membres de la coalition « qui ont une conscience, s’il vous plaît, aidez-nous ».

Elle ajoute que les membres du Likud, le parti au pouvoir, qui ont parlé aux familles des otages ont déclaré qu’ils ne comprenaient pas pourquoi le Premier ministre avait cédé aux exigences de la ligne dure du ministre d’extrême-droite de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, et du ministre des Finances, Bezalel Smotrich, dont les positions « reviennent à abandonner les otages ».

« Netanyahu fait échouer l’accord à dessein et se place entre nous et nos proches à Gaza. Les otages n’ont pas le temps de participer à des élections [législatives] et d’attendre, l’obstacle à l’accord doit être levé maintenant et Netanyahu doit être remplacé immédiatement », dit-elle.

Rehovot : 200 manifestants demandent un accord pour les otages et de nouvelles élections

Ds manifestants appelant à un accord pour les otages et à des élections législatives anticipées, à Rehovot, le 6 avril 2024. (Crédit : Ori Koren/Mouvement de protestation pour la démocratie)
Ds manifestants appelant à un accord pour les otages et à des élections législatives anticipées, à Rehovot, le 6 avril 2024. (Crédit : Ori Koren/Mouvement de protestation pour la démocratie)

Quelque 200 manifestants dans la ville centrale de Rehovot réclament un accord pour la libération des otages et des élections législatives anticipées, rapporte le site d’information Ynet.

De nombreuses manifestations sont prévues dans tout le pays samedi soir, six mois après l’enlèvement des otages à Gaza lors du massacre perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre.

La semaine dernière a vu une convergence croissante entre les protestations des familles et les manifestations anti-gouvernement de masse qui étaient un événement hebdomadaire dans les mois précédant le 7 octobre. Certaines familles accusent le Premier ministre Benjamin Netanyahu de bloquer un accord pour des raisons politiques.

« Six mois pendant lesquels 134 femmes et hommes sont maltraités, affamés et violés quotidiennement, six mois d’abandon criminel de la part de Netanyahu et de tous les partenaires de son cabinet et de son gouvernement qui ne font rien pour lever les obstacles à un accord [sur les otages] », ont déclaré les organisateurs dans un communiqué.

Les sirènes retentissent dans le nord pour la 2e fois en moins d’une heure

Les sirènes d’alerte à la roquette retentissent dans les localités frontalières du nord, avertissant de la deuxième salve de missiles en provenance du Liban en moins d’une heure.

Les sirènes retentissent dans les villes du nord qui ont été en grande partie évacuées, notamment Sdeh Nechemia, Amir, Beit Hillel, Shear Yeshuv, Kfar Szold, HaGoshrim et Dafna.

3e sirène d’alerte à la roquette aujourd’hui dans les villes frontalières du nord

Les sirènes d’alerte à la roquette retentissent pour la troisième fois cet après-midi dans les communautés du nord près de la frontière avec le Liban.

Les sirènes retentissent dans les villes d’Eilon, Idmit, Arab al-Aramshe et Goren, qui ont été en grande partie évacuées.

Les sirènes retentissent peu après que l’armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes aériennes sur des positions du Hezbollah à Ayta ash-Shab, Arnoun et Tayr Harfa, dans le sud du Liban, peu auparavant, dans le cadre des attaques répétées du groupe terroriste chiite libanais contre le nord d’Israël.

Tsahal frappe des sites du Hezbollah alors que les tirs se poursuivent sur le nord d’Israël

L’armée israélienne a déclaré avoir mené des frappes aériennes sur des positions du Hezbollah à Ayta ash-Shab, Arnoun et Tayr Harfa, dans le sud du Liban, il y a peu de temps, alors que le groupe terroriste chiite libanais mène des attaques répétées contre le nord d’Israël.

Les troupes ont également bombardé des zones près d’Aalma ash-Shab, avec de l’artillerie pour « éliminer les menaces », ajoute Tsahal.

Cinq roquettes ont été tirées cette nuit depuis le Liban sur la région de Shtula, et au cours des dernières heures, d’autres projectiles ont été lancés sur d’autres zones du nord d’Israël, sans qu’aucun blessé ne soit signalé.

L’armée israélienne affirme avoir également bombardé les sites de lancement.

Un chef du Hamas tué dans une frappe à Gaza cette semaine – Tsahal, Shin Bet

Akram Abd al-Rahman Husein Salama, sur une photo non datée publiée le 6 avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Akram Abd al-Rahman Husein Salama, sur une photo non datée publiée le 6 avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)

Un haut responsable du Hamas chargé de la sécurité interne du groupe terroriste palestinien a été tué lors d’une frappe aérienne dans la bande de Gaza en début de semaine, ont annoncé l’armée israélienne et l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet.

Akram Abd al-Rahman Husein Salama, qui, selon Tsahal et le Shin Bet, occupait « plusieurs postes clés » au sein du groupe terroriste palestinien du Hamas, dont celui de chef adjoint de la sécurité interne à Khan Younès, a été tué lors d’une frappe aérienne dans le sud de la bande de Gaza, mercredi dernier.

Le communiqué conjoint indique que Salama « était impliqué dans l’avancement d’opérations terroristes majeures dans la bande de Gaza, dans le but de nuire aux activités de Tsahal, et était responsable de la planification et de l’exécution d’attaques terroristes importantes en Israël ».

Tsahal trouve plus de 40 engins explosifs et des tonnes de matériel explosif à Khan Younès

Des engins explosifs et du matériel trouvés par les troupes de l’armée israélienne, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, sur une image publiée le 6 avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Des engins explosifs et du matériel trouvés par les troupes de l’armée israélienne, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, sur une image publiée le 6 avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)

Les troupes de la Brigade Givati opérant dans le quartier d’al-Amal, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, ont localisé et détruit un dépôt d’armes, déclare l’armée israélienne.

Selon Tsahal, plus de quarante engins explosifs et une tonne de matériel explosif ont été trouvés sur le site.

Les troupes de Givati ont tué de nombreux tireurs du groupe terroriste palestinien du Hamas dans le quartier d’al-Amal au cours des derniers jours, ajoute Tsahal.

Chef d’état-major iranien : « La période de déclin des sionistes a commencé avec la révolution islamique »

Le chef d’état-major de l’armée iranienne a déclaré que « la période de déclin des sionistes a commencé avec la révolution islamique », lors des funérailles de Mohammed Reza Zahedi, un haut commandant iranien tué lors d’une attaque imputée à Israël en Syrie cette semaine.

L’État juif a été fondé « sous le prétexte d’une vague mise en garde contre la Shoah en Europe », selon Mohammad Bagheri, cité par le site d’information iranien SSN.

Bagheri se vante aussi que la création de la République islamique d’Iran, après le renversement du Shah et du gouvernement Pahlavi, a ouvert la voie aux groupes terroristes palestinien du Hamas et chiite libanais du Hezbollah.

« Les courants non islamiques et faibles ont été progressivement mis à l’écart, et les courants islamiques authentiques tels que le Hezbollah au Liban et le Hamas et le Jihad islamique en Palestine sont entrés en scène avec toute leur puissance, et depuis 30 ans, cette puissance s’est accrue de jour en jour », a-t-il déclaré à la foule à Ispahan.

La Journée d’Al-Qods (« Jérusalem » en arabe) est une journée de soutien aux Palestiniens parrainée par l’Iran et célébrée chaque année le dernier vendredi du mois de ramadan depuis la révolution islamique de 1979.

Les commentaires de Bagheri surviennent alors que l’Iran a juré de se venger de l’attaque d’un bâtiment consulaire iranien en Syrie, qui a tué sept membres du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), un groupe terroriste désigné par les États-Unis.

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