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Trump : Le Hamas « doit désarmer dans un délai très court » sinon il paiera le « prix fort »

Trump : la reconstruction de Gaza « commencera très prochainement » ; L'Iran répond à Trump : « Toute agression entraînera une riposte immédiate et sévère, dépassant l’imagination de ses concepteurs »

Trump : Les Saoudiens « s’entendent très bien avec Israël » et rejoindront les Accords d’Abraham à un moment donné

Le président américain Donald Trump s'exprimant lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP)
Le président américain Donald Trump s'exprimant lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP)

Le président américain Donald Trump a réaffirmé que les Accords d’Abraham seraient étendus « assez rapidement » et que l’Arabie saoudite y adhérerait « à un moment donné ».

« En ce qui me concerne, l’Arabie saoudite a fait tout ce que nous pouvions attendre d’elle. Elle s’entend très bien avec Israël », a répondu Trump à une question sur ce sujet.

Cependant, Ryad s’est récemment exprimée ouvertement sur son refus de normaliser ses relations avec Israël : l’ancien chef des services de renseignement, le prince Turki ben Faisal, a déclaré au Times of Israel que cela ne se produirait que lorsque l’État juif « agirait normalement ».

Trump élude la question de savoir si Israël devrait frapper le Hezbollah qui refuse de désarmer

Lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le président américain Donald Trump a été interrogé sur la question de savoir si Israël devait frapper le Hezbollah au Liban en raison du refus du groupe terroriste chiite libanais de désarmer.

« Nous verrons bien », a-t-il répondu.

« Le gouvernement libanais est un peu désavantagé par rapport au Hezbollah », a-t-il poursuivi, ajoutant que le groupe terroriste « se comporte mal ».

Interrogé sur la probabilité d’une nouvelle guerre avec l’Iran, Trump a répondu : « Je ne veux pas m’exprimer à ce sujet. Mais l’Iran est peut-être en train de mal se comporter. Cela n’a pas été confirmé, mais il n’y a pas de fumée sans feu. Et si cela se confirme, ils savent que les conséquences seront très lourdes. »

Insistant sur le fait que les États-Unis avaient « détruit » les sites nucléaires en juin, Trump a affirmé que toute nouvelle activité de l’Iran se déroulait dans des endroits différents.

De façon discrète, un journaliste a interrogé le président pour savoir s’il soutiendrait des négociations bilatérales avec l’Iran concernant son programme nucléaire. Trump a aussitôt répondu : « Absolument. »

Trump, qui attribue à Erdogan la chute d’Assad en Syrie, affirme que Netanyahu « est d’accord avec cela »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprimant lors d'une conférence de presse conjointe avec le président américain Donald Trump à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Jim Watson/AFP)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'exprimant lors d'une conférence de presse conjointe avec le président américain Donald Trump à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Jim Watson/AFP)

« Israël et les États-Unis s’entendent sur la Syrie », a déclaré le président américain Donald Trump aux côtés du Premier ministre Benjamin Netanyahu, sans donner plus de détails.

Le président syrien Ahmed al-Sharaa « nous a toujours soutenus », a insisté Trump.

« Je suis sûr qu’Israël et lui s’entendront bien », a-t-il ajouté.

« Je vais m’efforcer de faire en sorte qu’ils s’entendent bien. »

« L’intérêt d’Israël est d’avoir une frontière pacifique avec la Syrie », a déclaré Netanyahu.

« Nous voulons également assurer la sécurité de nos amis druzes », a-t-il poursuivi, ajoutant que les chrétiens devaient être protégés dans tout le Moyen-Orient, y compris en Syrie.

Trump s’est empressé d’ajouter que c’est le président turc Recep Tayyip Erdogan, l’un des plus virulents détracteurs d’Israël et soutien du groupe terroriste palestinien du Hamas, qui a contribué à renverser le régime du dictateur syrien Bachar el-Assad en soutenant Sharaa.

« Bibi est d’accord avec cela », a affirmé Trump.

Netanyahu estime qu’il est le principal responsable de la chute d’Assad grâce à ses actions pendant la guerre, qui ont affaibli l’axe iranien dont il faisait partie.

Trump répète que la plupart des Gazaouis partiraient s’ils en avaient l’occasion

Le président américain Donald Trump s'exprimant lors d'une conférence de presse avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, au complexe de Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Jim Watson/AFP)
Le président américain Donald Trump s'exprimant lors d'une conférence de presse avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, au complexe de Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Jim Watson/AFP)

Le président américain a été interrogé sur un récent sondage qui révélait que 50 % des Gazaouis choisiraient de quitter la bande de Gaza s’ils en avaient la possibilité.

Il a répondu que ces chiffres relevaient du « bon sens » et a estimé que le chiffre réel était supérieur à 50 %.

Alors qu’il avait promu en février un plan visant à déplacer définitivement les Gazaouis de l’enclave, Trump a largement cessé de promouvoir cette idée en raison de la forte opposition de ses alliés arabes et musulmans, dont le soutien est nécessaire pour gérer Gaza après la guerre.

Le journaliste qui l’interrogeait sur le sondage a insisté pour qu’il en dise plus sur la possibilité de permettre aux Gazaouis de s’installer ailleurs.

« N’en parlons pas, car nous ne voulons pas de controverse », a répondu Trump.

« Voyons si cette opportunité se présente », a-t-il ajouté, affirmant que plus de la moitié d’entre eux partiraient « si l’occasion se présentait ».

« Nous aidons beaucoup la population de Gaza », a déclaré Trump.

« Tout comme Israël le fait, d’ailleurs. »

Faisant référence à la « relation amour-haine » entre Netanyahu et les Israéliens, Trump dit qu’il suscite « beaucoup de jalousie »

Le président américain Donald Trump (à droite) et le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'adressant aux journalistes lors d'une conférence de presse conjointe, au complexe de Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Jim Watson/AFP)
Le président américain Donald Trump (à droite) et le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'adressant aux journalistes lors d'une conférence de presse conjointe, au complexe de Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Jim Watson/AFP)

Un journaliste israélien a tenté d’interroger le président américain Donald Trump sur l’affirmation de ce dernier selon laquelle le président Isaac Herzog lui aurait récemment déclaré que la grâce du Premier ministre Benjamin Netanyahu était « en cours », alors que le bureau de Herzog a nié avoir même discuté de cette question avec Trump.

Mais le journaliste a bafouillé en posant sa question en anglais, ce qui a conduit Trump à répéter sa conviction que Netanyahu « allait s’en sortir ».

De nombreuses « personnes dans le monde » apprécient les victoires militaires d’Israël au cours des deux dernières années.

Le peuple israélien « le sait », a insisté Trump.

« C’est pourquoi ils m’apprécient, et ils l’apprécient en réalité », a-t-il déclaré à propos de Netanyahu.

« Il entretient une relation amour-haine un peu plus marquée que moi là-bas. »

« Même ceux qui le détestent ont beaucoup de respect pour lui », a poursuivi Trump.

« Il suscite beaucoup de jalousie. »

Trump : Israël a « respecté » le plan de paix pour Gaza, mais doit apprendre à donner une 2e chance aux contrevenants

Un membre des services secrets (à gauche) observant le président américain Donald Trump (à droite) et le Premier ministre Benjamin Netanyahu (au centre) quitter les lieux à l'issue d'une conférence de presse conjointe à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Jim Watson/AFP)
Un membre des services secrets (à gauche) observant le président américain Donald Trump (à droite) et le Premier ministre Benjamin Netanyahu (au centre) quitter les lieux à l'issue d'une conférence de presse conjointe à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Jim Watson/AFP)

Le président américain Donald Trump a déclaré qu’il « ne s’inquiétait pas de ce que fait Israël » concernant son plan de paix pour Gaza.

« Je m’inquiète de ce que font ou plutôt de ce que ne font pas les autres. »

Il a souligné qu’Israël « respectait le plan ».

« Ils sont forts, ils sont solides. »

Dans le même temps, Trump a ajouté qu’Israël « ne comprend parfois pas que lorsqu’une personne commet une faute, il faut lui donner une seconde chance ».

« Nous leur avons donné plusieurs secondes chances », a-t-il ajouté, en désignant Netanyahu, laissant entendre qu’Israël avait commis une sorte de faute.

Il a toutefois souligné qu’Israël avait « pleinement respecté le plan » et que « nous avions rendu ce plan possible en neutralisant l’Iran ».

Il a répété son avertissement : si l’Iran tente de relancer son programme nucléaire, mais aussi balistique, « nous n’aurons d’autre choix que de le détruire très rapidement ».

« Nous savons exactement où ils vont et ce qu’ils font », a-t-il affirmé à propos de l’Iran.

Trump : « nous ne sommes pas d’accord à 100 % » sur la Cisjordanie

Interrogé sur les graves violences des résidents d’implantation en Cisjordanie lors de sa conférence de presse conjointe avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le président américain Donald Trump a déclaré : « Nous avons longuement discuté de la Cisjordanie, et je ne dirais pas que nous sommes d’accord à 100 % sur ce sujet. Mais nous parviendrons à un arrangement. »

Trump a affirmé que Netanyahu « respecte » le président turc Recep Tayyip Erdogan et qu’ « il n’y aura aucun problème entre eux ».

En réalité, Netanyahu et Erdogan pro-Hamas s’échangent des piques publiques depuis des années, et ce dernier est l’un des plus virulents critiques du Premier ministre israélien parmi les dirigeants mondiaux.

« Il a fait un travail formidable », a déclaré Trump à propos d’Erdogan. « Je le soutiens pleinement, je soutiens Bibi à 100 %, il ne se passera rien. »

Trump : Le Hamas « doit désarmer dans un délai très court » sinon il paiera le « prix fort »

Le président américain Donald Trump a déclaré avoir discuté avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu du Hamas et de son désarmement.

Trump a averti lundi que le Hamas paierait « le prix fort » s’il ne se désarmait pas rapidement, comme le prévoit la deuxième phase du plan pour Gaza, auquel il a souligné qu’Israël s’était conformé.

Le Hamas disposera d’un délai très court pour désarmer, a affirmé Trump.

Les principaux envoyés de la Maison Blanche, Steve Witkoff et Jared Kushner, seront chargés de piloter cette opération du côté américain, a précisé Trump. « S’ils ne désarment pas, comme ils s’y sont engagés, ils en subiront les conséquences. »

« Ils doivent désarmer dans un délai très court », a insisté Trump.

« S’ils ne se désarment pas comme ils s’y sont engagés, puisqu’ils ont accepté de le faire, alors ils paieront le prix fort. Et nous ne voulons pas en arriver là (…) Ils doivent se désarmer dans un délai relativement court », a déclaré le président américain depuis sa résidence Mar-a-Lago, en Floride, où il recevait le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Il a également affirmé n’être « préoccupé par rien de ce que fait Israël ». « Je suis préoccupé par ce que font, ou peut-être ne font pas, d’autres acteurs. Mais, en ce qui concerne Israël, je ne suis pas inquiet : ils ont respecté le plan », a ajouté Donald Trump.

Netanyahu a qualifié la rencontre de « très, très productive »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a à son tour fait l’éloge du président américain Donald Trump, affirmant qu’il avait été « extraordinaire par son amitié et son soutien à Israël. Ses positions de principe. Sa volonté d’aller droit au but, d’aller à l’essentiel. »

Ce partenariat « nous a permis d’accomplir des choses énormes », a déclaré Netanyahu.

Trump, a-t-il ajouté, « a réalisé des choses remarquables au Moyen-Orient grâce à notre collaboration. Nous échangeons nos idées. Il arrive que nous ayons des opinions divergentes, mais nous trouvons un terrain d’entente. Et la plupart du temps, nous partageons le même point de vue. »

Netanyahu a qualifié la rencontre de « très, très productive ».

« Nous sommes avec vous, et nous le resterons », a répondu Trump.

« La paix règne au Moyen-Orient, et nous allons tout faire pour la préserver », a poursuivi Trump.

Trump a déclaré que recevoir le prix Israël dans une nouvelle catégorie récompensant la paix avait été « une véritable surprise et très appréciée ».

Netanyahu explique que, face aux nombreux manquements de Trump aux conventions, Israël a décidé d’en faire autant : décerner le prix Israël à une personne non israélienne. « Monsieur le Président, nous serions honorés si vous pouviez vous rendre en Israël » à l’occasion de la fête nationale israélienne, Yom HaAtsmaout, poursuit-il.

Trump affirme que lui et Netanyahu sont parvenus à « de nombreuses conclusions » lors de leur rencontre

Le président américain Donald Trump (à droite) serrant la main du Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d'une conférence de presse conjointe, à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP)
Le président américain Donald Trump (à droite) serrant la main du Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d'une conférence de presse conjointe, à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Alex Brandon/AP)

Le président américain Donald Trump a déclaré que lui et le Premier ministre Benjamin Netanyahu étaient parvenus à de nombreuses conclusions lors de leur entretien.

« Il y a très peu de divergences entre nos objectifs et nos ambitions », a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse à l’issue d’un déjeuner de travail avec M. Netanyahu et son équipe.

M. Trump a fait l’éloge de la délégation israélienne, la qualifiant de « groupe très talentueux ».

« Nous avons accompli un excellent travail ensemble et cela va se poursuivre », a déclaré M. Trump, remerciant M. Netanyahu et l’appelant par son surnom « Bibi » avant de lui serrer la main.

Yoav Kisch informe Donald Trump qu’il va recevoir le Prix Israël

Le ministre de l'Éducation Yoav Kisch, en préparation de la rentrée scolaire, au ministère de l'Éducation, à Jérusalem, le 31 août 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Le ministre de l'Éducation Yoav Kisch, en préparation de la rentrée scolaire, au ministère de l'Éducation, à Jérusalem, le 31 août 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Lors de sa rencontre avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le président américain Donald Trump a reçu un appel téléphonique du ministre de l’Éducation, Yoav Kisch, qui lui a annoncé l’attribution du Prix Israël.

Cette plus haute distinction civile israélienne n’avait jamais été décernée à un dirigeant étranger. Elle est attribuée dans de nombreuses catégories, mais M. Kisch a précisé que M. Trump recevrait le Prix Israël pour la Paix, une distinction inédite.

Au cours de cette brève conversation, M. Trump a remercié M. Kisch et a indiqué qu’il envisageait de se rendre en Israël pour la cérémonie de la Fête de l’Indépendance.

Michael Eisenberg accompagne Netanyahu lors de son déplacement à Mar-a-Lago

Michael Eisenberg, co-fondateur et partenaire de la société israélienne de capital-risque Aleph. (Crédit : Aleph VC)
Michael Eisenberg, co-fondateur et partenaire de la société israélienne de capital-risque Aleph. (Crédit : Aleph VC)

L’homme d’affaires israélo-américain Michael Eisenberg, interlocuteur privilégié du Premier ministre Benjamin Netanyahu auprès du Centre de coordination civilo-militaire de Kiryat Gat, accompagne ce dernier lors de son déplacement à Mar-a-Lago.

Il a rejoint M. Netanyahu et ses principaux conseillers pour le déjeuner en cours avec le président américain Donald Trump et son équipe.

Cependant, selon Ynet, M. Eisenberg n’a pas encore officiellement pris ses fonctions au sein du cabinet de M. Netanyahu et aucun dispositif légal n’a été mis en place pour éviter tout conflit d’intérêts entre ses fonctions gouvernementales et ses activités commerciales.

Le conseiller juridique du Premier ministre a autorisé M. Eisenberg à se rendre en Floride, mais il ne peut participer à aucune réunion privée ni assister à aucune discussion susceptible d’avoir trait à ses affaires, d’après le rapport.

« Michael Eisenberg agit à notre invitation afin d’aider Israël à respecter et à mettre en œuvre ses principes dans la bande de Gaza », a déclaré le Premier ministre à Ynet. « Son expérience et sa contribution à l’avancement de ces questions importantes méritent d’être saluées. »

Iran à Trump : « Toute agression entraînera une riposte immédiate et sévère, dépassant l’imagination de ses concepteurs »

Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Shamkhani, siège à une réunion à Téhéran, en Iran, le 12 juin 2021. (Crédit : AP Photo/Vahid Salemi)
Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Shamkhani, siège à une réunion à Téhéran, en Iran, le 12 juin 2021. (Crédit : AP Photo/Vahid Salemi)

Ali Shamkhani, conseiller de premier plan du Guide suprême iranien Ali Khamenei, a réagi aux propos du président américain Donald Trump, tenus lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Trump avait déclaré qu’il autoriserait une frappe israélienne contre la République islamique si celle-ci poursuivait ses programmes nucléaire et balistique.

« Les capacités balistiques et la défense iraniennes ne sont ni contrôlables ni soumises à autorisation », a-t-il tweeté. « Toute agression entraînera une riposte immédiate et sévère, dépassant l’imagination de ses concepteurs. »

Trump dit espérer que Netanyahu « sera en bons termes avec la Syrie »

Le président américain Donald Trump (à droite) rencontre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (à gauche) lors d'une réunion bilatérale à la résidence de Trump à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Jim Watson / AFP)
Le président américain Donald Trump (à droite) rencontre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (à gauche) lors d'une réunion bilatérale à la résidence de Trump à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Jim Watson / AFP)

Le président américain Donald Trump a déclaré espérer que le Premier ministre Benjamin Netanyahu « sera en bons termes avec la Syrie ».

« Le nouveau président syrien travaille d’arrache-pied pour bien faire son travail, vraiment », a affirmé Trump. « Je sais qu’il a du caractère et on ne confie pas la direction de la Syrie à un enfant de chœur.»

« Nous voulons que la Syrie survive », a-t-il ajouté.

Sur ces mots, Trump et Netanyahu ont conclu leur conférence de presse impromptue à Mar-a-Lago et se sont retirés pour leurs réunions privées.

Trump : « Nous entretenons d’excellentes relations » en évoquant Netanyahu

Le président américain Donald Trump salue le Premier ministre Benjamin Netanyahu dans son club de Mar-a-Lago, le 29 décembre 2025, à Palm Beach, en Floride. (Crédit : Photo AP/Alex Brandon)
Le président américain Donald Trump salue le Premier ministre Benjamin Netanyahu dans son club de Mar-a-Lago, le 29 décembre 2025, à Palm Beach, en Floride. (Crédit : Photo AP/Alex Brandon)

S’exprimant aux côtés du président américain Donald Trump en Floride, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré : « Nous n’avons jamais eu d’ami comme le président Trump à la Maison Blanche, et de loin. Je pense que cela se voit, non pas tant à la fréquence de nos rencontres qu’à leur contenu et à leur intensité. »

« Je pense qu’Israël a la grande chance d’avoir le président Trump à la tête des États-Unis, et j’oserais même dire à la tête du monde libre en ce moment. Je pense que c’est une immense chance non seulement pour Israël, mais pour le monde entier. »

« Nous entretenons d’excellentes relations », a déclaré Trump. « Ce fut un grand honneur de m’adresser à vos dirigeants » à la Knesset en octobre, a-t-il ajouté. « Nos relations sont extraordinaires, et Bibi est un homme fort. Il peut être très difficile parfois, mais il faut un homme fort. Si nous avions eu un homme faible, Israël n’existerait pas aujourd’hui. Israël, avec la plupart des autres dirigeants, n’existerait pas aujourd’hui. »

Trump : la reconstruction de Gaza « commencera très prochainement »

Scène de ruines, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 19 avril 2024. (Crédit : Abed Rahim Khatib/Flash90)
Scène de ruines, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 19 avril 2024. (Crédit : Abed Rahim Khatib/Flash90)

Le président américain Donald Trump affirme que la reconstruction de Gaza « commencera très prochainement ».

« Il s’en réjouit », dit-il en désignant le Premier ministre Benjamin Netanyahu. « Quel désastre ! Quel désastre ! Et c’est un désastre depuis des siècles, en réalité. »

« On dirait que Gaza est née pour ça, mais nous allons redresser la situation. Nous avons déjà entrepris certaines choses, notamment dans le domaine sanitaire. Mais Gaza est un endroit difficile, une zone vraiment difficile. »

Trump prétend à tort « qu’aucun otage n’a été libéré sous l’administration Biden »

Le président américain Donald Trump affirme que sa rencontre avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu portera sur cinq sujets, dont Gaza.

Trump prétend à tort qu’ « aucun otage n’a été libéré sous l’administration Biden, aucun. Ils ont tous été libérés grâce à nous. » Or, plus de 100 otages ont été libérés lors du cessez-le-feu de novembre 2023, sous l’administration Biden.

« Nous avons un jeune homme formidable dont les parents sont ici, à l’intérieur. Quels parents, quel frère et quelle sœur merveilleux ! », dit-il à propos de la famille du sergent-chef Ran Gvili, le dernier otage détenu à Gaza.

« Il est le seul qui reste, et nous faisons tout notre possible pour rapatrier sa dépouille », déclare Trump. « Ses parents ont dit : ‘J’espère qu’il est vivant’, et j’ai répondu : ‘Je vous encourage à garder espoir.’ »

Herzog : aucune conversation avec Trump depuis le dépôt de la demande de grâce

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président Isaac Herzog assistent à une cérémonie commémorative pour les Éthiopiens décédés lors de leur voyage vers Israël, au mont Herzl, le 5 juin 2024. (Arie Leib Abrams/Flash90)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président Isaac Herzog assistent à une cérémonie commémorative pour les Éthiopiens décédés lors de leur voyage vers Israël, au mont Herzl, le 5 juin 2024. (Arie Leib Abrams/Flash90)

Après que le président américain Donald Trump a affirmé que le président Isaac Herzog lui avait récemment indiqué qu’une grâce pour le Premier ministre Benjamin Netanyahu était « en cours », le bureau de Herzog a rapidement publié un démenti.

« Il n’y a eu aucune conversation entre le président Herzog et le président Trump depuis le dépôt de la demande de grâce », a déclaré le bureau de Herzog dans un communiqué.

« Il y a quelques semaines, le président Herzog s’est entretenu avec un représentant de Trump, qui l’a contacté au sujet d’une question concernant la lettre du président américain », précise le communiqué, faisant référence à une lettre envoyée en novembre par Trump au président israélien, l’exhortant formellement à gracier Netanyahu.

Netanyahu a adressé sa propre demande officielle à Herzog plus tard en novembre. Herzog examine toujours la question.

Lors de l’appel téléphonique susmentionné entre Herzog et le conseiller de Trump, ce dernier « a reçu des explications sur l’état d’avancement de la demande et sur le fait qu’une décision serait prise conformément aux procédures. Ces informations ont été communiquées au représentant de Trump, exactement comme le président Herzog l’a fait publiquement en Israël », indique le bureau de Herzog dans un communiqué.

Trump affirme que Herzog graciera Netanyahu : « Comment pourrait-il en être autrement ? »

Le président Isaac Herzog lors d'une réunion avec le chancelier allemand Friedrich Merz (hors champ), à la résidence présidentielle, à Jérusalem, le 6 décembre 2025. (Crédit : Yonatan Sindel)
Le président Isaac Herzog lors d'une réunion avec le chancelier allemand Friedrich Merz (hors champ), à la résidence présidentielle, à Jérusalem, le 6 décembre 2025. (Crédit : Yonatan Sindel)

Le président américain Donald Trump se dit convaincu que le président Isaac Herzog graciera le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

« Comment pourrait-on faire autrement ? », s’exclame-t-il aux côtés du Premier ministre. « C’est un Premier ministre en temps de guerre, un héros. Comment ne pas le gracier ? »

Trump affirme avoir « parlé au président, et il m’a dit que la grâce était en train de se faire. Que demander de plus ? »

Trump soutiendrait une attaque israélienne contre l’Iran

Le président américain Donald Trump, aux côtés du Premier ministre Benjamin Netanyahu, affirme qu’il soutiendrait une attaque israélienne contre l’Iran.

On lui demande s’il soutiendrait une attaque israélienne si l’Iran reprenait la production de ses missiles balistiques et son programme nucléaire.

« Si l’Iran poursuit le développement des missiles, oui. Et s’il poursuit le développement de ses capacités nucléaires, rapidement. Dans le premier cas, oui, absolument. Dans le second, nous interviendrons immédiatement », déclare Trump, laissant entendre que les États-Unis pourraient de nouveau se joindre à Israël pour une telle attaque contre l’Iran.

Cependant, interrogé sur son soutien à un renversement de la République islamique d’Iran, Trump refuse de « parler de renversement d’un régime ».

« L’Iran a de nombreux problèmes, une inflation galopante. Son économie est en ruine, il ne se porte pas bien, et le peuple est mécontent », déclare-t-il. « Mais n’oubliez pas que chaque fois qu’il y a des émeutiers ou qu’un groupe se forme, petit ou grand, ils tirent sur les gens. »

Katz défend l’interdiction par Israël de l’accès de la presse étrangère à Gaza, invoquant des risques sécuritaires

Le ministre de la Défense Israel Katz en visite dans un poste de l'armée israélienne, dans la zone tampon de la bande de Gaza, le 5 août 2025. (Crédit : Ariel Hermoni/ministère de la Défense)
Le ministre de la Défense Israel Katz en visite dans un poste de l'armée israélienne, dans la zone tampon de la bande de Gaza, le 5 août 2025. (Crédit : Ariel Hermoni/ministère de la Défense)

Le ministre de la Défense Israel Katz a justifié l’interdiction en vigueur d’accès à la bande de Gaza pour la presse étrangère, en invoquant le risque que représentent les troupes de l’armée israélienne pour les professionnels des médias, a rapporté Haaretz.

Katz réagissait ainsi à une question du chef du parti radical Hadash-Taal, Ayman Odeh, qui avait remis en cause la politique du gouvernement interdisant aux journalistes d’entrer à Gaza.

Selon l’article, Katz a affirmé que les violations répétées du cessez-le-feu actuel par le groupe terroriste palestinien du Hamas « entraînaient des réactions immédiates de Tsahal qui pourraient mettre en danger les journalistes et nos soldats ». Il a ajouté qu’en raison du caractère confidentiel de l’affaire, il ne pouvait fournir davantage de détails.

Israël maintient l’interdiction d’accès de la presse étrangère à l’enclave depuis le début de la guerre, déclenchée par le pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023. Toutefois, certains journalistes ont été autorisés à entrer dans la bande de Gaza en tant que reporters embarqués avec les troupes de Tsahal.

L’Association de la presse étrangère (FPA) a déposé deux recours auprès de la Haute Cour de justice à ce sujet. Le premier a été rejeté pour des raisons de sécurité, tandis que le second, déposé il y a plus d’un an, a été reporté à plusieurs reprises pour laisser à l’État le temps de présenter sa réponse.

La semaine dernière, la Cour a accepté une nouvelle demande de prolongation de la part de l’État et exige désormais qu’il soumette sa réponse d’ici dimanche.

Me Gilad Shar, qui représente la FPA, a critiqué la position du gouvernement, estimant qu’elle « bafoue les droits constitutionnels fondamentaux » et ternit l’image d’Israël en tant que démocratie. Il a souligné que le refus continu d’accorder l’accès aux journalistes étrangers témoignait d’un mépris pour la liberté de la presse et la liberté d’expression.

Selon le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), 206 professionnels des médias ont été tués pendant le conflit à Gaza, dont 59 auraient été spécifiquement pris pour cible par les troupes israéliennes.

Israël, qui conteste avoir pris pour cible des journalistes, affirme que la majorité des personnes tuées entretenaient des liens avec le Hamas.

Netanyahu et Rubio s’engagent à poursuivre la mise en œuvre du plan de paix

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à droite, rencontre le secrétaire d'État américain Marco Rubio à Mar-a-Lago, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Porte-parole du cabinet du Premier ministre)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à droite, rencontre le secrétaire d'État américain Marco Rubio à Mar-a-Lago, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Porte-parole du cabinet du Premier ministre)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le secrétaire d’État américain Marco Rubio se sont engagés, lors de leur rencontre plus tôt dans la journée en Floride, à poursuivre la mise en œuvre du plan de paix en 20 points du président américain Donald Trump pour Gaza, selon un communiqué succinct du département d’État.

Les deux dirigeants ont également abordé « la sécurité régionale, la coopération économique et la lutte contre l’antisémitisme », précise le communiqué américain.

Trump au sujet des Iraniens : « Nous les anéantirons sans pitié »

Le président américain Donald Trump a fait l’éloge du Premier ministre Benjamin Netanyahu, le qualifiant de « Premier ministre en temps de guerre », tandis qu’ils répondaient aux questions de la presse réunis devant l’entrée de Mar-a-Lago.

Interrogé sur sa relation avec Netanyahu, Trump a répondu : « Il a fait un travail phénoménal. Il a guidé Israël à travers une période traumatisante et extrêmement dangereuse. »

« Israël, avec d’autres puissances, n’existerait peut-être plus aujourd’hui », a affirmé Trump.

« Ils ont été confrontés à une force à laquelle peu de pays auraient pu faire face. Nous avons travaillé ensemble et nous avons remporté une victoire éclatante, c’est le moins qu’on puisse dire. »

« J’entends dire que l’Iran tente de se reconstituer, et si tel est le cas, nous devrons les anéantir. Nous les anéantirons sans pitié. Mais j’espère que cela n’arrivera pas. »

« J’ai entendu dire que l’Iran voulait conclure un accord. S’ils en concluent un, c’est beaucoup plus judicieux. Ils auraient pu le faire la dernière fois, avant notre importante attaque. Ils ont refusé. Ils le regrettent aujourd’hui », a déclaré Trump.

Interrogé sur l’éventualité d’un déploiement de troupes turques, « nous en discuterons », répond Trump

Le président américain Donald Trump accueille le président turc Recep Tayyip Erdogan à son arrivée à la Maison Blanche à Washington, DC, le 25 septembre 2025. (SAUL LOEB / AFP)
Le président américain Donald Trump accueille le président turc Recep Tayyip Erdogan à son arrivée à la Maison Blanche à Washington, DC, le 25 septembre 2025. (SAUL LOEB / AFP)

Interrogé sur l’éventualité d’un déploiement de troupes turques à Gaza lors de sa conférence de presse conjointe avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le président américain Donald Trump a déclaré entretenir d’excellentes relations avec le président [Recep Tayyip] Erdogan.

« Nous en discuterons, et si les choses s’améliorent, tant mieux… La Turquie a été formidable, et lui aussi, à mon sens, a été excellent. En ce qui me concerne, il a été très bon. »

Netanyahu, qui a maintes fois exclu une telle éventualité, lance un regard noir à Trump.

Trump, aux côtés de Netanyahu, dit que le Hamas doit être désarmé

Donald Trump a répété lundi que le Hamas devait être désarmé, peu après que le mouvement islamiste palestinien a réaffirmé qu’il « ne renoncerait pas » à ses armes.

« Il doit y avoir un désarmement du Hamas », a insisté le président américain depuis sa résidence Mar-a-Lago, en Floride, où il a accueilli le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour une rencontre consacrée notamment à l’avenir de Gaza.

La famille de Ran Gvili, dernier otage à Gaza, rencontre Rubio, Kushner et Witkoff

La famille de Ran Gvili, dernier otage tué retenu à Gaza, rencontre en Floride le secrétaire d'État américain Marco Rubio et les principaux conseillers de la Maison Blanche pour le Moyen-Orient, Jared Kushner et Steve Witkoff, le 29 décembre 2025, sur une photo diffusée par le Tikva Forum. (Crédit : Autorisation)
La famille de Ran Gvili, dernier otage tué retenu à Gaza, rencontre en Floride le secrétaire d'État américain Marco Rubio et les principaux conseillers de la Maison Blanche pour le Moyen-Orient, Jared Kushner et Steve Witkoff, le 29 décembre 2025, sur une photo diffusée par le Tikva Forum. (Crédit : Autorisation)

La famille de Ran Gvili, le dernier otage décédé dont le corps sans vie est toujours retenu à Gaza, a rencontré en Floride le secrétaire d’État américain Marco Rubio et les principaux conseillers de la Maison Blanche pour le Moyen-Orient, Jared Kushner et Steve Witkoff, peut-on lire dans un communiqué du Tikva Forum, qui représente certaines familles d’otages et d’anciens otages aux positions bellicistes, dont les Gvili.

Les parents de Ran, Itzik et Talik, ainsi que ses frères et sœurs Omri, Sharon et Shira, ont participé à cette réunion, qui s’est déroulée peu avant la rencontre prévue entre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président américain Donald Trump.

Les échanges ont été « très positifs », assurant qu’Israël et les États-Unis « feront tout ce qui est en leur pouvoir pour ramener Ran à la maison dès que possible », a fait savoir la famille dans un communiqué. Les trois hauts responsables « ont en outre souligné que le retour de Ran revêt une grande importance pour le président Trump, et que des efforts importants sont déployés pour le ramener », est-il aussi mentionné dans le communiqué.

Netanyahu rencontre le secrétaire US à la Guerre Hegseth et le chef d’état-major des armées

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, au centre, rencontre des responsables américains, dont le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth et le chef d'état-major des armées, le général Dan Caine, à l'hôtel Four Seasons de Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Cabinet du Premier ministre)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, au centre, rencontre des responsables américains, dont le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth et le chef d'état-major des armées, le général Dan Caine, à l'hôtel Four Seasons de Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Cabinet du Premier ministre)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rencontré le secrétaire américain à la Guerre Pete Hegseth à l’hôtel Four Seasons de Palm Beach, avant sa réunion avec le président américain Donald Trump à Mar-a-Lago.

Hegseth est accompagné du général Dan Caine, le chef d’état-major des armées des États-Unis.

Les recherches se poursuivent pour retrouver un homme emporté par une crue près de Meitar

Les recherches se poursuivent pour retrouver un homme emporté par une crue près de Meitar, dans le nord du Néguev, selon les pompiers israéliens.

Les autorités ratissent le cours d’eau à pied et par voie aérienne, notamment à l’aide de drones, précise le communiqué.

Par ailleurs, la police annonce la fermeture de la route 90 dans les deux sens, entre Ein Gedi et la zone hôtelière de la mer Morte, en raison des risques de crues soudaines du ruisseau Tzeelim.

Des agents sont déployés à proximité et dévient la circulation compte tenu du danger important dans le secteur, indique la police.

La branche armée du Hamas réaffirme qu’elle « ne renoncera pas » à ses armes

Le porte-parole de la branche armée du Hamas a réaffirmé lundi que le groupe islamiste « ne renoncera pas » à ses armes, avant une rencontre Trump-Netanyahu aux Etats-Unis consacrée notamment à l’avenir de Gaza.

« Notre peuple se défend et ne renoncera pas à ses armes tant que l’occupation perdurera, il ne se rendra pas, même s’il doit se battre à mains nues », a dit Abou Obeida, le nouveau porte-parole des Brigades Ezzedine al-Qassam, dans une vidéo sur sa chaîne Telegram.

Rencontre entre Netanyahu et Rubio à Mar-a-Lago avant le sommet avec Trump

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à droite, rencontre le secrétaire d'État américain Marco Rubio à Mar-a-Lago, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Porte-parole du cabinet du Premier ministre)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à droite, rencontre le secrétaire d'État américain Marco Rubio à Mar-a-Lago, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Porte-parole du cabinet du Premier ministre)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le secrétaire d’État américain Marco Rubio se sont entretenus à Mar-a-Lago, en Floride.

Netanyahu doit rencontrer le président américain Donald Trump à 13 heures, heure locale (20 heures, heure d’Israël).

« Nous avons eu une très bonne réunion », a écrit Netanyahu sur X.

Yahadout HaTorah va boycotter les votes sur les projets de loi de la coalition

Le chef du parti Yahadout HaTorah, Yitzhak Goldknopf, lors d'une réunion à la Knesset, à Jérusalem, le 9 juin 2025. (Crédit: Chaim Goldberg/Flash90)
Le chef du parti Yahadout HaTorah, Yitzhak Goldknopf, lors d'une réunion à la Knesset, à Jérusalem, le 9 juin 2025. (Crédit: Chaim Goldberg/Flash90)

Le parti Yahadout HaTorah a décidé de boycotter les votes sur les projets de loi proposés par la coalition cette semaine en raison d’une querelle en cours avec le parti haredi Shas, ont fait savoir les médias ultra-orthodoxes.

Selon le site web Behadrei Haredim, cette décision fait suite à une demande de la faction Degel HaTorah de Yahadout HaTorah, qui est en conflit avec le Shas au sujet de la nomination d’un nouveau président pour le conseil religieux de Jérusalem. Un conflit qui s’est intensifié, culminant avec l’abstention de Degel HaTorah, la semaine dernière, lors d’un vote en faveur d’un financement supplémentaire pour le ministère des Services religieux, un enjeu clé pour le Shas.

Cet après-midi, lors de la réunion de faction de Yahadout HaTorah, le président du parti, Yitzhak Goldknopf, qui appartient à la faction hassidique Agudat Yisrael du parti, a attaqué ses collègues députés pour avoir lancé un boycott en raison de la nomination au conseil religieux de Jérusalem et non pour protester contre les récentes arrestations d’étudiants de yeshivot réfractaires à la conscription.

Ce boycott marque une escalade par rapport au boycott partiel que le parti applique depuis plusieurs mois, dans le cadre duquel il a refusé de voter sur les lectures préliminaires des projets de loi privés présentés par les députés de la coalition.

Le Shas et Yahadout HaTorah ont tous deux quitté le gouvernement cet été pour protester contre l’absence d’avancées concernant l’exemption des étudiants des yeshivot du service militaire. Toutefois, contrairement à Yahadout HaTorah, le Shas est resté membre de la coalition.

Le président somalien mardi en Turquie, 4 jours après la reconnaissance par Israël du Somaliland

Le président somalien Hassan Sheik Mohamud, dans son bureau présidentiel à la Villa Somalia, à Mogadiscio, en 2016. (Crédit : IST de l'UA-ONU/Stuart Price/Wikipedia)
Le président somalien Hassan Sheik Mohamud, dans son bureau présidentiel à la Villa Somalia, à Mogadiscio, en 2016. (Crédit : IST de l'UA-ONU/Stuart Price/Wikipedia)

Le président somalien Hassan Cheikh Mohamoud effectuera mardi une visite en Turquie, une proche alliée de son pays, quatre jours après la reconnaissance par Israël du Somaliland, a annoncé la présidence turque.

Au cours de ce déplacement, « les discussions porteront également sur la situation actuelle en Somalie dans la lutte contre le terrorisme, les mesures prises par le gouvernement fédéral somalien en vue de parvenir à l’unité nationale et l’actualité régionale », a affirmé sur X le directeur de la communication de la présidence turque Burhanettin Duran.

Netanyahu et Elon Musk échangent sur l’IA et les voitures autonomes ; Musk annonce sa venue en Israël en mars

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, au centre, aux côtés de la ministre des Transports Miri Regev, à droite, et du directeur national de l'IA Erez Eshel, s'entretient au téléphone depuis la Floride avec le milliardaire Elon Musk, le 29 décembre 2025. (Crédit : Porte-parole du cabinet du Premier ministre)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, au centre, aux côtés de la ministre des Transports Miri Regev, à droite, et du directeur national de l'IA Erez Eshel, s'entretient au téléphone depuis la Floride avec le milliardaire Elon Musk, le 29 décembre 2025. (Crédit : Porte-parole du cabinet du Premier ministre)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a tenu hier soir une conférence téléphonique depuis la Floride avec le milliardaire américain Elon Musk, la ministre des Transports Miri Regev et le directeur national de l’IA Erez Eshel, a fait savoir son cabinet avant la rencontre entre Netanyahu et le président américain Donald Trump.

Musk a annoncé qu’il assisterait à une conférence sur les transports intelligents organisée en Israël au mois de mars, a annoncé le cabinet du Premier ministre,

Les participants ont également évoqué « la poursuite de la coopération avec Tesla et l’avancement de la législation concernant les véhicules autonomes », a ajouté le cabinet du Premier ministre.

Netanyahu et Musk, qui avaient tenu, en septembre 2023, un long débat sur l’éthique de l’intelligence artificielle à l’usine Tesla, en Californie, ont échangé lors de cet appel sur la « promotion et le développement des technologies d’intelligence artificielle en Israël », selon le communiqué.

« Notre intention est de faire progresser Israël dans ce domaine, et de faire du pays un leader mondial, ainsi que nous l’avons fait dans le domaine du cyber et pour d’autres technologies », a indiqué Netanyahu à Musk.

La branche armée du Hamas confirme la mort de son porte-parole, annoncée par Israël en août

Plusieurs mois après leurs assassinats par Israël, la branche armée du Hamas, les brigades al-Qassam, a officiellement confirmé les morts, en mai, de son commandant Muhammad Sinwar et du chef de la brigade Rafah Muhammad Shabana, le décès en juin de l’officier supérieur des brigades al-Qassam Hakem al-Issa, et la mort en août de Hudhaifa Samir Abdallah al-Kahlout — plus connu sous le nom d’Abou Obeida, le porte-parole de longue date des Brigades al-Qassam.

Dans son premier discours public, le successeur d’al-Kahlout rend également hommage au numéro deux des brigades al-Qassam, Raad Saad, tué au début du mois, dont le Hamas a déjà reconnu la mort officiellement.

Le nouveau porte-parole a annoncé qu’il portera également le nom d’Abou Obeida. « Nous avons hérité du titre ‘Abou Obeida’ du commandant Hudhaifa al-Kahlout, et nous nous engageons à poursuivre le combat, » a affirmé le porte-parole.

Cette déclaration marque la première fois que le Hamas fait référence à Kahlout par son vrai nom ou montre son visage en public. L’armée israélienne avait publiquement dévoilé le nom et les traits de Kahlout au début de la guerre.

À l’instar du précédent Abou Obeida, le nouveau porte-parole, dont on ignore encore le véritable nom, s’est exprimé le visage couvert d’un keffieh et vêtu d’un treillis militaire, avec un badge portant la mention « porte-parole militaire ».

Raid de centaines de policiers dans un village bédouin et tirent à balles réelles après plusieurs jours d’émeutes

La police en opération dans le village bédouin de Tarabin al-Sana, dans le sud d'Israël, le 28 décembre 2025. (Crédit : Dudu Greenspan/Flash90)
La police en opération dans le village bédouin de Tarabin al-Sana, dans le sud d'Israël, le 28 décembre 2025. (Crédit : Dudu Greenspan/Flash90)

Les forces de l’ordre ont annoncé que des centaines de policiers et de membres de la police des frontières ont mené un raid à Tarabin al-Sana, faisant usage de tirs à balles réelles dans ce village bédouin situé dans le sud du pays.

Cette opération de grande envergure survient quelques jours après l’incendie de plusieurs voitures dans des quartiers juifs voisins par quatre habitants de ce village. Trois suspects ont été arrêtés le lendemain.

Cet incendie criminel a été considéré comme un acte de « vengeance » pour les précédentes opérations policières menées dans le village, ce qui a justifié le déplacement hier du ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, qui s’est engagé à sévir contre la criminalité dans cette région.

La police a indiqué être actuellement en train de « boucler » le village.

Il y a moins d’une heure, des dizaines de fourgons de la police des frontières ont été aperçus devant une station-service située juste à l’extérieur de Tarabin al-Sana, manifestement en préparation de l’incursion.

Parallèlement, les bases militaires de la région environnante auraient renforcé leur état de préparation à la défense pour des « raisons opérationnelles », selon le journal Haaretz.

La police n’a pas détaillé les objectifs précis de cette opération, mais a déclaré qu’elle visait à « renforcer la gouvernance, faire respecter l’État de droit et apporter une réponse ferme et claire à toute tentative d’activité criminelle grave ».

Netanyahu rencontre en Floride la famille de Ran Gvili, le dernier otage assassiné

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son épouse, Sara Netanyahu, rencontrent Talik et Itzik Gvili, les parents de Ran Gvili, le dernier otage dont le corps n'a pas encore été rapatrié de Gaza, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Amos Ben Gershom/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son épouse, Sara Netanyahu, rencontrent Talik et Itzik Gvili, les parents de Ran Gvili, le dernier otage dont le corps n'a pas encore été rapatrié de Gaza, en Floride, le 29 décembre 2025. (Crédit : Amos Ben Gershom/GPO)

Arrivé hier en Floride pour une réunion avec le président américain Donald Trump prévue cet après-midi, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rencontré Talik et Itzik Gvili, les parents de Ran Gvili, le dernier otage décédé retenu à Gaza, a indiqué le bureau du Premier ministre dans un communiqué.

Durant cette rencontre, le Premier ministre et son épouse, Sara Netanyahu, « ont offert leur soutien et leur réconfort aux parents de Ran ». Netanyahu leur a assuré que « tout était mis en œuvre pour ramener leur fils, un héros de l’armée, afin qu’il puisse être inhumé en Israël », poursuit le communiqué.

Le communiqué précise également que Talik a accompagné le Premier ministre lors de son vol vers les États-Unis.

Netanyahu et Trump se préparent à aborder, cette semaine, la question du passage à la deuxième phase du plan de paix de Trump pour Gaza, une initiative rendue plus délicate par le fait que le corps de Gvili n’a toujours pas été restitué, alors que la première phase du plan stipulait que tous les otages devaient être restitués.

Liberman appelle à bloquer la reconstruction de Gaza jusqu’à ce que le corps de Ran Gvili soit restitué

Le président du parti Yisrael Beytenu, Avigdor Liberman, s'adresse à une réunion hebdomadaire de sa faction à la Knesset, le 29 décembre 2025. (Crédit : Sam Sokol/The Times of Israel)
Le président du parti Yisrael Beytenu, Avigdor Liberman, s'adresse à une réunion hebdomadaire de sa faction à la Knesset, le 29 décembre 2025. (Crédit : Sam Sokol/The Times of Israel)

Israël ne peut autoriser la reconstruction et la réhabilitation de la bande de Gaza tant que le corps sans vie du dernier otage encore retenu dans la bande, Ran Gvili, n’aura pas été restitué, a affirmé le président du parti Yisrael Beytenu, Avigdor Liberman.

S’adressant aux journalistes avant la réunion hebdomadaire de son parti à la Knesset, Liberman a ajouté que la reconstruction de l’enclave côtière ne peut être autorisée tant que le Hamas n’aura pas déposé les armes, et qu’Israël ne se sera pas assuré que la Turquie ne jouera aucun rôle dans la Gaza d’après-guerre.

« Le levier le plus puissant dont dispose Israël contre le Hamas est la reconstruction de la bande de Gaza », a déclaré Liberman, soulignant que si Israël ne parvient pas à atteindre ces trois objectifs, cela équivaudra à ‘une capitulation honteuse » qui condamnera Israël à « un autre 7-Octobre ».

La Chine condamne la reconnaissance du Somaliland par Israël après que Taïwan a salué cette décision

La Chine s’oppose à toute tentative de division du territoire somalien, a fait savoir le ministère des Affaires étrangères, réaffirmant le soutien de la Chine à la souveraineté, à l’unité et à l’intégrité territoriale de ce pays d’Afrique de l’Est, après qu’Israël a officiellement reconnu la République du Somaliland comme un État indépendant et souverain.

« Aucun pays ne devrait encourager ou soutenir les forces séparatistes internes d’autres pays dans le but égoïste de servir ses propres intérêts », a déclaré le porte-parole du ministère, Lin Jian, au cours d’un point presse régulier.

Il a également exhorté les autorités du Somaliland à mettre un terme aux « agissements séparatistes, ainsi qu’à la collusion avec des forces extérieures ».

La reconnaissance par Israël du Somaliland, qui s’est séparé de la Somalie dévastée par la guerre en 1991, a été largement condamnée. Elle a néanmoins été saluée par Taïwan, que la Chine considère comme l’une de ses provinces plutôt que comme un pays indépendant.

La branche armée du Hamas annonce un prochain discours à 16h

Illustration : Abu Obeida (à droite), porte-parole de la branche armée du Hamas, les Brigades Izz-ad-Din al-Qassam, fait une déclaration à Gaza le 8 juillet 2015. (Mohammed ABED / AFP)
Illustration : Abu Obeida (à droite), porte-parole de la branche armée du Hamas, les Brigades Izz-ad-Din al-Qassam, fait une déclaration à Gaza le 8 juillet 2015. (Mohammed ABED / AFP)

Les Brigades Izz ad-Din al-Qassam, la branche armée du Hamas, ont annoncé qu’elles prononceraient un discours à 16h aujourd’hui.

On ignore à ce stade le sujet de cette prise de parole.

Netanyahu rencontrera Rubio lundi à 17h avant de s’entretenir avec Trump à 20h (heure israélienne)

La réunion prévue lundi entre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président américain Donald Trump, au complexe Mar-a-Lago de ce dernier en Floride, a été avancée à 13 heures, heure locale, soit 20 heures en Israël.

La rencontre entre Netanyahu et le secrétaire d’État américain Marco Rubio a également été avancée à 10 heures, soit 17 heures en Israël.

Le bureau de Netanyahu avait initialement indiqué aux journalistes que les deux réunions se tiendraient plus tard dans la journée, mais la Maison Blanche et le Département d’État ont publié un nouveau programme pour lundi.

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