L’Autorité nationale pour la cyber-défense auprès du bureau du Premier ministre vient de lancer un projet visant à fournir des moyens innovants dans la lutte contre les cyber-attaques.

Mené en coopération avec le ministère des Affaires étrangères et la société Check Point Software Technologies, le projet consiste en un réseau de capteurs relié à un centre de traitement de données analysées en temps réel.

Lors du lancement du programme, le directeur de l’Autorité nationale pour la cyber-défense, Eviatar Matania s’est félicité de la coopération à haut-niveau entre le gouvernement et le secteur privé spécialisé dans la cyber-défense, rapporte Haaretz.

L’État hébreu se positionne de plus en plus comme la plaque tournante de la cyber-sécurité au niveau mondial comme en témoigne la récente décision de la société high-tech américaine UST de créer un centre de recherche et développement dans le pays pour y former son personnel.

Le secteur de la cyber-défense en Israël, qui a connu une très rapide croissance ces dernières années, compte 200 entreprises locales et 20 centres de recherche et de développement de multinationales.

Il y a un an, le chef d’état-major le général Benny Gantz avait mis en garde contre « une cyber-attaque visant des sites fournissant des services quotidiens aux civils » entraînant par exemple l’arrêt des feux rouges ou la paralysie des banques.