Ouverture du premier restaurant casher d’Azerbaïdjan
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Ouverture du premier restaurant casher d’Azerbaïdjan

Le nouveau restaurant dans la zone juive du centre de Bakou alliera cuisine azéri et plats israéliens du Moyen-Orient, et vise une clientèle juive et non-juive

Dans cette photographie du 19 février 2019, on voit le Trump international Hotel, le plus grand building, à Bakou en Azerbaïdjan. 
(AP Photo/Aida Sultanova, File)
Dans cette photographie du 19 février 2019, on voit le Trump international Hotel, le plus grand building, à Bakou en Azerbaïdjan. (AP Photo/Aida Sultanova, File)

JTA — L’Azerbaïdjan aura bientôt son premier restaurant certifié casher.

Le restaurant de viande, appelé 7/40, ouvrira en mai dans la rue Samed Vurgun de la capitale Bakou sous la supervision du rabbin de la ville, Shneor Segal, a déclaré Moshe Moiseev, le propriétaire du restaurant, à la Jewish Telegraphic Agency.

Le restaurant se situe dans le district de Nasimi, l’ancien quartier juif de Bakou. C’est situé autour de la synagogue chabad de Segal et à 450 mètres de la synagogue géorgienne.

Avec 100 places, le restaurant alliera une cuisine azeri avec des plats israéliens du Moyen-Orient, a déclaré Nasiyev, qui est né à Bakou, une métropole pleine de vie sur la mer Caspienne quand elle faisait encore partie de l’Union soviétique. Il a travaillé dans l’industrie agroalimentaire en Israël et en Ukraine.

L’ouverture du restaurant survient dans un contexte de déclin de la population juive à Bakou. Il n’y a pas plus de 8 000 membres de la communauté dans la ville, soit deux fois moins qu’en l’an 2000.

« Mais pour ceux qui sont restés, leur attachement au Judaïsme s’est renforcé », a déclaré Segal.

Le nouveau restaurant va « aider à renforcer cela », à unir les familles où seulement quelques membres respectent la casheroute, a-t-il ajouté. Cela « améliorera fortement » l’expérience des touristes juifs, dont la présence à Bakou est croissante, a déclaré Segal.

Moiseev a précisé que son business modèle est basé sur le développement d’une clientèle non juive.

« Ce sera un restaurant casher », a-t-il déclaré, « mais son succès dépendra de sa capacité à attirer le client azéri moyen, et nous avons fait tout ce qui est possible pour qu’il se sente chez lui à 7/40 ».

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