La justice ordonne la libération de Miki Ganor
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La justice ordonne la libération de Miki Ganor

Le tribunal de Lod a accepté la demande d'appel du témoin clef de l'état dans un scandale de corruption

Miki Ganor, impliqué dans l'affaire des sous-marins, devant le tribunal de Rishon Lezion, le 20 mars 2019 (Crédit : Flash90)
Miki Ganor, impliqué dans l'affaire des sous-marins, devant le tribunal de Rishon Lezion, le 20 mars 2019 (Crédit : Flash90)

La juge Nava Bechor a ordonné que Ganor soit libéré avec assignation à résidence jusqu’à dimanche. Il a interdiction de parler avec quiconque impliqué dans l’Affaire 3000 et n’a pas le droit de quitter le pays dans les quatre prochains mois.

« Je ne crois pas qu’il y ait des circonstances exceptionnelles justifiant de le maintenir en détention, a noté Bechor dans sa décision de justice selon des articles en hébreu. C’est une alternative appropriée à la détention, et cela dissipera les préoccupations sur d’éventuelles obstructions à l’enquête ».

Ganor ne sera pas libéré avant demain pour que la police ait la possibilité de faire appel de la décision.

De son côté, le procureur de l’État a informé Ganor, un ancien officiel de la marine, que l’accord passé l’année dernière dans l’enquête pour corruption sur les sous-marins allait peut-être être annulé après que le témoin clef a brusquement rétracté son témoignage dans cette affaire.

Un communiqué du ministère de la Justice a précisé que le témoignage modifié de Ganor auprès de la police « contredit son témoignage détaillé donné comme élément de preuve » ce qui contrevient aux accords garantissant une immunité partielle.

Les avocats de Ganor ont jusqu’à mercredi pour donner une explication sur le revirement soudain de leur client.

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