Israël en guerre - Jour 140

Rechercher

La gauche israélienne contre une reconnaissance par la France d’un État palestinien

Erel Margalit, numéro 2 du parti travailliste et capital-risqueur à succès dans le high-tech, ne voit pas d'un oeil favorable l'initiative française.

Erel Margalit, alors député de l'Union sioniste. (Crédit : autorisation)
Erel Margalit, alors député de l'Union sioniste. (Crédit : autorisation)

« De telles initiatives ne peuvent être que contre-productives et j’y suis opposé justement parce que je suis un partisan convaincu de la paix au travers d’une solution à deux Etats, » confie t-il dans les colonnes de Libération.

Selon le député israélien, la priorité est d’apporter une réponse aux problèmes essentiels : la sécurité, Jérusalem, les implantations, les échanges de territoires, la frontière avec la Jordanie ou la liaison physique entre Gaza et la Cisjordanie.

Concernant le processus de paix bien que reconnaissant comme « primordiale la coopération avec les Européens et les Américains, […] le principal enjeu doit être de rétablir la confiance entre les deux parties ».

Pour cet entrepreneur de talent, élu en 2005 par Forbes meilleur capital-risqueur hors des États-Unis, la solution doit passer par le rapprochement économique.

« Il faut insister sur l’investissement que représente la paix. Le rôle d’un leadership politique est d’expliquer tout ce qu’Israël peut y gagner, ainsi que toute la région si elle s’accompagne d’un accord de libre-échange avec nos voisins, » ajoute t-il.

En savoir plus sur :
S'inscrire ou se connecter
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
Se connecter avec
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation
S'inscrire pour continuer
Se connecter avec
Se connecter pour continuer
S'inscrire ou se connecter
Se connecter avec
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un email à gal@rgbmedia.org.
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.