Un Israélien condamné en Argentine pour le meurtre de sa mère et de sa tante
Gil Pereg, qui avait des antécédents de troubles mentaux et qui a été surnommé "l'homme-chat" pour avoir miaulé devant le tribunal, a été condamné à la prison à vie
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Un tribunal argentin a condamné mercredi un Israélien pour le meurtre de sa mère et de sa tante il y a plus de deux ans en Argentine.
La cour a condamné Gil Pereg, 40 ans, à une peine d’emprisonnement à perpétuité pour meurtres, ce qui signifie qu’il restera en prison pendant au moins 35 ans.
Il a été arrêté en 2019 et accusé d’homicide après que les restes de sa mère, Pyrhia Sarusi, 63 ans, et de sa tante, le Dr. Lily Pereg, 54 ans, professeure agrégée de microbiologie à l’Université de la Nouvelle-Angleterre en Australie, aient été retrouvés sur sa propriété dans la ville de Mendoza en janvier 2019.
Les deux femmes étaient en voyage en Argentine quand elles ont été tuées. Elles avaient disparu depuis deux semaines avant que leurs corps ne soient retrouvés sous des décombres sur le terrain de Gilad Pereg.
L’oncle de Pereg avait déclaré à l’époque que l’homme souffrait de troubles mentaux, se trouvait dans une situation financière difficile et vivait dans la misère avec des dizaines de chats.
« C’est un vrai génie, il a toujours été un excellent étudiant et a obtenu son diplôme de premier cycle et de maîtrise au Technion », a déclaré Moshe Pereg aux journalistes. « Mais le comportement de Gil a radicalement changé en 2006 », a-t-il déclaré. « Je pense qu’il a souffert d’une dépression nerveuse qui n’a pas été diagnostiquée. »
Moshe Pereg a déclaré que son neveu s’était ensuite tourné vers le jeu en ligne et s’était retrouvé endetté. Il a quitté Israël pour l’Argentine peu de temps après pour échapper à ses problèmes financiers.
Il a déclaré que Gil Pereg avait peu de contacts avec sa mère, bien qu’elle ait continué à le soutenir financièrement au fil des années. Malgré cette aide financière, Moshe Pereg a déclaré que Gil « vivait comme un sans-abri » dans une petite maison avec des dizaines de chats.
« Il a beaucoup de chats et est très préoccupé par ceux-ci. Il se soucie d’eux plus que de lui-même. »
Pereg a été qualifié d’« homme-chat » par les médias argentins pendant le procès, après qu’il a été expulsé de la salle d’audience pour avoir exprimé des miaulements à plusieurs reprises en réponse aux questions des procureurs.
L’agence JTA a contribué à cet article.
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