Mandelblit: aucune raison d’intervenir dans la révision de l’accord de coalition
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Mandelblit: aucune raison d’intervenir dans la révision de l’accord de coalition

La Cour suprême a indiqué lundi qu’elle pourrait annuler certaines clauses de l’accord d’unité signé par Netanyahu et Gantz

Le procureur général Avichai Mandelblit (à gauche) et la présidente de la Cour suprême Esther Hayut à l'université Bar Ilan, le 4 mars 2020. (Flash90)
Le procureur général Avichai Mandelblit (à gauche) et la présidente de la Cour suprême Esther Hayut à l'université Bar Ilan, le 4 mars 2020. (Flash90)

Le procureur général Avichai Mandelblit a indiqué à la Cour suprême de justice qu’il n’y avait aucune raison d’intervenir ou d’annuler l’accord de coalition révisé signé entre le Likud et Kakhol lavan cet après-midi, en réponse aux craintes de la Cour concernant le gel proposé de six mois des nominations aux postes de haut niveau.

« L’intervention de la Cour suprême dans les accords de coalition devrait être réservée à des cas exceptionnels et rares », a ajouté M. Mandelblit.

La Cour suprême de justice a indiqué lundi qu’elle pourrait annuler certaines clauses de l’accord d’unité signé par le Likud du Premier ministre Benjamin Netanyahu et Kakhol lavan de Benny Gantz, notamment celles qui élargissent la « loi norvégienne » et fixent une période de six mois pendant laquelle presque aucune législation qui n’est pas liée au coronavirus ne pourrait être avancée, et pendant laquelle il n’y aurait pas de nominations à plein temps à des postes de haut niveau.

Face à ces préoccupations concernant trois éléments de l’accord d’unité Kakhol lavan-Likud, les parties ont mis à jour l’accord en conséquence.

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