Toulouse : l’attaque terroriste de l’école Ozar Hatorah marque ses 8 ans
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Toulouse : l’attaque terroriste de l’école Ozar Hatorah marque ses 8 ans

En raison de la crise sanitaire liée au coronavirus, aucun hommage public ne pourra avoir lieu en cette funeste date anniversaire

Des policiers devant l'école Ozar Hatorah, à Toulouse, le 19 mars 2012. (Crédit : AFP/Archives Remy Gabalda)
Des policiers devant l'école Ozar Hatorah, à Toulouse, le 19 mars 2012. (Crédit : AFP/Archives Remy Gabalda)

Ce mercredi 19 mars 2020 marquera les huit ans de la tuerie de l’école juive d’Ozar Hatorah, à Toulouse. En raison de la crise sanitaire liée au coronavirus, aucun hommage public ne pourra avoir lieu.

De nombreux hommages ont néanmoins été rendus aux victimes ces derniers mois, notamment en janvier dernier à Jérusalem, par le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner.

Le 11 mars, devenu Journée nationale et européenne d’hommage aux victimes du terrorisme, un hommage avait également été organisé à Toulouse, avait rapporté France 3.

En novembre dernier, une allée de Toulouse a été baptisée en hommage aux trois enfants Gabriel Sandler, Aryeh Sandler et Myriam Monsonégo, tués parce que Juifs dans leur école le 19 mars 2012 par le terroriste Mohamed Merah, à Toulouse. L’assassin a été abattu quelques jours plus tard lors de son arrestation. L’enseignant Jonathan Sandler, qui exerçait dans l’école, avait également été tué dans l’attaque terroriste.

Les portraits des sept victimes – Imad Ibn Ziaten, Abel Chennouf, Mohamed Legouad, Gabriel Sandler, Aryeh Sandler, Myriam Monsonégo et Jonathan Sandler – de Mohamed Merah pendant une cérémonie de commémoration organisée par le CRIF à Toulouse, le 19 mars 2014. (Crédit : Rémy Gabalda/AFP)

Une allée du square Sainte-Odile à Paris avait également été inauguré en mai 2019.

Rabbi Jonathan Sandler (photo credit: via Facebook)
Jonathan Sandler (Crédit : via Facebook)

Trois militaires, Imad Ibn Ziaten, Abel Chennouf, Mohamed Legouad, avaient été tués peu avant par Mohammed Merah à Montauban et à Toulouse.

Il y a un an, Abdelkader Merah, le frère du tueur, avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle pour complicité dans les crimes commis.

La décision, rendue après douze heures de délibération, avait été une victoire de taille pour l’accusation, qui n’avait pas obtenu la perpétuité requise mais avait réussi à arracher la « complicité » des crimes commis par le jihadiste toulousain.

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