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Washington ne donnera pas d’ultimatum sur la réforme judiciaire israélienne

Le président Biden n'aurait pas l'intention d'imposer d'ultimatum à Netanyahu sur la question et une rencontre entre les deux hommes pourrait avoir lieu à l'avenir

Le porte-parole du Conseil national de sécurité des États-Unis, John Kirby, s'exprimant lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche, à Washington, le 28 novembre 2022. (Crédit : Patrick Semansky/AP Photo)
Le porte-parole du Conseil national de sécurité des États-Unis, John Kirby, s'exprimant lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche, à Washington, le 28 novembre 2022. (Crédit : Patrick Semansky/AP Photo)

Le porte-parole du Conseiller à la Sécurité nationale de la Maison Blanche, John Kirby, a déclaré jeudi à la Douzième chaine que la récente chronique de Tom Friedman, dans le New York Times, sur l’attitude de Joe Biden envers la réforme judiciaire « reflétait fidèlement la posture actuelle du président » et « les messages qu’il a fait passer, que ce soit publiquement ou aux dirigeants israéliens ».

Interrogé sur les conséquences d’une poursuite de la réforme, Kirby a répondu qu’il s’abstenait de toute spéculation.

« On ne se donne pas d’ultimatum entre amis, et Israël est un très, très bon ami des États-Unis », a-t-il précisé, en réponse à une autre question.

Questionné sur la possibilité d’une rencontre entre Biden et le Premier ministre Benjamin Netanyahu, Kirby a assuré que « cela a effectivement été envisagé et cela pourrait se faire à l’avenir, peut-être aux États-Unis. »

Pressé de répondre si cela pourrait avoir lieu à la Maison Blanche, il a ajouté que  « tous ces détails seront précisés en temps voulu ».

Le Likud, le parti du Premier ministre Benjamin Netanyahu, et ses alliés d’extrême-droite et ultra-orthodoxes ont mis en œuvre leur projet de refonte, qui suscite, depuis 6 mois consécutifs, des protestations massives de la part des opposants, qui estiment qu’il affaiblira le pouvoir de la Cour de faire contrepoids à la Knesset et qu’il érodera dangereusement les fondements démocratiques d’Israël.

Selon Friedman, l’administration considère la question de la réforme moins comme un débat politique à la Knesset que comme une lutte pour l’essence même de la démocratie israélienne.

Après être intervenu à plusieurs reprises au cours des derniers mois pour mettre en garde le gouvernement de Netanyahu de ne pas faire avancer la version originale de sa réforme et de n’adopter les réformes judiciaires que si elles font l’objet d’un consensus, Joe Biden n’a notamment pas mentionné cette question lors de ses commentaires à la presse à l’occasion de sa rencontre avec Herzog.

 

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