Israël en guerre - Jour 228

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Le Hezbollah revendique le tir de 26 roquettes sur le nord d’Israël

Abbas et Blinken vont discuter de Gaza avec l'Arabie saoudite, le Qatar, Oman et Bahreïn * Un navire transportant des aides émiraties part pour Gaza depuis Chypre

  • Le secrétaire d'État américain Antony Blinken (à gauche) et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, à Ramallah, le 7 février 2024. (Crédit :  Mark Schiefelbein/AP/Pool)
    Le secrétaire d'État américain Antony Blinken (à gauche) et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, à Ramallah, le 7 février 2024. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP/Pool)
  • Des badauds inspectant les dégâts survenus dans une maison détruite pendant la nuit, à Rafah, dans le sud de Gaza, le 27 avril 2024. (Crédit : AFP)
    Des badauds inspectant les dégâts survenus dans une maison détruite pendant la nuit, à Rafah, dans le sud de Gaza, le 27 avril 2024. (Crédit : AFP)
  • Les troupes en opération dans la bande de Gaza, sur une photo non-datée diffusée le 27 avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)
    Les troupes en opération dans la bande de Gaza, sur une photo non-datée diffusée le 27 avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)
  • Une statue de George Washington drapée d'un drapeau palestinien et d'un keffieh, à l'Université George Washington, à Washington, le 26 avril 2024. (Crédit : Jose Luis Magana/AP)
    Une statue de George Washington drapée d'un drapeau palestinien et d'un keffieh, à l'Université George Washington, à Washington, le 26 avril 2024. (Crédit : Jose Luis Magana/AP)
  • Des manifestants pro-Israël protestant, en face du campement de l'Université de Californie, à Los Angeles (UCLA), le 26 avril 2024. (Crédit : Frederic J. Brown/AFP)
    Des manifestants pro-Israël protestant, en face du campement de l'Université de Californie, à Los Angeles (UCLA), le 26 avril 2024. (Crédit : Frederic J. Brown/AFP)
  • Des manifestants yéménites brandissant des banderoles et des pancartes en soutien aux étudiants qui protestent dans les universités américaines, lors d'un rassemblement pro-palestinien et anti-Israël, à Sanaa, la capitale tenue par les Houthis, le 26 avril 2024. (Crédit : Mohammed Huwais/AFP)
    Des manifestants yéménites brandissant des banderoles et des pancartes en soutien aux étudiants qui protestent dans les universités américaines, lors d'un rassemblement pro-palestinien et anti-Israël, à Sanaa, la capitale tenue par les Houthis, le 26 avril 2024. (Crédit : Mohammed Huwais/AFP)

Le Hezbollah revendique le barrage de 26 roquettes sur la région de Meron

Le Hezbollah revendique le barrage sur la région de Meron, affirmant avoir lancé des dizaines de roquettes de type Katyusha sur les communautés israéliennes de la région.

Le groupe terroriste chiite libanais caffirme que cette attaque est une réponse aux récentes frappes aériennes israéliennes sur des villes du sud du Liban, qui, selon Tsahal, visaient les positions du Hezbollah.

L’armée israélienne a déclaré que 26 roquettes ont traversé la frontière lors du barrage, sans causer de dégâts ni de blessés.

Le frère de l’otage Dror Or : Les otages nous implorent de les « sauver de cet enfer »

Elad Or, le frère de Dror Or enlevé par le Hamas le 7 octobre, s'adressant à une foule de manifestants, à Jérusalem, le 27 avril 2024. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)
Elad Or, le frère de Dror Or enlevé par le Hamas le 7 octobre, s'adressant à une foule de manifestants, à Jérusalem, le 27 avril 2024. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)

Elad Or, le frère de Dror Or qui a été enlevé par le groupe terroriste palestinien du Hamas dans le kibboutz Beeri le 7 octobre, demande au gouvernement de conclure un accord pour la libération des otages, dans son discours face à une grande foule de manifestants dans le centre-ville de Jérusalem.

Il parle des vidéos de propagande que le Hamas a publiées cette semaine et qui montrent trois otages encore en vie : Hersh Goldberg-Polin, Keith Siegel et Omri Miran.

« Les gens sont vivants », dit-il. « Ils nous regardent, vivants, et nous implorent de les sauver de cet enfer. »

Il invoque le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le reste de son gouvernement, ce qui provoque des huées et des cris de « Honte ! » de la part de la foule.

« Nous ne vous laisserons pas en paix et nous ne vous laisserons pas laisser passer une nouvelle occasion et continuer à faire traîner les choses de manière mortelle ces derniers mois », déclare-t-il.

« Nous [les familles d’otages] n’avons ni vacances, ni bonheur, ni répit. »

Les organisateurs lisent les noms des otages toujours retenus par le Hamas, et la foule scande : « Ramenez-les à la maison, maintenant ! »

Les manifestants se dispersent sans aucun heurt avec la police.

Des manifestants réclamant un accord pour les otages bloquent brièvement l’Ayalon

Poursuivis par la police, les manifestants réclamant la libération des otages ont brièvement bloqué l’autoroute Ayalon en direction du nord.

La police a rattrapé les manifestants qui descendaient la rue Begin et des échauffourées ont éclaté.

Un officier déclare que la manifestation est illégale et demande aux manifestants de retourner rue Kaplan.

Des familles d’otages s’expriment avant la marche de Tel Aviv ; la police intervient

Einav Zangauker, dont le fils Matan est retenu en otage à Gaza, s'adressant aux manifestants dans la rue Begin, à Tel Aviv, le 27 avril 2024. (Crédit : Paulina Patimer/Forum des familles des otages et disparus)
Einav Zangauker, dont le fils Matan est retenu en otage à Gaza, s'adressant aux manifestants dans la rue Begin, à Tel Aviv, le 27 avril 2024. (Crédit : Paulina Patimer/Forum des familles des otages et disparus)

Des manifestants se rassemblent dans la rue Begin pour appeler à un accord pour la libération des otages détenus par le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza. Les membres des familles des otages prennent la parole les uns après les autres sur le pont Azrieli, au-dessus des manifestants.

Meirav Svirsky, la sœur d’Itay Svirsky, un otage qui a été tué en captivité, demande au gouvernement de ne pas envoyer de troupes à Rafah pour éviter la mort d’autres otages.

Einav Zangauker, la mère de l’otage Matan Zangauker, déclare que le Premier ministre Benjamin Netanyahu « sacrifie » son fils et les autres otages.

Elle appelle également à ne pas entrer dans Rafah, ce qui, selon elle, nuirait aux otages, et ajoute que le président américain Joe Biden se préoccupe davantage des otages que Netanyahu.

Dans le même temps, les manifestants scandent des slogans contre le gouvernement et demandent qu’un accord soit conclu sans délai. Certains manifestants utilisent des engins pyrotechniques.

Le Times of Israel est témoin d’un affrontement entre la police et les manifestants, au cours de laquelle Ayala Metzger, la belle-fille de l’otage Yoram Metzger, est brièvement arrêtée.

Selon des témoins, l’incident s’est produit alors que les familles marchaient depuis la Place des Otages pour rejoindre la manifestation, et la police a confisqué la torche que portait Ayala.

Après s’être rassemblés à cet endroit, les manifestants ont commencé à marcher vers le sud en descendant la rue Begin.

Des milliers de manifestants en faveur de l’accord pour les otages à Jérusalem

Des banderoles représentant Hersh Goldberg-Polin, otage du Hamas, portées à l'avant d'une marche de masse en faveur d'un accord pour les otages, dans le centre-ville de Jérusalem, le 27 avril 2024. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)
Des banderoles représentant Hersh Goldberg-Polin, otage du Hamas, portées à l'avant d'une marche de masse en faveur d'un accord pour les otages, dans le centre-ville de Jérusalem, le 27 avril 2024. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)

Des milliers de manifestants réclamant un accord sur les otages descendent la rue King George à Jérusalem.

La marche a été organisée conjointement par des groupes de protestation anti-gouvernement et la branche de Jérusalem du Forum des familles des otages et disparus, et remplace les rassemblements hebdomadaires habituellement tenus séparément par les groupes respectifs chaque samedi soir.

Les manifestants scandent « Leur temps est écoulé, l’accord est sur la table » alors qu’ils approchent de l’intersection avec la rue Ben Yehuda.

Cette manifestation fait suite à la publication par le groupe terroriste palestinien du Hamas de vidéos de preuves de vie de plusieurs otages israéliens, dont Hersh Goldberg-Polin, dont la famille réside à Jérusalem.

À l’avant de la manifestation, de grandes banderoles représentant l’otage de 23 ans portent les inscriptions suivantes : « Libérez Hersh ! et « Survis ! »

Tsahal : Des avions de combat frappent des positions du Hezbollah au sud-Liban

Des avions de combat israéliens ont frappé des infrastructures du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah à Markaba, dans le sud du Liban, ainsi qu’un autre site à Srebbine, selon l’armée israélienne.

Cette frappe survient quelques heures après l’interception d’une « cible aérienne suspecte » dans le nord du pays et après le tir de plusieurs missiles anti-chars depuis le Liban.

Dani Miran plaide en faveur d’un accord, exhorte Sinwar à « faire preuve d’humanité »

Dani Miran prenant la parole lors d'un rassemblement, peu après que le Hamas a publié une vidéo de propagande de son fils Omri, enlevé le 7 octobre et détenu par le Hamas à Gaza, sur la Place des Otages, à Tel Aviv, le 27 avril 2024. (Crédit : Capture d'écran du Forum des familles des otages et disparus)
Dani Miran prenant la parole lors d'un rassemblement, peu après que le Hamas a publié une vidéo de propagande de son fils Omri, enlevé le 7 octobre et détenu par le Hamas à Gaza, sur la Place des Otages, à Tel Aviv, le 27 avril 2024. (Crédit : Capture d'écran du Forum des familles des otages et disparus)

S’adressant à des milliers de personnes sur la Place des Otages à Tel Aviv, Dani Miran décrit ce qu’il a ressenti en voyant le message filmé de son fils, Omri Miran, 46 ans, à Gaza que le groupe terroriste palestinien du Hamas a diffusé plus tôt dans la journée.

« Comme je m’y attendais, il avait de la barbe. Parce qu’il n’a rien pour se raser », dit Dani à propos d’Omri, que les terroristes du Hamas ont enlevé le 7 octobre dans le kibboutz Nir Oz. « J’ai vu autre chose – j’ai scruté chaque millimètre de l’image – j’ai vu qu’il ne se brossait pas les dents non plus. »

Dani, qui s’est laissé pousser la barbe depuis l’enlèvement de son fils, promet de la raser avec son fils à son retour.

Dans la vidéo de trois minutes d’Omri et d’un autre otage, Keith Siegel, 64 ans, ils s’identifient, parlent à leurs familles et disent qu’ils espèrent un accord qui leur permettrait, ainsi qu’à d’autres otages, de rentrer chez eux.

Les otages Keith Siegel (à droite) et Omri Miran, dans une vidéo de propagande du Hamas diffusée le 27 avril 2024. (Crédit : Capture d’écran Telegram)

Dani s’adresse à la foule sur la Place des otages : « J’espère qu’un accord va vraiment être conclu maintenant. »

Il appelle Yahya Sinwar, le chef du Hamas à Gaza, à « faire un petit pas et à épargner l’effusion de sang pour les deux peuples ». Il poursuit en s’adressant à Sinwar : « Faites preuve d’un peu d’humanité et le cabinet [israélien] vous rendra la pareille, j’en suis sûr. »

Au Premier ministre Benjamin Netanyahu et au cabinet de guerre, Dani dit : « Approuvez n’importe quel accord, n’importe quel accord qui soit réalisable. Je vous implore, une seule requête : prenez la décision maintenant. »

« Le 7 octobre n’a pas fait changer d’avis les instigateurs de la refonte judiciaire »

Des manifestants anti-gouvernement réclamant des élections législatives anticipées et un accord pour libérer les otages détenus par le Hamas brandissant des pancartes et des drapeaux nationaux, à Tel Aviv, le 27 avril 2024. (Crédit : Jack Guez/AFP)
Des manifestants anti-gouvernement réclamant des élections législatives anticipées et un accord pour libérer les otages détenus par le Hamas brandissant des pancartes et des drapeaux nationaux, à Tel Aviv, le 27 avril 2024. (Crédit : Jack Guez/AFP)

Les orateurs de la manifestation contre le gouvernement à Tel Aviv appellent à la tenue d’élections législatives anticipées.

Yaniv Roznaï, expert en droit constitutionnel et critique de la refonte du système judiciaire largement controversée voulue par le gouvernement, déclare que « le 7 octobre n’a pas incité les instigateurs de la refonte du système judiciaire à repenser ce qu’ils font ».

Il énumère une série de politiques lancées par le gouvernement qui, selon lui, montrent que la refonte judiciaire est toujours en cours, en particulier le refus du ministre de la Justice, Yariv Levin, d’organiser des auditions pour les candidats à la magistrature qu’il ne considère pas comme suffisamment « nationalistes ».

Après Roznaï, Einav Zangauker, dont le fils Matan est retenu en otage à Gaza, prend la parole.

« [Benjamin] Netanyahu et [Betzalel] Smotrich prévoient de construire des villas à Gaza sur les corps des personnes assassinées et des otages », dit Einav. « Ils veulent construire sur mon Matan, mais cela n’arrivera pas. »

La manifestation se termine et les manifestants descendent les rues pour rejoindre la manifestation réclamant la libération des otages sur la rue Begin.

Rassemblements anti-gouvernement à Haïfa, à Césarée entre autres villes

Des centaines de manifestants scandent : « Qu’est-ce qu’ils font à Gaza ? Il les abandonne à Gaza », près de la résidence du Premier ministre Benjamin Netanyahu, à Césarée.

Ce slogan, récemment ajouté au répertoire des manifestations hebdomadaires près de la résidence privée de Netanyahu, fait référence aux dizaines d’otages que l’on pense retenus à Gaza. Il est suivi de « celui qui les a abandonnés doit les ramener ».

À Tel Aviv, une foule beaucoup plus nombreuse se rassemble sur la rue Kaplan pour les manifestations hebdomadaires qui contiennent des appels similaires, notamment la demande de démission de Netanyahu et l’appel à des élections anticipées.

À Haïfa, des centaines de manifestants se sont rendus du quartier du Merkaz HaCarmel au Merkaz HaHorev pour un rassemblement hebdomadaire.

À Pardes Hannah-Karkur, non loin de Hadera, plusieurs dizaines de manifestants se pressent le long de la Route 4 en brandissant des pancartes appelant à des élections législatives anticipées.

La mère de l’otage Matan Zangauker : Mettez fin à la guerre si ça permet de ramener les otages

La mère d’un otage israélien retenu à Gaza demande au gouvernement de mettre fin aux combats dans la bande de Gaza afin de le récupérer, lui et les autres, dans le cadre d’un accord avec le groupe terroriste palestinien du Hamas.

« Déclarez la fin des combats si cela permet de ramener les otages », déclare Einav Zangauker, dont le fils Matan se trouve à Gaza, lors de la manifestation hebdomadaire organisée par le Forum des familles des otages et disparus sur la Place des Otages, à Tel Aviv.

L’appel à la fin des combats est une nouveauté dans les rassemblements de la Place des Otages, où les orateurs s’étaient généralement abstenus d’appeler à cette issue spécifique, à laquelle de nombreux Israéliens s’opposent parce qu’ils veulent voir le Hamas démanteler son autorité sur la bande de Gaza.

« Aucun siège [parlementaire] au monde ne vaut la vie de mon fils ni celle des 132 [autres] otages de Gaza », affirme Einav dans un discours prononcé devant des milliers de personnes présentes sur la place. « Arrêtez de vous accrocher à votre siège », dit-elle en s’adressant au Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Einav, ancienne électrice du Likud de la ville d’Ofakim, l’un des bastions du parti du Premier ministre, où des terroristes du Hamas ont tué des dizaines d’habitants le 7 octobre, critique également Benny Gantz et Gadi Eisenkot de HaMahane HaMamlahti, un ancien parti d’opposition qui a rejoint la coalition du Likud en temps de guerre.

« Vous n’avez pas atteint les objectifs des combats et vous avez laissé Netanyahu faire échouer les accords pour la récupération des otages. Vous avez blanchi les crimes de Netanyahu contre les otages », poursuit Einav en s’adressant aux deux anciens politiciens de l’opposition.

Aide humanitaire : Israel publie des vidéos de la jetée en construction à Gaza

Des travaux de constructions sur la côte du centre de Gaza dans le cadre d'un projet, chapeauté par les Américains, visant à faire entrer l'assistance humanitaire par le biais d'une jetée flottante, une image diffusée le 27 avril 2024. (Crédit : Département de l'Ingénierie et de la Construction du ministère de la Défense)
Des travaux de constructions sur la côte du centre de Gaza dans le cadre d'un projet, chapeauté par les Américains, visant à faire entrer l'assistance humanitaire par le biais d'une jetée flottante, une image diffusée le 27 avril 2024. (Crédit : Département de l'Ingénierie et de la Construction du ministère de la Défense)

L’armée et le ministère de la Défense israélien ont diffusé des images des travaux de construction entrepris sur la côte du centre de Gaza, dans le cadre d’un projet piloté par les États-Unis qui vise à mieux acheminer l’assistance humanitaire au sein de l’enclave côtière par le biais d’une jetée flottante.

Alors que les États-Unis ont planifié cette initiative et qu’ils la coordonnent, le département du génie du ministère de la Défense, le commandement du sud de Tsahal, le COGAT et l’administration technologique et logistique de Tsahal ont construit un périmètre, sur la côte, qui sera utilisé pour recevoir les aides dans le cadre du projet JLOTS, Joint Logistics Over The Shore.

Le site, qui s’étend sur 0,27 kilomètre-carré, sera utilisé pour « les opérations et le passage des aides », a précisé l’armée.

Tsahal a noté qu’un système de portail hydraulique, actionné à distance et construit sur le site, offrira « une flexibilité opérationnelle et logistique ». Les militaires ont ajouté que d’importants travaux électriques étaient aussi réalisés, une électricité qui viendra soutenir cette structure.

C’est la marine israélienne qui sécurisera la jetée flottante jusqu’à la fin de cette mission, a annoncé l’armée, qui a déployé une brigade de réservistes qui sécurisera les lieux, sur le terrain.

Des manifestants anti-gouvernement réunis à Tel Aviv réclament des élections et un accord pour les otages

Des manifestants rassemblés pour demander la destitution du gouvernement et la libération des otages détenus par le Hamas, à Tel Aviv, le 27 avril 2024. (Crédit : Iddo Schejter/Times of Israel)
Des manifestants rassemblés pour demander la destitution du gouvernement et la libération des otages détenus par le Hamas, à Tel Aviv, le 27 avril 2024. (Crédit : Iddo Schejter/Times of Israel)

Des manifestants se rassemblent sur la Place de la Démocratie à Tel Aviv pour protester contre le gouvernement et appeler à des élections législatives anticipées et à un accord pour la libération des otages détenus par le groupe terroriste palestinien du Hamas.

La manifestation est organisée par Change Generation, un mouvement fondé à la suite du 7 octobre, qui demande la libération des otages et un changement dans la direction d’Israël.

La police a barricadé des portions de la rue Begin et de la rue Kaplan pour contenir la manifestation, ainsi que les sorties proches de l’autoroute Ayalon pour empêcher les manifestants de bloquer la circulation, comme ils le font souvent.

Une fois la partie officielle de la manifestation terminée, les manifestants rejoindront la manifestation des familles d’otages plus loin dans la rue, sur Begin.

Yaniv Roznaï, un spécialiste des questions constitutionnelles qui a critiqué les efforts largement controversés de refonte du système judiciaire du gouvernement avant la guerre ; Einav Zangauker, dont le fils Matan est retenu en otage à Gaza depuis octobre ; et Avner Yarkoni, un avocat et ancien pilote de l’armée de l’air israélienne.

Des familles d’otages installent une table pour Pessah à Tel Aviv, exigent un accord

Des parents d'otages levant des mains ensanglantées à la table, symbolisant le sang sur les mains du gouvernement, qu'elles accusent de ne pas en faire assez pour obtenir un accord permettant de ramener leurs proches à la maison, sur la Place des Otages, à Tel Aviv, le 27 avril 2024. (Crédit : Paulina Patimer/
Mouvement de protestation pro-démocratie)
Des parents d'otages levant des mains ensanglantées à la table, symbolisant le sang sur les mains du gouvernement, qu'elles accusent de ne pas en faire assez pour obtenir un accord permettant de ramener leurs proches à la maison, sur la Place des Otages, à Tel Aviv, le 27 avril 2024. (Crédit : Paulina Patimer/ Mouvement de protestation pro-démocratie)

Des parents d’otages détenus par des terroristes palestiniens du Hamas dans la bande de Gaza ont installé une table pour Pessah sur la Place des Otages à Tel Aviv, alors que débutent les manifestations hebdomadaires contre le gouvernement.

Les familles lèvent des mains ensanglantées à la table, symbolisant le sang sur les mains du gouvernement, qu’elles accusent de ne pas en faire assez pour obtenir un accord permettant de ramener leurs proches à la maison.

Les manifestants réunis dans tout le pays réclament des « élections maintenant »

Des manifestants réclament des "élections maintenant" lors d'une marche, à Haïfa, le 27 avril 2024. (Crédit : Eilat Markovitch/Mouvement de protestation pro-démocratie)
Des manifestants réclament des "élections maintenant" lors d'une marche, à Haïfa, le 27 avril 2024. (Crédit : Eilat Markovitch/Mouvement de protestation pro-démocratie)

Des manifestants anti-gouvernement manifestent dans les villes et les carrefours de tout le pays, appelant à des « élections maintenant ».

Des images montrent une grande foule de manifestants à Haïfa, appelant à des élections législatives anticipées sans délais et scandant des slogans anti-gouvernement.

Au carrefour de Karkur, dans le nord du pays, les manifestants brandissent des drapeaux israéliens et réclament un accord immédiat pour la libération des otages détenus par le groupe terroriste palestinien du Hamas dans la bande de Gaza, ainsi que des élections sans tarder.

Cible aérienne suspecte interceptée au-dessus de Manara ; Tsahal frappe le Hezbollah au sud-Liban

Une « cible aérienne suspecte » se dirigeant vers l’espace aérien israélien depuis le Liban, dans la région de Manara, a été abattue par le système de défense anti-missile « Dôme de fer », selon l’armée israélienne.

L’incident a déclenché des sirènes dans la région de Kiryat Shmona.

Plusieurs missiles anti-chars ont également été tirés depuis le Liban vers la même zone, et Tsahal affirme avoir bombardé le site de lancement avec de l’artillerie.

Des avions de combat ont également frappé un site du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah à Qouzah, dans le sud du Liban, ajoute l’armée.

Un haut responsable militaire au WSJ : Le moyen de parvenir au calme dans le nord est « l’escalade »

De la fumée s'échappant du site d'une frappe aérienne israélienne sur le village sud-libanais de Tayr Harfa, près de la frontière, le 26 avril 2024. (Crédit : Kawnat Haju/AFP)
De la fumée s'échappant du site d'une frappe aérienne israélienne sur le village sud-libanais de Tayr Harfa, près de la frontière, le 26 avril 2024. (Crédit : Kawnat Haju/AFP)

Un haut responsable militaire israélien indique au Wall Street Journal que l’intensification des opérations israéliennes était le seul moyen de mettre fin aux affrontements avec le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah à la frontière nord avec le Liban.

« Il y a un moyen de s’en sortir, et c’est l’escalade », déclare le responsable. « Israël ne peut pas s’arrêter maintenant. C’est dangereux pour toute la région. »

Ces déclarations interviennent le jour même où le numéro deux du Hezbollah, Naïm Qassem, a averti qu’une guerre avec le groupe terroriste conduirait à repousser les Israéliens du nord « une fois pour toutes ».

Depuis le 8 octobre, le Hezbollah attaque quotidiennement les communautés israéliennes et les postes militaires le long de la frontière avec des roquettes, des drones, des missiles antichars et d’autres moyens, affirmant qu’il le fait pour soutenir Gaza dans le cadre de la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas qui s’y déroule.

Jusqu’à présent, les affrontements à la frontière ont causé la mort de neuf civils du côté israélien, ainsi que celle de onze soldats et réservistes de Tsahal. Plusieurs attaques ont également été lancées depuis la Syrie, sans faire de blessés.

Le Hezbollah a signalé que 289 de ses terroristes ont été tués par Israël depuis le 8 octobre, principalement au Liban, mais aussi en Syrie. Au Liban, 56 membres d’autres groupes terroristes , un soldat libanais et au moins 60 civils, dont trois journalistes, ont été tués.

Israël a menacé d’entrer en guerre pour forcer le Hezbollah à s’éloigner de la frontière s’il ne recule pas et continue de menacer les communautés du nord, d’où quelque 70 000 personnes ont été évacuées pour échapper aux combats.

La police évacue le campus de Boston ; certains ayant appelé à « tuer les Juifs »

La police évacuant un campement de tentes pro-palestiniennes et anti-Israël sur le campus de l'Université Northeastern, à Boston, tôt le samedi 27 avril 2024.  (Crédit : Michael Casey/AP)
La police évacuant un campement de tentes pro-palestiniennes et anti-Israël sur le campus de l'Université Northeastern, à Boston, tôt le samedi 27 avril 2024. (Crédit : Michael Casey/AP)

NEW YORK – Des policiers équipés de dispositifs anti-émeutes évacuent un campement anti-Israël sur le campus de l’Université Northeastern à Boston. Plusieurs dizaines d’étudiants crient et les huent à distance, mais la scène se déroule sans affrontement.

L’université affirme que la manifestation, qui a débuté il y a deux jours, a été « infiltrée par des organisateurs professionnels » qui n’ont aucune affiliation avec l’école.

Des propos antisémites, dont « tuez les Juifs », ont été prononcés, fait savoir l’université dans un communiqué.

« Nous ne pouvons pas tolérer ce genre de haine sur notre campus », indique le communiqué, qui a été publié sur X.

La décision de faire appel aux forces de l’ordre, qui a conduit à des centaines d’arrestations dans tout le pays, a incité les enseignants d’universités de Californie, de Géorgie et du Texas à lancer ou à adopter des votes de défiance à l’égard de leurs dirigeants. Il s’agit en grande partie de reproches symboliques, qui n’ont pas le pouvoir de démettre les présidents de leurs fonctions.

Le numéro 2 du Hezbollah : Une guerre totale repoussera les Israéliens dans le nord « une fois pour toutes »

Le cheikh Naïm Qassem, chef adjoint du Hezbollah, prononçant un discours lors d'une manifestation de solidarité avec les Palestiniens, dans la banlieue sud de Beyrouth, au Liban, le 13 octobre 2023. (Crédit : Hussein Malla/AP)
Le cheikh Naïm Qassem, chef adjoint du Hezbollah, prononçant un discours lors d'une manifestation de solidarité avec les Palestiniens, dans la banlieue sud de Beyrouth, au Liban, le 13 octobre 2023. (Crédit : Hussein Malla/AP)

Le secrétaire-général adjoint du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, Naïm Qassem, prévient qu’une guerre totale ne ramènera pas les habitants du nord d’Israël chez eux, mais qu’elle mettra fin à leur présence « une fois pour toutes ».

« Le ministre de la Défense Yoav Gallant nous menace que si nous n’arrêtons pas les attaques, il attaquera le Liban pour ramener les habitants du nord chez eux », déclare-t-il dans un communiqué cité par les médias israéliens.

« Je dis à Gallant que cette guerre ne va pas seulement empêcher les sionistes de rentrer chez eux, mais qu’elle va probablement mettre fin à leur présence dans les territoires occupés du nord une fois pour toutes », ajoute-t-il, faisant référence aux zones du nord d’Israël revendiquées par le Liban.

Depuis le lendemain des attaques terroristes sadiques du 7 octobre menées par le Hamas et ses complices civils, le Hezbollah attaque quotidiennement les communautés israéliennes et les postes militaires le long de la frontière avec des roquettes, des drones, des missiles antichars et d’autres moyens.

Jusqu’à présent, les affrontements à la frontière ont causé la mort de neuf civils du côté israélien, ainsi que celle de onze soldats et réservistes de Tsahal. Plusieurs attaques ont également été lancées depuis la Syrie, sans faire de blessés.

La police diffuse des images de l’attaque à l’arme blanche de vendredi à Ramle

La police sur les lieux après une attaque terroriste au couteau où une jeune femme de 19 ans a été grièvement blessée et l'assaillant abattu, à Ramle, le 26 avril 2024. (Crédit : Jamal Awad/Flash90)
La police sur les lieux après une attaque terroriste au couteau où une jeune femme de 19 ans a été grièvement blessée et l'assaillant abattu, à Ramle, le 26 avril 2024. (Crédit : Jamal Awad/Flash90)

La police diffuse des images de l’attaque à l’arme blanche d’hier dans la ville de Ramle, au cours de laquelle une jeune femme de 19 ans a été grièvement blessée.

La vidéo montre l’assaillant, armé d’un couteau, poursuivant une femme.

Il a été abattu par un civil armé peu de temps après.

La police affirme que, contrairement à certaines informations, le terroriste a agi seul. Les circonstances de l’attaque font toujours l’objet d’une enquête.

Abbas et Blinken discuteront de Gaza à Ryad

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken (à gauche) et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, à Ramallah, le 7 février 2024. (Crédit :  Mark Schiefelbein/AP/Pool)
Le secrétaire d'État américain Antony Blinken (à gauche) et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, à Ramallah, le 7 février 2024. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP/Pool)

Le président de l’Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, et plusieurs responsables internationaux se rendront à Ryad cette semaine pour des discussions visant à promouvoir la réconciliation et la paix à Gaza, en marge d’une réunion du Forum économique mondial (WEF), indique le président du WEF.

« Nous avons maintenant les acteurs clés à Ryad et nous espérons que les discussions pourront déboucher sur un processus de réconciliation et de paix », déclare Børge Brende lors d’une conférence de presse à Ryad, ajoutant que la crise humanitaire de Gaza sera à l’ordre du jour.

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken participera aux réunions aux côtés de dirigeants régionaux, dont le Premier ministre du Qatar, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince héritier d’Oman et des responsables bahreïnis, précise Brende.

Le ministre égyptien des Affaires étrangères sera présent pour faire le point sur la série de discussions que les négociateurs égyptiens ont eues vendredi en Israël pour tenter de relancer les efforts en vue d’une trêve dans la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza et d’obtenir la libération des 133 otages toujours retenus à Gaza.

« Il y a maintenant une certaine dynamique pour les négociations sur les otages et un éventuel cessez-le-feu », déclare Brende

Le Hamas annonce un bilan de plus de 34 300 morts à Gaza

Des badauds inspectant les dégâts survenus dans une maison détruite pendant la nuit, à Rafah, dans le sud de Gaza, le 27 avril 2024. (Crédit : AFP)
Des badauds inspectant les dégâts survenus dans une maison détruite pendant la nuit, à Rafah, dans le sud de Gaza, le 27 avril 2024. (Crédit : AFP)

Au moins 34 388 Palestiniens auraient été tués et 77 437 blessés dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre, selon le ministère de la Santé de la bande de Gaza, dirigé par le groupe terroriste palestinien du Hamas.

Les chiffres publiés par le groupe terroriste sont invérifiables, et ils incluraient ses propres terroristes et hommes armés, tués en Israël et à Gaza, et les civils tués par les centaines de roquettes tirées par les groupes terroristes qui retombent à l’intérieur de la bande de Gaza.

Israël dit avoir éliminé 13 000 terroristes palestiniens dans la bande de Gaza, en plus d’un millier de terroristes qui ont pris d’assaut Israël le 7 octobre.

261 soldats israéliens ont été tués dans la bande de Gaza depuis le 27 octobre, début de l’incursion terrestre lancée en représailles à l’attaque barbare du Hamas menée le 7 octobre.

Images de frappes de Tsahal contre des terroristes et des cibles du Hezbollah au sud-Liban

Des images diffusées par l’armée israélienne montrent une frappe aérienne menée contre un bâtiment à Kfar Kila, dans le sud du Liban, où deux éléments du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah  étaient regroupés hier, d’après Tsahal.

L’armée affirme qu’un terroriste se trouvait déjà dans le bâtiment lorsqu’un deuxième membre armé du Hezbollah a été identifié par la 869e unité du Corps de Collecte de Renseignements comme arrivant sur le site, comme on peut le voir sur la vidéo.

Les troupes ont alors fait appel à une frappe aérienne.

Des frappes distinctes ont ciblé des bâtiments utilisés par le Hezbollah à Rihan et Kfar Chouba, ainsi que d’autres infrastructures à Chebaa, selon Tsahal.

Les troupes ont également bombardé des zones près d’Aalma ash-Shab avec de l’artillerie pour « éliminer les menaces », ajoute l’armée.

Tsahal : Des avions ont frappé quelque 25 cibles à Gaza au cours de la journée écoulée

Les troupes en opération dans la bande de Gaza, sur une photo non-datée diffusée le 27 avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Les troupes en opération dans la bande de Gaza, sur une photo non-datée diffusée le 27 avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)

L’aviation israélienne a mené des frappes contre quelque 25 cibles dans la bande de Gaza au cours de la journée écoulée, selon l’armée israélienne.

Une frappe de drone a touché une position de lancement de roquettes qui, selon Tsahal, avait été utilisée lors d’attaques précédentes contre la ville d’Ashdod, dans le sud du pays.

Un autre site de lancement de roquettes a été touché dans la nuit à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, qui, selon l’armée, a été utilisé dans des attaques contre les troupes à l’intérieur de l’enclave.

Dans le centre de Gaza, Tsahal affirme que les réservistes de la Brigade Yiftah ont repéré une cellule de terroristes armés qui se préparaient à ouvrir le feu sur les troupes depuis un bâtiment, avant de faire appel à un avion de chasse pour une frappe aérienne, tuant les terroristes.

Une autre frappe aérienne dirigée par les troupes dans le centre de Gaza a touché un véhicule dans lequel se trouvaient huit éléments du groupe terroriste palestinien du Hamas, selon l’armée.

Tsahal précise que d’autres frappes aériennes ont visé des bâtiments utilisés par des groupes terroristes, des dépôts d’armes, des sites souterrains et d’autres infrastructures.

Une cargaison d’aide donnée par Abou Dhabi quitte le port de Larnaca pour Gaza – source

Les envois d’aide à Gaza depuis Chypre ont repris hier en fin de journée, selon une source chypriote, et un navire chargé d’aide offerte par les Émirats arabes unis s’est dirigé vers la bande de Gaza.

Un petit cargo a quitté le port de Larnaca avec de l’aide humanitaire offerte par les Émirats arabes unis, selon une source chypriote.

L’organisation caritative américaine World Central Kitchen (WCK) a interrompu ses expéditions d’aide en provenance de Chypre afin de réexaminer ses activités à Gaza après qu’une frappe meurtrière non-intentionnelle a tué, au début du mois, sept travailleurs au cours d’une mission coordonnée avec les forces de défense israéliennes.

L’armée israélienne a révoqué deux officiers et formellement réprimandé des commandants de haut rang à la suite de ce bombardement, qu’elle a qualifié de « grave erreur ».

Les troupes américaines ont commencé à construire une jetée maritime au large de la côte de Gaza dans le but d’accélérer l’acheminement de l’aide humanitaire dans l’enclave lorsqu’elle sera opérationnelle en mai.

Le président américain Joe Biden a annoncé la construction de cette jetée en mars, alors que les responsables de l’aide humanitaire imploraient Israël de faciliter l’accès des secours aux voies terrestres de Gaza. Il n’est pas certain que l’embarcadère parvienne à stimuler l’aide humanitaire, car les responsables internationaux mettent en garde contre le risque de famine dans le nord de la bande de Gaza.

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