Rechercher

50 000 poulets brûlés lors d’un incendie criminel présumé dans le nord d’Israël

Des députés dénoncent un "terrorisme agricole" alors que la police ouvre une enquête sur l'incendie de 4 coopératives en Galilée

Capture d'écran d'une vidéo du 5 octobre 2018, après un présumé incendie criminel dans le moshav israélien du nord de Bethléem en Galilée, au cours duquel 50 000 poulets ont été brûlés vifs. (Capture d'écran: Twitter)
Capture d'écran d'une vidéo du 5 octobre 2018, après un présumé incendie criminel dans le moshav israélien du nord de Bethléem en Galilée, au cours duquel 50 000 poulets ont été brûlés vifs. (Capture d'écran: Twitter)

Quelque 50 000 poulets ont été brûlés vifs vendredi matin dans un incendie criminel présumé qui a visé une communauté agricole du nord d’Israël.

Quatre poulaillers à Bethléem en Galilée ont été incendiés, ce qui a causé des dégâts estimés à 4 millions de shekels (plus de 900 000 euros), selon le site d’information Walla.

La police a ouvert une enquête sur cet incendie criminel présumé.

Un certain nombre de députés israéliens ont envoyé des messages de soutien à Bethléem et au résident de la coopérative qui était propriétaire des poulaillers.

«C’est un incendie volontaire qui démontre une violence agricole parmi les pires jamais vues», a écrit sur Twitter le député de l’Union sioniste Eitan Broshi, ancien chef du conseil régional de la vallée de Jézreel, où se trouve la coopérative.

Sharren Haskel, membre du Likoud, a également condamné l’incident et a appelé l’agence de sécurité du Shin Bet à créer une unité chargée de « lutter contre le » terrorisme agricole « .

«Nous ne pouvons pas attendre qu’une vie humaine soit touchée”, a-t-elle tweeté.

Les médias israéliens ont utilisé le terme de « terrorisme agricole » pour décrire des attaques présumées contre des fermes et du matériel agricole, bien que le motif, nationaliste ou criminel, ‘n’a pas encore été déterminé.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...