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Gabriel Boric en appelle à la sécurité israélienne dans son discours à l’AG de l’ONU

Après avoir refusé les lettres de créance de l’envoyé israélien la semaine dernière, le président chilien a demandé à l'ONU de soutenir "la garantie du droit légitime d'Israël"

Luke Tress est le vidéojournaliste et spécialiste des technologies du Times of Israël

Le président du Chili, Gabriel Boric Font, s'adressant à la 77e session de l'Assemblée générale au siège des Nations unies, à New York, le 20 septembre 2022. (Crédit : AP Photo/Mary Altaffer)
Le président du Chili, Gabriel Boric Font, s'adressant à la 77e session de l'Assemblée générale au siège des Nations unies, à New York, le 20 septembre 2022. (Crédit : AP Photo/Mary Altaffer)

Après son grave différend diplomatique avec Israël, le président chilien Gabriel Boric, a souligné mardi l’importance de la sécurité d’Israël dans son discours d’ouverture à la 77e Assemblée générale des Nations unies.

La semaine dernière, Boric a éconduit le nouvel ambassadeur d’Israël dans le pays parce qu’il était irrité par la mort d’un Palestinien de 17 ans lors d’affrontements avec l’armée israélienne en Cisjordanie. Ce renvoi, de dernière minute, a déclenché un tollé et a menacé d’assombrir les relations entre les deux pays.

Boric est un fervent critique d’Israël ce qui a créé des tensions avec la communauté juive du Chili.

Dans son discours à l’Assemblée générale, Boric a appelé l’instance mondiale à « ne pas normaliser les violations actuelles des droits de l’homme du peuple palestinien, à faire respecter le droit international et les résolutions que cette même assemblée adopte année après année ».

Cependant, il a ensuite demandé à l’ONU de soutenir « la garantie du droit légitime d’Israël à vivre à l’intérieur de frontières sûres et internationalement reconnues ».

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