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Analyse

La Ligne jaune à Gaza va-t-elle devenir une frontière permanente ?

La Ligne jaune devait être temporaire, jusqu'au désarmement du Hamas ; mais le groupe terroriste s'accroche à ses armes et un retrait de l'armée semble peu probable

Stav Levaton

Stav Levaton est correspondante militaire pour le Times of Israel.

Un Palestinien fait face à un bloc de béton (à l'arrière-plan) marquant la "Ligne jaune" tracée par l'armée israélienne à Bureij, dans le centre de la bande de Gaza, le 4 novembre 2025. (Crédit : Bashar Taleb / AFP)
Un Palestinien fait face à un bloc de béton (à l'arrière-plan) marquant la "Ligne jaune" tracée par l'armée israélienne à Bureij, dans le centre de la bande de Gaza, le 4 novembre 2025. (Crédit : Bashar Taleb / AFP)

Alors que le cessez-le-feu est en vigueur depuis près de quatre mois, l’enclave palestinienne de Gaza reste divisée en deux parties presque égales. Les forces israéliennes et les combattants du Hamas sont désormais séparés par la « Ligne jaune », une démarcation temporaire qui pourrait bien devenir la nouvelle frontière de facto.

Cette ligne, définie dans le « Plan global pour mettre un terme au conflit à Gaza » du président américain Donald Trump, a été présentée comme une frontière de sécurité provisoire durant la phase initiale du plan de paix en 20 points, dans l’attente d’un retrait israélien complet et progressif une fois que certaines conditions spécifiques auraient été satisfaites, parmi lesquelles le désarmement du groupe terroriste du Hamas.

Le mois dernier, l’envoyé spécial américain Steve Witkoff a annoncé le lancement de la deuxième phase du plan, qu’il a décrite comme une transition « du cessez-le-feu à la démilitarisation, à la gouvernance technocratique et à la reconstruction ».

Quelques jours plus tard, durant le Forum économique mondial de Davos (WEF), Jared Kushner, gendre du président américain et proche collaborateur de Witkoff, a présenté des plans pour une « nouvelle Gaza », aux termes desquels la démilitarisation de l’enclave côtière ouvrirait la voie à un retrait israélien quasi total, ainsi qu’au réaménagement de l’ensemble de la bande en blocs ordonnés de zones résidentielles, de zones industrielles, de parcs, et même d’un port et d’un aéroport.

Si les urbanistes avaient d’abord envisagé de créer une « zone libre… et une zone Hamas », ils avaient finalement décidé de bâtir une vision de « victoire avec conséquences », a-t-il déclaré.

Toutefois, pour le moment, ces ambitions, même les plus modestes, restent largement théoriques.

Un bloc de béton jaune délimitant la « Ligne jaune », la ligne de cessez-le-feu, à l’est de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, le 2 novembre 2025. (Crédit : Fathi Ibrahim/Flash90)

Aux termes du plan-cadre, Israël n’est pas autorisé à occuper Gaza, et l’armée israélienne doit « se retirer conformément à des normes, étapes et délais liés à la démilitarisation qui seront convenus » entre Tsahal, une future force internationale de stabilisation, les organismes chargés de superviser la transition de Gaza via le Conseil de paix dirigé par Trump, et les États-Unis.

« Concrètement, l’armée israélienne devra céder progressivement le territoire de Gaza qu’elle occupe à la force internationale de stabilisation, conformément à un accord conclu avec l’autorité de transition, jusqu’à son retrait complet de l’enclave, à l’exception d’une présence dans un périmètre de sécurité qui sera maintenu jusqu’à ce que Gaza soit correctement protégée contre toute menace terroriste renaissante », peut-on lire dans le plan.

Une carte sommaire, publiée parallèlement au plan, traçait la Ligne jaune derrière laquelle les soldats israéliens se sont retirés en octobre, à l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, laissant 47 % de l’enclave aux mains du Hamas. Sur la carte, une ligne rouge marque la zone vers laquelle les soldats devraient se replier une fois la force de stabilisation déployée, étendant la zone non contrôlée par l’armée israélienne à environ deux tiers de la bande de Gaza.

Même dans le cas d’un retrait total, Israël conserverait une zone tampon d’environ un kilomètre de large, autour du périmètre de Gaza, incluant le corridor de Philadelphi, à la frontière égyptienne, qui, selon Israël, sert depuis longtemps de passage majeur pour la contrebande.

Carte du retrait proposé des troupes de l’armée israélienne dans le cadre d’un accord visant à mettre fin à la guerre à Gaza, publiée le 29 septembre 2025. (Maison Blanche)

Pourtant, à ce jour, un seul des objectifs du plan a été atteint : le retour de tous les otages détenus à Gaza, qui s’est achevé le 26 janvier dernier avec le rapatriement du corps sans vie de Ran Gvili.

Le Hamas, toutefois, est toujours armé, et contrôle d’une main de fer la majorité des zones situées à l’ouest de la Ligne jaune.

« Tant que nos ennemis à Gaza continueront de planifier leur retour au pouvoir, nous serons condamnés à maintenir nos forces terrestres autour de l’enclave », a déclaré Orit Miller-Katav, chercheuse à l’Institut d’études sur le Moyen-Orient et l’Asie de l’université Ariel, au Times of Israel.

L’ISF, par ailleurs, peine à se concrétiser. En décembre, le Wall Street Journal a fait savoir que le département d’État américain avait officiellement demandé à plus de 70 pays de fournir des effectifs, des fonds ou un soutien logistique. Si, selon certaines informations, 19 d’entre eux ont exprimé une certaine volonté d’aider, tout déploiement réel semble plutôt lointain : de nombreux gouvernements sont en effet réticents à engager des forces en l’absence d’un mandat clair et d’un cadre de sécurité.

Israël a également fait part, à plusieurs reprises, de sa ferme opposition à la participation à cette force de pays tels que la Turquie et le Qatar, qui ont tous deux manifesté leur intérêt pour participer et envoyer des troupes terrestres à Gaza, ce qui complique encore davantage les initiatives visant à constituer ce contingent international.

Les membres du Conseil de sécurité de l’ONU levant la main pour voter en faveur d’un projet de résolution visant à autoriser la mise en place d’une Force internationale de stabilisation à Gaza, au siège de l’ONU à New York, le 17 novembre 2025. (Crédit : Adam Gray/Getty Images/AFP)

Et même si l’ISF était finalement créée, les analystes se demandent si elle serait disposée ou capable de démanteler de force l’infrastructure militaire du Hamas ; une telle tâche, selon Israël, pourrait en effet prendre des années. Un haut responsable israélien a affirmé en janvier que si l’armée israélienne pouvait priver le Hamas de ses armes, le processus serait long.

« Nous ignorons ce qui se passe dans [la partie contrôlée par le Hamas] de Gaza », a déclaré Hillel Frisch, professeur émérite à l’université Bar-Ilan et ancien chercheur senior au Centre Begin-Sadat pour les études stratégiques.

« Nous devons présumer que ce qui s’y déroule actuellement est très similaire à ce qui s’est passé à Gaza au cours des [deux dernières décennies], ou même encore avant », a-t-il ajouté, faisant référence au règne du Hamas dans la bande de Gaza depuis sa prise de pouvoir en 2007. Des années au cours desquelles le groupe a développé une infrastructure terroriste étendue, notamment un vaste réseau de tunnels, amassant des armes et constituant progressivement son arsenal avant l’attaque surprise du 7 octobre 2023.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu tient une conférence de presse à Jérusalem le 27 janvier 2026. (Crédit : Maayan Toaf/GPO)

Cette éventualité conforte les raisons pour lesquelles Israël reste réticent à se retirer davantage en l’absence de preuve claire du désarmement du Hamas.

Lors d’une conférence de presse suite au retour de Gvili la semaine dernière, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a insisté sur le fait qu’Israël restait « concentré sur l’accomplissement des deux missions restantes : démanteler l’arsenal du Hamas et démilitariser Gaza, en supprimant les armes et les tunnels ».

Israël maintiendra son contrôle sécuritaire « du Jourdain à la mer », notamment à Gaza, a-t-il ajouté, précisant clairement que, du point de vue d’Israël, aucun retrait ne peut avoir lieu si le Hamas reste au pouvoir.

Nouvelle frontière

Même si les combats ont officiellement pris fin, la ligne de cessez-le-feu constitue désormais une source fréquente de tensions. Des violations présumées sont signalées presque quotidiennement. Les forces israéliennes prennent pour cible des suspects armés, et parfois des civils non armés, qui pénètrent dans les zones placées sous le contrôle de l’État juif.

Durant un weekend, les frappes israéliennes auraient causé la mort de 32 Gazaouis. Selon l’armée, ces attaques ont été menées en réponse à une violation du cessez-le-feu, lors de laquelle des hommes armés du Hamas ont surgi hors d’un tunnel dans la ville de Rafah, au sud de Gaza, qui se trouve en dehors de la Ligne jaune.

Israël, pour sa part, a été accusé d’avoir discrètement décalé la ligne, l’enfonçant plus profondément dans le territoire contrôlé par le Hamas en déplaçant les barrières en béton qui la marquent. Des accusations que réfute l’armée israélienne.

La situation le long de la ligne, en constante évolution, a ravivé l’attention sur son avenir. Cette ligne est-elle simplement un marqueur de cessez-le-feu provisoire, ou constitue-t-elle une frontière militaire plus durable ?

Au cours d’une visite dans la bande de Gaza en décembre, le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, a semblé pencher pour la seconde hypothèse.

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir (non flouté), s’adresse aux soldats dans la bande de Gaza, le 7 décembre 2025. (Crédit : Tsahal)

« Nous ne permettrons pas au Hamas de se reconstruire. Nous contrôlons de grandes parties de la bande de Gaza, et nous nous tenons le long des lignes [stratégiques] », a souligné Zamir durant une visite à Beit Hanoun et Jabaliya.

« La Ligne jaune est une nouvelle ligne-frontière, une ligne défensive avancée pour les communautés, et également une ligne offensive », a-t-il ajouté.

Rester dans les limites

Selon Miller-Katav, le débat sur la Ligne jaune reflète un schéma historique plus large : les lignes de sécurité provisoires, lorsque les conditions censées les faire disparaître ne se concrétisent pas, peuvent prendre une importance politique.

Israël a déjà vu perdurer des démarcations censées être provisoires. La Ligne verte, tracée en 1949 comme ligne d’armistice, n’a jamais été conçue comme une frontière permanente ; elle est néanmoins devenue, en l’absence d’accord définitif, le cadre par défaut pour l’engagement d’Israël avec les territoires situés au-delà.

La Ligne jaune diffère toutefois de la Ligne verte sur des points essentiels. Si cette dernière représente le contour général d’une future frontière, elle est cependant, aujourd’hui, souvent rendue invisible par la présence d’Israël sur ses deux rives.

« Nous étions des deux côtés de la Ligne verte [en 1967]. Ce n’est pas le cas aujourd’hui avec la Ligne jaune », a constaté Frisch.

Photo illustrative d’un poste de garde de l’armée israélienne en Cisjordanie. (Crédit : Matanya Tausig/Flash90)

La Ligne jaune, plutôt que de marquer une division politique ou administrative, constitue une véritable frontière de déploiement, profondément enfoncée dans un territoire non israélien, au-delà de laquelle se trouve une force armée hostile. En cela, elle apparaît comparable à la démarcation entre la zone A de la Cisjordanie et le reste du territoire.

Si Israël contrôle militairement la majeure partie de la Cisjordanie, les centres de population palestiniens sont techniquement sous le contrôle des forces de sécurité de l’Autorité palestinienne. Ils abritent souvent des opérations terroristes bien établies, ce qui rend plus complexes et délicates les incursions de l’armée israélienne.

À Gaza, la Ligne jaune sépare d’un côté un territoire exempt de Hamas et largement dépeuplé dans lequel l’armée israélienne a les coudées franches, et de l’autre, une zone densément peuplée toujours placée sous le contrôle du Hamas. Pour Frisch, toute future action israélienne au-delà de cette ligne pourrait avoir de lourdes conséquences sur les plans opérationnel et politique.

« Le coût d’une incursion à Gaza est totalement différent [de celui d’une incursion en Cisjordanie] », a-t-il indiqué.

Le coût du maintien de la ligne

Le maintien des troupes à l’intérieur de Gaza, même limité au côté est de la Ligne jaune, comporte également des risques, a affirmé Miller-Katav.

« À mon avis, le gouvernement souhaite se retirer [de la Ligne jaune]. Personne ne désire que l’armée reste en état d’alerte sur ce territoire », a-t-elle déclaré.

La Ligne jaune, uniquement signalée par une série de grands poteaux en béton jaunes, n’est pas clôturée et peut donc être franchie librement, mis à part la présence physique des soldats. Le long de la ligne, les tensions sont omniprésentes.

Des soldats ont été attaqués à plusieurs reprises et des dizaines de Gazaouis ont été abattus alors qu’ils s’approchaient de la ligne. Cette dernière traverse en de nombreux endroits des zones urbaines densément peuplées, notamment près d’immeubles résidentiels en ruines.

Deux divisions de l’armée israélienne, soit plusieurs dizaines de milliers de soldats, sont actuellement déployées dans la bande de Gaza. En cas de stabilisation de la situation et de retrait des soldats dans la zone tampon, le déploiement serait réduit à une seule division. Une situation similaire à celle d’avant le 7-Octobre, avec toutefois davantage de personnel.

Outre le maintien des soldats dans une situation relativement risquée, ces déploiements supplémentaires engendrent des coûts en termes de main-d’œuvre pour une armée déjà très sollicitée, une situation qui a contraint de nombreux réservistes à mettre leur famille et leur carrière entre parenthèses durant de longues périodes. De plus, le coût n’est pas seulement personnel : les réservistes, en effet, représentent environ 20 % de la main-d’œuvre technologique israélienne, largement considérée comme l’épine dorsale de l’économie, amplifiant encore l’impact économique global d’un déploiement prolongé.

La charge financière est également importante. D’après l’Institut d’études sur la sécurité nationale (INSS), le maintien d’une occupation militaire totale à long-terme de la bande de Gaza coûterait environ 25 milliards de shekels par an. Le maintien d’un déploiement conforme aux lignes actuelles coûterait, cependant, vraisemblablement moins cher.

Les soldats de l’armée israélienne mènent une opération dans un cimetière de Gaza-City, à la recherche du corps du sergent-chef Ran Gvili, sur une photo diffusée le 27 janvier 2026. (Crédit : Armée israélienne)

Il faut également tenir compte des pertes humaines. Depuis que les soldats se sont retirés derrière la Ligne jaune, quatre militaires ont perdu la vie lors d’attaques.

Malgré cela, les experts ont averti qu’un retrait restait irréaliste tant que le Hamas restait intact.

« Tout ce qui est arrivé dans la bande de Gaza relève entièrement de la responsabilité [du Hamas] », a souligné Miller-Katav, faisant référence à la destruction généralisée et à la crise humanitaire qui ont suivi plus de deux ans de guerre.

« Par conséquent, abandonner la reconstruction entre les mains de ceux qui ont créé cette situation est une erreur cruciale. »

Et paradoxalement, toutefois, il semble que tout espoir de quitter définitivement la bande de Gaza dépende du retour d’Israël dans l’ensemble de l’enclave et de la reprise de la guerre.

Voir grand pour rentrer chez soi

Pour Frisch, le principal défi à relever est le suivant : « comment se débarrasser du Hamas ».

Frisch, à contre-courant de la pression exercée par les États-Unis pour mettre en place une force multinationale chargée de désarmer le Hamas, estime que seule l’armée israélienne est capable de mener à bien cette mission.

« Si certains ont besoin de preuves, il suffit de [regarder] les 12 000 soldats de la force de l’ONU… au Liban depuis 2006 », a-t-il déclaré, en référence à la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL), chargée de surveiller le cessez-le-feu après la deuxième guerre du Liban et d’empêcher le Hezbollah de rétablir une présence armée à proximité de la frontière.

Au lieu de cela, a souligné Frisch, la force de l’ONU « n’a rien fait. Quarante-six pays [ont contribué à la FINUL], et cela n’a pas empêché un seul terroriste du Hezbollah de bouger s’il le souhaitait ».

Les Casques bleus de la FINUL sécurisent la zone de Khardali, dans le sud-Liban, en application du cessez-le-feu conclu entre Israël et le Hezbollah le 27 novembre 2024. (Crédit : AP Photo/ Mohammed Zaatari)

Le Hezbollah, près de vingt ans après la deuxième guerre du Liban, reste un cas d’école en matière de mise à l’épreuve des limites des missions de surveillance internationales. Le 8 octobre 2023, le groupe terroriste s’est joint au Hamas pour tirer des roquettes sur le territoire israélien, provoquant l’évacuation de quelque 60 000 habitants des communautés du nord, et révélant l’étendue de l’échec de la FINUL dans sa mission.

Israël, en 2024, a lancé une opération terrestre dans le sud du Liban visant à réduire considérablement les capacités du Hezbollah. Le pays, depuis, a tenté d’éviter que l’histoire ne se répète, en maintenant un nombre limité de soldats déployés sur des points stratégiques le long de la frontière à l’intérieur du Liban et en continuant à lancer des frappes contre les membres du groupe terroriste, qui, selon lui, s’efforce à nouveau de réhabiliter ses infrastructures militaires et de rebâtir sa puissance.

D’après Frisch, si Israël est considéré comme l’unique pays capable ou disposé à désarmer le Hamas à un niveau pouvant ouvrir la voie à un retrait complet de l’armée israélienne du territoire, il reste toutefois limité par la nécessité d’obtenir le feu vert de Donald Trump. Un scénario qu’il juge peu probable.

Le Soufan Center, un groupe de réflexion à but non lucratif, a pour sa part fait remarquer que la récente initiative de l’administration visant à faire avancer la deuxième phase du plan de paix pour Gaza avait pour objectif de « rassurer Israël sur l’engagement des États-Unis envers ce plan, et d’empêcher l’État juif d’envisager de reprendre les combats contre le Hamas ».

Avec le Hamas au pouvoir et en l’absence de perspective réaliste de le renverser et de satisfaire ainsi aux conditions posées par Jérusalem, Frisch a prédit que la Ligne jaune, dans un avenir prévisible, resterait une frontière de facto à Gaza.

Des terroristes armés du Hamas recherchant les restes de l’otage israélien Ran Gvili, dans le quartier de Zeitoun, à Gaza-City, le 7 janvier 2026. (Crédit : Abdel Kareem Hana/AP)

Frisch, reprenant cette idée, a affirmé que l’avenir de Gaza dépendait avant tout de ceux qui la gouvernent.

« Gaza a un énorme potentiel », a-t-il ajouté. « Mais tout dépendra de ceux qui la dirigent. »

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