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Suite à l’annonce de l’opération de Netanyahu, l’Iran se moque d’Israël

Téhéran, qui s'est s’empressé de railler Israël, affirme que "les masques des visages des dictateurs sionistes sont tombés"

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Nasser Kanaani, s'exprimant à Téhéran, en Iran, le 11 août 2022. (Crédit : Ministère des Affaires étrangères iranien via AP)
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Nasser Kanaani, s'exprimant à Téhéran, en Iran, le 11 août 2022. (Crédit : Ministère des Affaires étrangères iranien via AP)

Alors que la société israélienne est de plus en plus divisée sur le caractère démocratique et l’avenir du pays, l’Iran s’est moqué dimanche des problèmes de l’État juif, tout en plaisantant aux dépens du Premier ministre Benjamin Netanyahu et de ses ennuis de santé.

« Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Nasser Kanaani, a tweeté en farsi, faisant référence à la révélation de l’implantation d’un stimulateur cardiaque chez le Premier ministre à la suite d’un accident cardiaque potentiellement mortel.

« Mais il est clair que la crise au cœur du régime sioniste est plus profonde que la crise dans le cœur de son Premier ministre », a déclaré Kanaani.

Ce n’est pas la première fois que le ministère iranien des Affaires étrangères se prononce sur la crise politique en Israël et laisse entendre qu’elle pourrait être le signe avant-coureur de la disparition imminente de l’État juif.

Dans un tweet du 14 juillet, Kanaani avait commenté les affrontements entre les manifestants anti-refonte et la police. « Pendant de nombreuses années, les sionistes occupants et criminels ont essayé de faire passer leur faux régime pour l’entité la plus démocratique de la région de l’Asie de l’Ouest. »

« Aujourd’hui, les masques des visage des dictateurs sionistes sont tombés, [ceux] qui répondent aux manifestants d’une main de fer. Les leaders des manifestants ont averti Netanyahu qu’Israël est au bord de l’effondrement », a ajouté  Kanaani.

Dans un tweet du 16 juillet,  Kanaani a écrit : « L’empire médiatique occidental, qui ferme les yeux sur la répression et la violence contre les manifestants, présente ces manifestations comme un symbole de la fausse démocratie en Israël. »

Dans un autre tweet publié le même jour,  Kanaani a prétendu à tort que la police israélienne avait réprimé les manifestations « en utilisant les moyens de violence les plus modernes contre les manifestants et en dissimulant le nombre de morts, de blessés et d’arrestations par les forces de sécurité ».

L’IRNA, l’agence de presse officielle du régime iranien, a également commenté la situation actuelle en Israël. Dans un article en anglais publié dimanche, l’agence cite des « experts » anonymes qui affirment à tort que « les manifestations continues dans les territoires occupés se sont transformées en une protestation contre l’existence même du régime sioniste ».

Les Nations unies ont récemment accusé l’Iran d’avoir exécuté des manifestants de manière « effrayante » à la suite d’une mission d’enquête sur la manière dont le régime a géré les manifestations de grande ampleur qui ont secoué le pays l’année dernière. Cette vague de protestations a été déclenchée par la mort, en septembre dernier, de Mahsa Amini, une Kurde iranienne de 22 ans qui avait été arrêtée pour avoir prétendument enfreint les règles vestimentaires strictes imposées aux femmes en vertu de la charia, la loi islamique.

Une femme brandissant une pancarte représentant une photo de Mahsa Amini, 22 ans, une Iranienne décédée alors qu’elle était détenue par les autorités iraniennes, lors d’une manifestation dans la ville de Hasakeh, dans le nord-est de la Syrie, le 25 septembre 2022. (Crédit : Delil Souleiman/AFP)

Selon certains groupes de défense des droits de l’Homme, au moins 448 personnes ont été tuées par les forces de sécurité iraniennes lors de la répression des manifestations par le régime, tandis que d’autres sources estiment que 5 000 personnes pourraient avoir été tuées sur la base de données comparatives du registre d’état civil.

En outre, Téhéran aurait pendu au moins 354 personnes au cours des six premiers mois de 2023, les exécutions ayant eu lieu à un rythme beaucoup plus élevé qu’en 2022 afin de répandre la peur dans la société à la suite des manifestations, selon les groupes de défense des droits.

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