Pompeo: les USA avaient connaissance dossiers iraniens « depuis un moment »
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Pompeo: les USA avaient connaissance dossiers iraniens « depuis un moment »

Le secrétaire d'Etat a ajouté que les dossiers "montrent l'ampleur et l'envergure du programme qui a été entrepris là-bas"

Mike Pompeo, directeur de la CIA, témoigne des menaces qui pèsent sur le monde entier lors d'une audience de la commission sénatoriale du renseignement au Capitole à Washington, DC, le 13 février 2018. (Crédit : AFP / SAUL LOEB)
Mike Pompeo, directeur de la CIA, témoigne des menaces qui pèsent sur le monde entier lors d'une audience de la commission sénatoriale du renseignement au Capitole à Washington, DC, le 13 février 2018. (Crédit : AFP / SAUL LOEB)

Le secrétaire d’Etat Mike Pompeo a reconnu mardi que les Etats-Unis connaissaient l’existence de documents volés à l’Iran par Israël sur le programme nucléaire de la république islamique « depuis un moment ».

Pompeo a déclaré aux journalistes à bord de l’avion faisant le trajet depuis la Jordanie jusqu’à la base aérienne Andrews de Washington qu’il avait eu connaissance des dossiers et que lui et le Premier ministre Benjamin Netanyahu en avaient discuté lorsqu’ils s’étaient rencontrés dimanche à Tel Aviv.

« Je sais qu’il y a des gens qui disent que ces documents ne sont pas authentiques », a-t-il ajouté. » Je peux vous confirmer, pour vous, que ces documents sont réels, qu’ils sont authentiques. »

Pompeo a indiqué que les dossiers « montrent l’ampleur et l’envergure du programme qui a été entrepris là-bas et je pense qu’ils établissent – je pense qu’ils établissent très clairement, c’est le moins qu’on puisse dire, que les Iraniens ont continué à mentir à leur propre population. Alors que vous dites que tout le monde le savait, les Iraniens n’ont cessé d’affirmer qu’ils n’avaient jamais eu un programme tel que celui-là. Cela démentira – cela démentira toute notion qu’un programme comme celui-là n’avait jamais existé ».

Il a ajouté que l’administration « laissera la question aux juristes » alors qu’il lui était demandé s’il y avait quelque élément qui suggérerait une éventuelle violation de l’accord de 2016.

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