Shin Bet : le tireur de Tel Aviv a pris le bus après l’attaque
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Shin Bet : le tireur de Tel Aviv a pris le bus après l’attaque

Alors qu'une traque se mettait en place pour retrouver Nashat Milhem, celui-ci a pris un bus pour rentrer chez lui

Judah Ari Gross est le correspondant militaire du Times of Israël.

Nashat Milhem, l'homme arabe israélien qui aurait perpétré la fusillade à Tel Aviv le 1er janvier 2016 (Crédit : Police israélienne)
Nashat Milhem, l'homme arabe israélien qui aurait perpétré la fusillade à Tel Aviv le 1er janvier 2016 (Crédit : Police israélienne)

Nashat Milhem, le tireur arabe israélien qui a tué trois personnes dans une fusillade à Tel Aviv le 1er janvier, est revenu dans son village natal en bus après son attaque, a annoncé le Shin Bet.

Selon les nouveaux détails de l’enquête, il avait demandé à des proches de lui fournir de la « drogue pour son usage personnel et des munitions pour mener une autre attaque ».

Les membres de sa famille ont refusé de lui apporter toute aide.

La police n’a pas suivi une piste, qui indiquait que le tireur Nashat Milhem avait été aperçu suite à la fusillade à Tel Aviv, a signalé la radio israélienne.

Selon le rapport, deux jeunes femmes de Tel-Aviv ont vu Milhem dans un bus dans le nord de la ville immédiatement après les attentats. Le tireur avait du sang sur sa chemise et les deux jeunes femmes l’ont reconnu d’après les images du terroriste qui avaient été diffusées.

Les femmes l’ont signalé à leur patron, qui a appelé la hotline de la police à plusieurs reprises, mais la police n’a jamais donné suite à ces appels.

La police ne s’est penchée sur la question, a poursuivi la radio israélienne, après qu’on leur ait demandé de le faire et reconnaît maintenant cette suite d’événements.

La police israélienne a plus tard déclaré que l’information selon laquelle le tireur de Tel Aviv, Nashat Milhem, a été aperçue dans un bus de la ville était juste un rapport parmi des milliers de rapports qu’il ont reçus à la suite de la fusillade du Jour de l’An.

« Nous avons considéré le rapport pendant que nous synchronisisons des milliers de rapports que nous avons reçus », a indiqué la police pour expliquer pourquoi elle a ignoré les appels répétés sur le fait qu’il avait été aperçu.

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