Israël en guerre - Jour 142

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Le sergent-major Aharon Farash, 36 ans : soldat haredi et père de cinq enfants

Il a été tué quand les terroristes ont pris d'assaut la base militaire d'Urim, le 7 octobre

Le sergent-major Aharon Farash (Autorisation)
Le sergent-major Aharon Farash (Autorisation)

Le sergent-major Aharon Farash, 36 ans, sous-officier dans une unité logistique, originaire d’Ofakim, a été tué dans la bataille sur la base militaire d’Urim, le 7 octobre.

Il laisse derrière lui son épouse, Sarah, et cinq enfants : Matanel, Aviel, David, Asher et Etti (qui n’a que quelques mois) ; ses parents, Allegria et David et sept frères et sœurs : Iris, Avraham, Revital, Lucy, Moshe, Shlomi et Zizel.

Farasha été inhumé à Ofakim, le 9 octobre.

Nachum Yehuda, l’un de ses amis proches, a confié au site d’information ultra-orthodoxe Kikar HaShabbat que Farash n’avait pas hésité à se rendre sur sa base, dans la matinée de Simhat Torah, lorsqu’il avait été rappelé par son commandant.

« Il s’est rapidement préparé et il est parti pour la base. A la sortie d’Ofakim, des terroristes ont ouvert le feu sur sa voiture mais il a continué sa route », a dit Yehuda.

Le sergent-major Yair Dahan, un ami de Farash et un frère d’arme, a écrit sur Facebook se souvenir de son dernier entretien téléphonique avec lui qui avait eu lieu en cette matinée funeste de Shabbat, où il lui avait dit que sa base militaire avait été prise d’assaut par les terroristes.

« Je suis arrivé à la base juste après toi mais je ne suis pas parvenu à te sauver, à te protéger, mon cher frère ; la base était déjà un champ de bataille. Aharon, tu étais un modèle pour moi, tu étais un vrai professionnel… Même au dernier moment de ta vie, tu as tenté de sauver la vie des autres soldats ».

Dahan a écrit qu’il éprouvait de la reconnaissance « pour la chance que j’ai pu avoir de rencontrer quelqu’un comme toi. Cela a été un plaisir de travailler à tes côtés, d’avancer avec toi. Merci de m’avoir toujours montré la lumière au bout du tunnel, me faisant sortir des moments où j’étais déprimé ».

Mor Turgeman, qui avait servi sous le commandement de Farash au sein de l’armée, a pour sa part écrit sur les réseaux sociaux que « c’était un homme merveilleux, qui laisse le souvenir d’un commandant attentionné, presque un père, qui venait toujours en aide à ses soldats, qui les protégeait avant de songer à se protéger lui-même ».

Adi Marom, blogueur spécialisé dans la gastronomie, a partagé une recette de cheesecake, sur internet, en l’honneur de Farash, car « il adorait les gâteaux et en particulier les cheesecakes. » Maron a expliqué que Farash « était quelqu’un de formidable, un père dévoué et un époux incroyable ».

Eyal David a publié un post sur Facebook disant : « Je ne parviens pas à croire que je dois aujourd’hui écrire à ton sujet au passé, mon cher frère. Ton professionnalisme et ta bonté seront toujours un phare pour moi. J’ai eu le privilège de servir à tes côtés et celui de te connaître – tu nous manqueras énormément. »

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