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Les médecins militaires pourraient participer à la vaccination anti-grippe

Gantz a approuvé cette proposition qui sera votée par le cabinet avec pour objectif de soulager les pressions sur les hôpitaux

Judah Ari Gross est le correspondant militaire du Times of Israël.

Photo d'illustration : Un médecin de l'armée prélève du sang sur un soldat sur une photo non-datée,. (Crédit : Armée israélienne)
Photo d'illustration : Un médecin de l'armée prélève du sang sur un soldat sur une photo non-datée,. (Crédit : Armée israélienne)

Le ministre de la Défense, Benny Gantz, a donné son accord à un plan visant à utiliser des médecins militaires dans le cadre de la campagne nationale de vaccination contre la grippe, a indiqué jeudi son bureau.

La proposition sera discutée lors de la prochaine réunion du cabinet, dimanche.

Selon cette proposition, quelque 900 médecins de l’armée israélienne – conscrits et réservistes – qui participent déjà à la campagne nationale de vaccination contre le coronavirus, dans les dispensaires et dans les centres de vaccination COVID-19, immuniseront également les civils contre la grippe.

Selon le bureau de Gantz, ce projet vise à « augmenter le nombre de personnes vaccinées contre la grippe et à minimiser les charges qui pèseront sur les hôpitaux cet hiver ».

Les autorités sanitaires craignent une éventuelle « double épidémie » de coronavirus et de grippe cet hiver, ce qui pourrait mettre les hôpitaux du pays à rude épreuve.

« L’ensemble de l’establishment chargé de la sécurité et l’armée israélienne continueront de participer à tous les efforts nationaux de lutte contre le coronavirus, pour préserver l’économie et la société israéliennes. Partout où les capacités opérationnelles de Tsahal pourront apporter des solutions, l’armée sera là pour les citoyens israéliens, en pleine coordination avec le système de Santé et tous les organismes concernés », a déclaré Gantz.

Il y a eu, ces dernières semaines, une baisse marquée du nombre de cas graves du coronavirus au sein de l’État juif. Ce chiffre est tombé, jeudi, à 385 – c’est le chiffre le plus bas enregistré dans le pays en plus de deux mois.

Le bilan des décès, de son côté, a continué à s’élever, avec 7 966 victimes depuis le début de la pandémie.

Le nombre de cas graves est considéré comme un indicateur déterminant de la propagation virale et les responsables ont attendu avec impatience de voir ce chiffre baisser.

Le directeur-général du ministère de la Santé, Nachman Ash, a averti que malgré ces données encourageantes, certaines règles sanitaires visant à prévenir la circulation de l’infection seraient maintenues.

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