Israël en guerre - Jour 190

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« C’est une déclaration de guerre », dit Ben Gvir après une attaque mortelle à la roquette depuis le Liban

Avec son bellicisme légendaire, le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir déclare que l’attaque à la roquette sur Safed est une déclaration de guerre, appelant à un changement radical dans la manière dont Israël gère l’équilibre des forces à la frontière libanaise.

« Ce n’est pas un filet [de roquettes], c’est la guerre. Il est temps de laisser derrière nous la ‘conception’ dans le nord également », écrit l’homme d’extrême droite sur X.

Ben Gvir et d’autres partisans de la ligne dure ont reproché à Israël d’avoir considéré que le Hamas était une force stabilisatrice à Gaza désintéressée par la guerre, une erreur fatale qui a conduit au massacre du 7 octobre. Si ces massacres ont modifié l’opinion d’Israël sur le Hamas, les critiques affirment qu’à la frontière nord, Jérusalem a largement continué à traiter le Hezbollah comme un ennemi rationnel qui n’entrera pas en guerre à moins d’être provoqué à l’excès.

Si personne n’a revendiqué les attaques de ce matin, la plupart des observateurs ont blâmé le Hezbollah, considéré comme le seul groupe terroriste du Liban capable d’effectuer des tirs de barrage sur Safed.

Avigdor Liberman, membre de l’opposition aux positions bellicistes, semble également appeler à une réponse sévère, tweetant qu’Israël se laisse marcher sur les pieds par le Hezbollah.

« La ligne rouge s’est transformée en drapeau blanc », écrit-il. « Le cabinet de guerre a cédé au Hezbollah et a perdu le nord. »

S’adressant à la chaîne publique Kan, l’ancien conseiller à la Sécurité nationale Yaakov Amidror a déclaré que le nord d’Israël est pris dans ce qui semble être un jeu de « un prêté pour un rendu » avec le groupe terroriste soutenu par l’Iran.

La guerre avec le Hezbollah est une conversation par le feu, dans laquelle chaque partie dit à l’autre ‘attention, vous avez franchi une ligne’. Si nous faisons quelque chose et qu’ils veulent nous faire signe d’arrêter, c’est une chose. Si ce n’est pas le cas, c’est qu’ils essaient de nous faire réagir », a-t-il déclaré à Kan.

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