Israël en guerre - Jour 192

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Les victimes du 7 octobre

Limor Vaknin Permuter, 49 ans : mère de 3 enfants qui « voulait constamment danser »

Elle est morte assassinée par des terroristes du Hamas en tentant de fuir les lieux de la rave Supernova le 7 octobre

Limor Vaknin Permuter (Autorisation)
Limor Vaknin Permuter (Autorisation)

Limor Vaknin Permuter, 49 ans, originaire de Beer Sheva, a été assassinée par des terroristes du Hamas en tentant de prendre la fuite du festival de musique Supernova, le 7 octobre dernier.

Alina Master, autre festivalière blessée mais qui a survécu, a expliqué au micro de Kan qu’elle était montée à bord d’un véhicule avec Limor pour tenter de fuir le festival, sous des tirs nourris de roquettes. Elles s’étaient arrêtées au bord de la route pour se rendre dans un abri anti-aérien et quelques instants plus tard, une roquette s’abattait sur la voiture : « C’est là que nous nous sommes dit : ‘Wow, ok, nous sommes en vie, c’est un vrai miracle’ », se rappelle Master.

Elles se trouvaient alors aux côtés de Sefi Genis et Gal Navon, qui ont trouvé la mort en même temps que Limor lorsque des terroristes ont tiré à l’intérieur de l’abri. Selon Alina, Limor l’a prise dans ses bras lorsque les terroristes ont tiré, ce qui lui a sans doute sauvé la vie.

Limor avait envoyé un texto à son frère depuis l’abri : « J’ai très peur, dis à tout le monde que je les aime. Tout le monde meurt ici… Je suis en train de me vider de mon sang. »

C’est huit jours plus tard que son corps a été retrouvé et l’inhumation a eu lieu le 15 octobre à Beer Sheva.

Elle laisse dans la peine son mari, Herbert, leurs trois enfants, Ori, Ofek et Ariel, ainsi que ses parents et frères et sœurs. Celle qui était comptable de métier laisse le souvenir d’une amie dévouée qui aimait danser au bout de la nuit.

« Elle voulait constamment danser », se rappelle sa sœur, Adi Atias, pour Kan. « Ces dernières années, elle était très proche d’organisations féminines, avec des retraites, des fêtes… Elle voulait vivre. »

Son amie Limor Zano Klein a écrit sur Facebook qu’elles s’étaient connues au lycée et retrouvées il y a de cela sept ans, en passant leur master.

« Tu es partie danser comme tu aimais tant le faire mais cette fois, tu n’es pas rentrée », a écrit Zano Klein. « Merci de m’avoir accordé le privilège de t’accompagner dans ce voyage. Merci pour tous ces moments de joie que nous avons vécus ensemble, dans les raves, sur la plage, lors de nos conversations profondes et toutes ces expériences intenses que nous avons vécues ensemble… Tu seras toujours dans mon cœur. »

Son amie et collègue Simona Gosalker a écrit : « Je me rappellerai toujours ton sourire ; tu amenais tellement de lumière dans le bureau, tellement d’énergie. J’ai le cœur brisé, je n’arrive pas à y croire… Ton grand amour c’était la danse et la musique. C’est ce que tu as fait jusqu’à ton dernier souffle. »

Son amie Diti Alon a dit : « Elle avait tant de vie – tant de sourires, de danses et d’envolées – que j’ai du mal à dire que la puissante Limor n’est plus. Elle était absolument géniale, et en tout. Elle me taquinait en me disant que je tombais dans les clichés. Peut-être qu’elle le fait encore. »

Pour marquer le 100e jour après sa mort, sa sœur Adi a écrit sur Facebook : « Voilà 100 jours que tu n’es plus là, 100 jours d’infinie nostalgie, 100 jours de vie le cœur brisé, 100 jours que je t’aime, mais de loin, de trop loin ».

« Ma sœur, mon amour, mon âme, je t’aime. Je serai toujours là pour toi comme tu es là pour moi », a-t-elle écrit.

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