Le ministre néo-zélandais avait-il le droit de soutenir la résolution 2334 ?
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Le ministre néo-zélandais avait-il le droit de soutenir la résolution 2334 ?

Selon un parti d'opposition, le ministre des Affaires étrangères n'avait pas le droit de se passer de l'approbation du gouvernement pour présenter la résolution fustigeant les implantations israéliennes

Murray McCully, ministre des Affaires étrangères de Nouvelle Zélande, devant le Conseil de Sécurité des Nations unies, le 16 décembre 2016. (Crédit : Manuel Elias/ONU)
Murray McCully, ministre des Affaires étrangères de Nouvelle Zélande, devant le Conseil de Sécurité des Nations unies, le 16 décembre 2016. (Crédit : Manuel Elias/ONU)

Le ministre néo-zélandais des Affaires étrangères n’avait pas l’approbation nécessaire du gouvernement de son pays pour soutenir une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies qui critique Israël, affirme un parti d’opposition.

Mardi, le dirigeant du parti populiste New Zealand First a cité les règles gouvernementales, qui stipulent qu’une telle proposition doit obtenir l’approbation du cabinet, même si le Premier ministre Bill English a déclaré que le ministre des Affaires étrangères Murray McCully n’avait pas besoin de cette approbation pour soutenir une mesure demandant la fin de la construction des implantations israéliennes et le rétablissement des lignes pré-1967.

« La section 5.73 du manuel du cabinet exige expressément que toute proposition internationale, y compris la ‘dénonciation’, soit d’abord approuvée par le cabinet », a déclaré dans un communiqué de son parti Winston Peters, président de New Zealand First.

« M. McCully n’aurait jamais dû être autorisé à agir unilatéralement sur un sujet si important », a ajouté Peters.

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