Sept résidents d’implantations extrémistes, arrêtés le mois dernier, déjà libérés
Soupçonnés d’avoir participé à "des activités graves et violentes contre les forces de sécurité", la police avait promis la fermeté ; seul un reste en détention

Sept des huit extrémistes issus des implantations de Cisjordanie, arrêtés au début du mois par les forces de sécurité, ont été libérés jeudi et placés en résidence surveillée par le tribunal de première instance de Petah Tikva, selon le groupe d’aide juridique de droite Honenu.
L’un d’eux reste en détention.
Les huit avaient été interpellés lors de trois incidents distincts au cours du mois dernier, dans un contexte de tensions persistantes entre certains habitants d’implantations extrémistes et les forces de sécurité en Cisjordanie.
L’arrestation de cinq d’entre eux avait été annoncée dimanche par la police et le Shin Bet, qui affirmaient qu’ils étaient soupçonnés d’avoir pris part à « des activités graves et violentes contre les forces de sécurité ». Ils avaient été placés en détention dans le cadre d’une enquête en cours, dont les détails restent frappés d’un embargo jusqu’au 3 septembre.
« Le Shin Bet et la police israélienne considèrent ces actes de terrorisme comme une grave menace pour la sécurité nationale et continueront à travailler pour contrecarrer de telles activités et poursuivre les auteurs dans toute la mesure permise par la loi », avaient alors déclaré les agences.
La veille de l’arrestation des cinq, un groupe de 30 à 40 habitants d’implantations avait incendié une oliveraie jouxtant un bâtiment du Shin Bet dans le centre d’Israël, dans le but d’entraver l’enquête en cours, a rapporté la Treizième chaîne.







