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Nazareth : Un Arabe israélien abattu dans un conflit entre gangs présumés

Farouk Khamis, 23 ans, a été tué dans une boulangerie de la ville du nord du pays ; ce serait la 116e victime de violences au sein de la communauté arabe du pays en 2023

Farouk Khamis, 23 ans, qui a été abattu à Nazareth, le 8 juin 2023. (Capture d'écran : Twitter/ used in accordance with Clause 27a of the Copyright Law)
Farouk Khamis, 23 ans, qui a été abattu à Nazareth, le 8 juin 2023. (Capture d'écran : Twitter/ used in accordance with Clause 27a of the Copyright Law)

Un homme a été abattu dans une boulangerie de Nazareth, samedi, dans un contexte de vague criminelle persistante qui ne cesse de frapper la communauté arabe.

Des secouristes ont trouvé Farouk Khamis, 23 ans, dans le coma. Ils ont prononcé sa mort sur les lieux des coups de feu, selon un communiqué transmis par le Magen David Adom.

Selon la police, ces tirs criminels étaient liés à un conflit entre gangs. Une enquête a été ouverte sur l’incident.

Il y a eu maintes incidents de violences meurtrières par arme à feu qui ont affecté cette catégorie de la population, cette semaine. Un homme de 55 ans a aussi été tué à Qalansawe, jeudi ; un homme de 45 a été abattu à Yarka mercredi, un homme de 22 ans a perdu la vie à Araba jeudi et un jeune homme de seulement 20 ans a été mortellement blessé à Nazareth, dimanche dernier.

Ce sont 116 Arabes qui ont été tués en Israël depuis le début de l’année, selon le groupe Abraham Initiatives. 104 ont ainsi été abattus par arme à feu et 67 victimes étaient âgées de moins de 30 ans.

En 2022, ce bilan meurtrier était de 115 personnes en tout.

Les autorités ne sont pas parvenues à mettre un terme à ce bain de sang. Elles ont promis d’allouer plus de ressources au phénomène, avec notamment un renforcement de la présence de la police et des fonds pour traiter les problématiques sous-jacentes à cette vague criminelle au niveau sociétal.

De nombreux leaders de la communauté mettent en cause la responsabilité de la police qui, selon eux, est dans l’incapacité de réprimer les organisations criminelles et qui ignore largement les violences. Ils soulignent aussi des décennies de négligences et de discrimination de la part des agences gouvernementales – ce qui serait l’une des causes principales du phénomène, affirment-ils.

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