Russie : La commission des grâces favorable à la libération de Naama Issachar
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Russie : La commission des grâces favorable à la libération de Naama Issachar

La décision est considérée comme une approbation tacite avant l'annonce par le président russe de son intention de gracier la jeune femme israélo-américaine

Le président russe Vladimir Poutine, (à droite), serre la main de Yaffa Issachar, mère de la ressortissante israélienne Naama Issachar qui est emprisonnée en Russie pour un délit de trafic de drogue, à Jérusalem, le 23 janvier 2020. (Aleksey Nikolskyi, Sputnik Kremlin Pool Photo via AP)
Le président russe Vladimir Poutine, (à droite), serre la main de Yaffa Issachar, mère de la ressortissante israélienne Naama Issachar qui est emprisonnée en Russie pour un délit de trafic de drogue, à Jérusalem, le 23 janvier 2020. (Aleksey Nikolskyi, Sputnik Kremlin Pool Photo via AP)

La commission russe des grâces a recommandé lundi la libération de la jeune femme israélo-américaine emprisonnée dans le pays pour des accusations liées à la marijuana, dans une affaire qui a impliqué les dirigeants d’Israël et de Russie.

Naama Issachar a déposé en début de semaine sa demande de grâce après que le président russe Vladimir Poutine a promis à sa mère que tout irait bien.

La décision de la commission des grâces est considérée comme une approbation tacite avant l’annonce par Poutine de son intention de gracier Issachar.

Plus tôt dans la journée, le Kremlin a déclaré que le dirigeant russe prendrait une décision sur son cas « dans un avenir proche ».

Issachar, 27 ans, a été condamnée par la Russie à 7,5 ans de prison après que près de 10 grammes de marijuana eurent été trouvés dans ses bagages lors d’une escale dans un aéroport de Moscou en avril.

Elle a nié s’être livrée à la contrebande de drogue, en précisant qu’elle n’avait pas cherché à entrer en Russie pendant l’escale en route pour Israël depuis l’Inde, et qu’elle n’avait pas eu accès à ses bagages pendant son bref séjour à l’aéroport russe.

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