Israël en guerre - Jour 193

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Israël confirme avoir « éliminé » le numéro 3 de la branche armée du Hamas

Tsahal confirme avoir frappé le Hezbollah dans le nord-est du Liban ; Le chef du Hamas en visite en Iran - média d'Ètat ; raids en Syrie sur des positions pro-Iran, au moins neuf morts ; Washington rappelle au ministre de la Défense israélien son opposition à une incursion dans Rafah

  • L'ambassadrice américaine aux Nations unies s'abstient pendant le vote d'une résolution appelant à un cessez-le-feu immédiat à Gaza pendant une rencontre du Conseil de sécurité au siège des Nations unies à New York, le 25 mars 2024. (Crédit : Angela Weiss / AFP)
    L'ambassadrice américaine aux Nations unies s'abstient pendant le vote d'une résolution appelant à un cessez-le-feu immédiat à Gaza pendant une rencontre du Conseil de sécurité au siège des Nations unies à New York, le 25 mars 2024. (Crédit : Angela Weiss / AFP)
  • Illustration : Une frappe imputée à Israël, à Baalbek, au Liban, le 26 mars 2024. (Crédit : Capture d'écran X)
    Illustration : Une frappe imputée à Israël, à Baalbek, au Liban, le 26 mars 2024. (Crédit : Capture d'écran X)
  • L'aide humanitaire larguée au-dessus de Gaza par un avion A400M de la RAF, sur une photo prise et diffusée par le ministère britannique de la Défense (MOD) le 25 mars 2024. (Crédit : CROWN COPYRIGHT 2024/MOD/AS1 LEAH JONES/RAF/AFP)
    L'aide humanitaire larguée au-dessus de Gaza par un avion A400M de la RAF, sur une photo prise et diffusée par le ministère britannique de la Défense (MOD) le 25 mars 2024. (Crédit : CROWN COPYRIGHT 2024/MOD/AS1 LEAH JONES/RAF/AFP)
  • Des manifestants appelant à l'enrôlement des ultra-orthodoxes du haut d'une maquette grandeur nature d'un char d'assaut devant le bureau du Premier ministre, à Jérusalem, le 26 mars 2024. (Crédit : Sam Sokol/Times of Israel)
    Des manifestants appelant à l'enrôlement des ultra-orthodoxes du haut d'une maquette grandeur nature d'un char d'assaut devant le bureau du Premier ministre, à Jérusalem, le 26 mars 2024. (Crédit : Sam Sokol/Times of Israel)
  • Les troupes de l'armée israélienne opérant en Cisjordanie, à l'aube du 26 mars 2024. (Crédit : Armée israélienne)
    Les troupes de l'armée israélienne opérant en Cisjordanie, à l'aube du 26 mars 2024. (Crédit : Armée israélienne)
  • Le ministre de la Défense Yoav Gallant quittant le Département d'État après avoir rencontré le secrétaire d'État américain Antony Blinken, à Washington, le 25 mars 2024. (Crédit : Roberto Schmidt/AFP)
    Le ministre de la Défense Yoav Gallant quittant le Département d'État après avoir rencontré le secrétaire d'État américain Antony Blinken, à Washington, le 25 mars 2024. (Crédit : Roberto Schmidt/AFP)
  • Le président Issac Herzog s'exprimant lors d'une cérémonie d'ouverture d'un campus de Mobileye, à Jérusalem, le 26 mars 2024. (Crédit : Haïm Zach/GPO)
    Le président Issac Herzog s'exprimant lors d'une cérémonie d'ouverture d'un campus de Mobileye, à Jérusalem, le 26 mars 2024. (Crédit : Haïm Zach/GPO)

Le Hezbollah annonce la mort de trois membres, tués lors de frappes israéliennes

Le groupe terroriste du Hezbollah a annoncé la mort de trois membres tués « sur la route de Jérusalem », terme désignant les membres tués lors des frappes israéliennes.

Ils se nomment Ali Din, de Zboud dans le district de Baalbek ; Ali Jawhari, de la ville voisine de Hermel ; et Ali Akhras, de Toul, au sud du Liban.

Leurs morts portent à 251 le nombre de membres du groupe terroriste tués depuis le début de la guerre à Gaza en octobre.

Cette annonce fait suite à plusieurs récentes frappes de Tsahal contre des cibles du Hezbollah au cours de la journée écoulée, notamment dans les régions de Baalbek et de Hermel, au nord-est du Liban.

Des manifestants à Tel Aviv après l’échec des pourparlers sur les otages au Qatar

Des manifestants pour la libération des otages israéliens détenus dans la bande de Gaza, devant le quartier général militaire de Kirya à Tel Aviv, le 26 mars 2024. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)
Des manifestants pour la libération des otages israéliens détenus dans la bande de Gaza, devant le quartier général militaire de Kirya à Tel Aviv, le 26 mars 2024. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)

Des manifestants se sont rassemblés devant le quartier général militaire de Kirya à Tel Aviv après l’échec au Qatar du dernier cycle de négociations sur les otages et le retour de la délégation israélienne de Doha.

Les familles des otages et leurs soutiens ont bloqué la rue Begin avec des cages, pour représenter la captivité de leurs proches, retenus par le Hamas depuis le 7 octobre.

La manifestation a lieu après que l’ancienne otage Amit Soussana, libérée fin novembre, a partagé des détails sur les agressions sexuelles qu’elle a subies de la part de son ravisseur du Hamas.

« Il y a encore 19 femmes en captivité, cela fait déjà presque six mois », a déclaré Ayala Metzger, dont le beau-père Yoram Metzger est toujours captif, à la chaîne publique Kan depuis le lieu de la manifestation.

« Nous célébrons bientôt Pessah, la fête de la liberté, quelle liberté ? De quelle liberté parlons-nous ? », a-t-elle poursuivi. « Ils traversent tellement de choses que ça fait mal de l’imaginer. Une femme nous a raconté ce qu’elle a vécu là-bas : qu’arrive-t-il aux 19 autres ?

« Je m’adresse à mon Premier ministre, c’est votre responsabilité », a déclaré Metzger. « Il est de votre responsabilité, Netanyahu, de les ramener chez eux, quel qu’en soit le prix. »

Lors de la manifestation, quatre manifestants ont été arrêtés pour troubles à l’ordre public, a indiqué la police israélienne. La manifestation n’avait pas été autorisée au préalable par la police, mais elle a finalement été autorisée car elle était organisée par des membres des familles des otages, selon la police. Cependant, après que les manifestants ont bloqué la circulation sur l’autoroute Ayalon, les forces de police ont commencé à disperser la manifestation, après quoi les quatre manifestants ont été arrêtés pour avoir violé l’ordre de dispersion, indique un communiqué.

Tsahal confirme : Marwan Issa, haut commandant du Hamas, tué dans une frappe début mars

Ces images publiées par Tsahal le 26 mars 2024 montrent Marwan Issa (à gauche), commandant adjoint de l'aile militaire du Hamas, et Ghazi Abu Tamaa, un autre haut commandant du groupe terroriste, tués lors d'une frappe israélienne le 10 mars 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Ces images publiées par Tsahal le 26 mars 2024 montrent Marwan Issa (à gauche), commandant adjoint de l'aile militaire du Hamas, et Ghazi Abu Tamaa, un autre haut commandant du groupe terroriste, tués lors d'une frappe israélienne le 10 mars 2024. (Crédit : Armée israélienne)

Lors d’une conférence de presse, le porte-parole de Tsahal, le contre-amiral Daniel Hagari, a officiellement confirmé que Marwan Issa, commandant adjoint de l’aile militaire du Hamas, avait été tué lors d’une frappe aérienne israélienne dans le centre de la bande de Gaza en début de mois.

Selon Hagari, le haut commandant du Hamas, Ghazi Abu Tamaa, a lui aussi été tué dans la frappe du 10 mars à Nuseirat.

Les États-Unis avaient déjà confirmé la mort d’Issa dans cette frappe, mais Israël n’avait pas confirmé dans l’immédiat, dans l’attente de l’estimation des conséquences de l’attaque.

Tsahal confirme de nouveaux bombardements contre le Hezbollah à Baalbek après 50 roquettes tirées sur Israël

Une frappe imputée à Israël, à Baalbek, au Liban, le 26 mars 2024. (Crédit : Capture d'écran X)
Une frappe imputée à Israël, à Baalbek, au Liban, le 26 mars 2024. (Crédit : Capture d'écran X)

L’armée israélienne a confirmé des bombardements contre le Hezbollah à Baalbek, dans le nord-est du Liban, il y a peu de temps, en riposte au tir d’une cinquantaine de roquettes sur le nord d’Israël.

Cette frappe à Baalbek, la deuxième dans le secteur aujourd’hui, a visé un autre « complexe militaire utilisé par l’unité aérienne du Hezbollah », comprenant une rampe de lancement pour drones ainsi que plusieurs bâtiments, selon les informations de l’armée israélienne.

Tsahal a revendiqué l’interception de quelques-unes des 50 roquettes, les autres ayant explosé dans des zones désertes. Aucun blessé n’est à déplorer en Israël.

L’armée israélienne a par ailleurs déclaré que ses avions de chasse avaient bombardé un dépôt d’armes du Hezbollah à Hanine et un autre site à Beit Yahoun.

Les pertes civiles à Gaza « trop élevées », déplore le chef du Pentagone

Le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, s'exprimant lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre de la Défense, Yoav Gallant, à Tel Aviv, le 18 décembre 2023. (Crédit : Alberto Pizzoli/AFP)
Le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, s'exprimant lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre de la Défense, Yoav Gallant, à Tel Aviv, le 18 décembre 2023. (Crédit : Alberto Pizzoli/AFP)

Le ministre américain de la Défense, Lloyd Austin, a jugé mardi « trop élevées » les pertes civiles dans la bande de Gaza et indiqué qu’il discuterait avec son homologue israélien Yoav Gallant d’alternatives à une opération israélienne de grande envergure dans le sud du territoire.

« À Gaza aujourd’hui, le nombre de victimes civiles est beaucoup trop élevé et l’aide humanitaire beaucoup trop faible », a affirmé M. Austin en recevant au Pentagone son homologue israélien.

Ce dernier a, quant à lui, déclaré qu’ils parleraient de « l’évolution de la situation à Gaza et des moyens d’atteindre nos objectifs : l’élimination du Hamas et le retour des otages israéliens ».

Ces discussions interviennent au lendemain de l’annulation par Israël d’une visite parallèle de haut rang dans la capitale américaine, qui était censée aborder les plans en vue d’une offensive à Rafah. Cette annulation a été décidée en réaction à l’abstention américaine lors du vote lundi à l’ONU d’une résolution du Conseil de sécurité en faveur d’un « cessez-le-feu immédiat » à Gaza.

M. Gallant s’est déjà entretenu lundi avec le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken, lequel s’est entretenu avec le gouvernement israélien vendredi à Tel Aviv.

Les États-Unis ont exprimé avec force ces derniers jours leur opposition à tout assaut terrestre sur la ville de Rafah, où une grande partie de la population de Gaza s’est réfugiée après avoir fui les bombardements dans le nord du territoire.

Washington estime que le gouvernement israélien n’a pas présenté de plan cohérent pour l’évacuation du 1,4 million de personnes à Rafah, et prône des opérations plus ciblées visant les derniers bastions du Hamas.

États-Unis – le Hamas a rejeté l’offre avant le vote du Conseil de sécurité

L’Ambassadrice américaine auprès des Nations Unies, Linda Thomas-Greenfield, s'abstient lors du vote de la résolution appelant au cessez-le-feu immédiat à Gaza, lors d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, au siège de l’ONU, à New York, le 25 mars 2024. (Crédit : Angela Weiss / AFP)
L’Ambassadrice américaine auprès des Nations Unies, Linda Thomas-Greenfield, s'abstient lors du vote de la résolution appelant au cessez-le-feu immédiat à Gaza, lors d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, au siège de l’ONU, à New York, le 25 mars 2024. (Crédit : Angela Weiss / AFP)

Les États-Unis affirment que le rejet par le Hamas de la dernière proposition d’accord sur les otages a été émis avant le vote sur la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, hier, appelant à un cessez-le-feu et à un accord sur les otages, pour laquelle Washington s’est abstenu.

Reprochant au cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu d’avoir affirmé que l’adoption de la résolution par le Conseil de sécurité avait conduit le Hamas à durcir sa position lors des pourparlers, un haut responsable de l’administration Biden a déclaré au Times of Israël : « Cette déclaration est inexacte à presque tous les égards et parfaitement injuste envers les otages et leurs proches. »

« Cette façon de présenter la réaction du Hamas a trait avec le traitement de l’information mais n’est pas la réalité des faits, [car cette décision] était prise avant le vote de l’ONU », a déclaré ce responsable.

« Hors de question de faire de ce très important et difficile sujet une question politique. Nous resterons concentrés sur notre objectif de conclure un accord pour libérer les derniers otages », a-t-il ajouté.

Les médias libanais font état de nouvelles frappes israéliennes à Baalbek, bastion du Hezbollah

Une frappe imputée à Israël, à Baalbek, au Liban, le 26 mars 2024. (Crédit : Capture d'écran X)
Une frappe imputée à Israël, à Baalbek, au Liban, le 26 mars 2024. (Crédit : Capture d'écran X)

Les médias libanais ont fait état de nouveaux bombardements israéliens à Baalbek, dans le nord-est du Liban.

Il y a de cela quelques heures, Tsahal avait revendiqué des frappes sur un complexe appartenant au Hezbollah près de Zboud, dans le district de Baalbek, en riposte à des tirs de missiles du groupe terroriste sur la base de contrôle du trafic aérien du Mont Méron.

Située à une centaine de kilomètres de la frontière israélienne, Baalbek est réputée de longue date être un bastion du Hezbollah.

Yémen : Les terroristes houthis revendiquent six attaques ces dernières 72 heures

Le cargo Rubymar partiellement submergé à la suite d'une attaque de missiles des Houthis au large des côtes du Yémen, le 23 mars 2024. (Crédit : Khaled Ziad/AFP)
Le cargo Rubymar partiellement submergé à la suite d'une attaque de missiles des Houthis au large des côtes du Yémen, le 23 mars 2024. (Crédit : Khaled Ziad/AFP)

Les rebelles terroristes yéménites houthis ont dit mardi avoir lancé six attaques au cours des dernières 72 heures, affirmant avoir visé au moyen de drones et de missiles balistiques des navires au large du Yémen mais aussi des « cibles israéliennes ».

Les rebelles yéménites ont « mené six opérations militaires au cours des dernières 72 heures avec un grand nombre de missiles balistiques et de drones », a déclaré le porte-parole militaire des Houthis, Yahya Saree, dans un communiqué.

Selon la même source, les Houthis ont pris pour cible « quatre navires : le navire américain (Maersk Saratoga) dans le golfe d’Aden, les navires américain (Apl Detroit) et britannique (Huang Pu) dans la mer Rouge, et le ‘Pretty Lady’ qui se dirigeait vers la Palestine occupée », en référence à Israël.

« L’armée de l’air (…) a ciblé deux destroyers américains en mer Rouge », a ajouté le porte-parole, précisant qu’une autre attaque avait visé « un certain nombre de cibles israéliennes dans la région d’Umm al-Rashrash, au sud de la Palestine occupée ».

Depuis novembre, les Houthis multiplient les attaques contre des navires marchands et parfois militaires au large du Yémen, poussant de nombreux armateurs à éviter cette zone où transite 12 % du commerce mondial. Ces insurgés, qui contrôlent de vastes pans du pays et sont soutenus par l’Iran, disent agir en solidarité avec les Palestiniens de la bande de Gaza, où Israël est en guerre depuis le 7 octobre contre le Hamas.

Premier allié d’Israël, Washington a mis en place en décembre une coalition multinationale pour « protéger » le trafic maritime, sans parvenir à faire cesser les attaques. Depuis la mi-janvier, les États-Unis et le Royaume-Uni ont mené plusieurs frappes contre les positions des rebelles, lesquels ont désigné les navires américains et britanniques comme des « cibles légitimes » après avoir affirmé initialement viser des navires « liés à Israël ».

50 roquettes tirées par le Hezbollah sur une base de Tsahal, dans le nord d’Israël

Une colonne de fumée s'élève dans le ciel après l'explosion sur le Moshav Avivim, dans le nord d'Israël, d'une roquette tirée depuis le Liban, le 26 mars 2024. (Crédit : Ayal Margolin/Flash90)
Une colonne de fumée s'élève dans le ciel après l'explosion sur le Moshav Avivim, dans le nord d'Israël, d'une roquette tirée depuis le Liban, le 26 mars 2024. (Crédit : Ayal Margolin/Flash90)

Le Hezbollah aurait bombardé une base de Tsahal, sur le plateau du Golan, avec 50 roquettes Katioucha.

L’organisation terroriste a revendiqué ces tirs, en riposte à une frappe aérienne israélienne près de Baalbek, dans le nord-est du Liban, dans la journée.

Les alertes aux roquettes ont retenti dans plusieurs localités de Haute-Galilée, ainsi que dans la ville de Katzrin, dans le Golan.

Aucun blessé n’est à déplorer.

Tsahal responsable des frappes nocturnes sur des terroristes liés à l’Iran dans l’est de la Syrie

Un bâtiment endommagé suite à une frappe aérienne dans la ville de Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie, le 26 mars 2024. (Crédit : AFP)
Un bâtiment endommagé suite à une frappe aérienne dans la ville de Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie, le 26 mars 2024. (Crédit : AFP)

L’armée de l’air israélienne est responsable des frappes aériennes menées cette nuit dans l’est de la Syrie, qui auraient tué plusieurs terroristes liés à l’Iran, a appris le Times of Israel.

Les frappes dans la région de Deir Ezzor et d’al-Bukamal ont ciblé des actifs appartenant à l’unité 4 000 de l’Iran, la division des opérations spéciales de l’organisation du renseignement des Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), et l’unité d’opérations spéciales de la Force Al-Qods des CGRI en Syrie, connue sous le nom d’unité 18 840, selon des sources de la défense israélienne.

Hier, l’agence de sécurité intérieure du Shin Bet a révélé avoir déjoué les tentatives de ces deux unités iraniennes de faire passer en contrebande des armes de pointe à des terroristes palestiniens de Cisjordanie.

Selon des sources de la Défense, les frappes de la nuit étaient une réponse aux tentatives de contrebande et visaient des biens liés à un projet d’attaque iranien.

Israël sait que plusieurs agents iraniens ou liés à l’Iran ont été tués dans les frappes. L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), basé au Royaume-Uni, précédemment accusé de gonfler les bilans et de faire de fausses déclarations, a affirmé que neuf personnes avaient été tuées dans les frappes.

Tsahal confirme avoir frappé le Hezbollah au fin fond du Liban après un tir de missile sur la base de Meron

L’armée israélienne a confirme avoir ciblé des sites du Hezbollah au fin fond du Liban, près de la ville de Zboud, au nord-est du pays, en réponse au tir de missile effectué par le groupe terroriste chiite libanais contre la base de contrôle du trafic aérien du mont Meron plus tôt dans la journée.

Selon Tsahal, la frappe a visé « un complexe armé utilisé par l’unité aérienne du Hezbollah » à proximité de Zboud, dans le district de Baalbek, qui se trouve à plus de 110 kilomètres de la frontière israélienne.

Le complexe comprenait plusieurs bâtiments et une aire d’atterrissage pour les drones, selon l’armée israélienne.

Tsahal affirme avoir également frappé un bâtiment et d’autres infrastructures utilisées par le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah à Ayta ash-Shab et Kafr Kila, ainsi qu’un poste d’observation à Maroun al-Ras.

Israël aurait attaqué un bastion du Hezbollah dans les profondeurs du Liban

Les médias libanais ont indiqué que des frappes israéliennes ont eu lieu à proximité de Baalbek, au Nord-Est du Liban.

Des images montrent de la fumée s’élever de l’un des sites apparemment visés.

Baalbek, un secteur considéré, dans le passé, comme un bastion du Hezbollah, se trouve à une centaine de kilomètres de la frontière israélienne.

Avec cette attaque, ce serait la cinquième fois que Tsahal prend pour cible des positions du Hezbollah dans le secteur de Baalbek depuis le début des hostilités, le 8 octobre.

Ces frappes ont suivi des tirs de missile du Hezbollah en direction de la base de contrôle de trafic aérien du mont Meron, dans le nord d’Israël. Des tirs de roquette, survenus au cours des dernières vingt-quatre heures, ont aussi endommagé un domaine viticole de la communauté frontalière d’Avivim, ainsi qu’une habitation dans la ville de Betzet.

Les sirènes ont été activées à deux reprises depuis soixante minutes dans le village de Hanita, à la frontière.

Des alertes à la roquette retentissent dans le nord d’Israël

Les sirènes d’alerte aux roquettes ont retenti dans les régions de la Haute Galilée et du plateau du Golan, dans le nord d’Israël.

Les sirènes ont pu être entendues dans des endroits tels que Katzrin, le Conseil régional de Mevuot Hermon et Hatzor HaGlilit.

Les Houthis revendiquent de multiples attaques contre des navires, des destroyers et Eilat ces trois derniers jours

Les Houthis du Yémen affirment avoir mené six attaques contre des navires à l’aide de drones et de missiles au cours des dernières 72 heures dans le golfe d’Aden et la mer Rouge, et avoir pris pour cible Eilat.

Les Houthis ont attaqué le Maersk Saratoga, l’APL Detroit, le Huang Pu et le Pretty Lady après les avoir identifiés comme étant américains ou britanniques, selon une déclaration du porte-parole de la branche armée du groupe terroriste soutenu par l’Iran, Yahya Sarea.

Sarea ajoute que le groupe a également attaqué deux destroyers américains en mer Rouge ainsi qu’Eilat.

Il n’a pas encore été possible de déterminer quelles cibles, le cas échéant, ont été frappées par les drones ou les missiles. Eilat a été attaquée pour la dernière fois jeudi, selon les autorités israéliennes, mais n’a pas été frappée.

Le Hamas affirme que 81 Gazaouis ont été tués au cours de la journée écoulée

Le ministère de la Santé de Gaza, dirigé par le groupe terroriste palestinien du Hamas, déclare que 81 personnes auraient été tuées au cours de la journée écoulée, ce qui porterait à au moins 32 414 le nombre de morts à Gaza depuis le début des combats le 7 octobre.

Le ministère ajoute que 93 autres personnes ont été blessées au cours des dernières 24 heures.

Ces chiffres ne peuvent être vérifiés et ne font pas de distinction entre les terroristes et les civils.

Les sirènes d’alerte à la roquette retentissent dans une ville du nord

Les sirènes d’alerte à la roquette retentissent dans la petite communauté de Hanita, à la frontière nord d’Israël avec le Liban.

Il s’agit de la première alerte depuis que les sirènes de roquettes ont été déclenchées juste avant 1 heure du matin dans la ville voisine de Shlomi, bien qu’il y ait eu plusieurs attaques depuis qui n’ont pas déclenché d’alerte.

Herzog : Le seul moyen de récupérer les otages est de mettre Sinwar hors d’état de nuire

Le président Isaac Herzog affirme que la capture ou l’assassinat du chef du Hamas à Gaza, Yahya Sinwar, est le facteur déterminant pour la libération des otages détenus par le groupe terroriste palestinien à Gaza.

« En fin de compte, nous n’avons pas le choix, nous devons continuer à nous battre, nous devons ramener Sinwar mort ou vif pour que les otages soient ramenés chez eux », a déclaré Herzog lors d’une cérémonie d’inauguration d’un campus de Mobileye à Jérusalem.

Ces déclarations surviennent alors qu’Israël semblerait abandonner les négociations indirectes avec le groupe terroriste palestinien du Hamas visant à libérer les otages, après que ce dernier a rejeté un compromis américain prévoyant une trêve de six semaines.

« Telle est la réalité, et le monde devrait en prendre note : tout commence et se termine avec Sinwar », a-t-il souligné, d’après les commentaires de son bureau.

« C’est lui qui a décidé du massacre du 7 octobre, c’est lui qui a cherché à faire couler le sang des innocents, c’est lui qui s’emploie à enflammer toute la région, à détruire le ramadan, à faire tout ce qui est en son pouvoir pour ruiner la coexistence, ici et dans toute la région, pour nous amener à nous battre avec le monde entier. C’est lui qui cherche à déployer le terrorisme, et le monde entier et toute la région doivent savoir que cette responsabilité lui incombe exclusivement et qu’il ne s’en sortira pas. Nous ne le laisserons pas faire. »

Le Qatar : Les pourparlers sur la trêve à Gaza se poursuivent, la résolution de l’ONU n’a pas eu d’effet

Majed al-Ansari, porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, déclare aux journalistes que les négociations sur une trêve à Gaza sont toujours en cours, sans fournir de détails.

Il rejette les affirmations israéliennes selon lesquelles la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU appelant à un cessez-le-feu mais sans le lier à la libération d’otages, adoptée lundi, a eu « un impact immédiat » sur les pourparlers.

Les pourparlers sur une trêve se poursuivent au Qatar

Les responsables de l’agence de renseignement du Mossad restent à Doha pour les négociations menées sous la médiation de l’Égypte et du Qatar sur une trêve à Gaza et des libérations d’otages, a indiqué à Reuters une source au fait des discussions.

Un responsable israélien a déclaré au Times of Israel que le Mossad avait rappelé sa délégation de Doha, mettant ainsi fin aux négociations, car une déclaration officielle du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu indiquait que Jérusalem ne considérait plus le groupe terroriste palestinien du Hamas comme enclin à faire des compromis.

La source indique toutefois à Reuters que seule une petite équipe du Mossad est revenue de Doha en Israël pour des consultations sur l’évolution des pourparlers.

Des missiles du Hezbollah tirés sur la base de contrôle aérien de Meron – Tsahal

Vue d'une base militaire israélienne, à Meron, dans le nord d'Israël, le 27 février 2024. (Crédit : David Cohen/Flash90)
Vue d'une base militaire israélienne, à Meron, dans le nord d'Israël, le 27 février 2024. (Crédit : David Cohen/Flash90)

L’armée israélienne déclare que des projectiles, vraisemblablement des missiles anti-chars, ont été tirés depuis le Liban sur la base sensible de contrôle du trafic aérien du mont Meron il y a peu.

La frappe n’a fait aucun blessé et n’a pas endommagé les capacités de l’unité, précise Tsahal.

L’armée affirme avoir bombardé le site de lancement dans le sud du Liban.

Le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a attaqué le mont Meron, situé à environ huit kilomètres de la frontière libanaise, à de nombreuses reprises au cours de la guerre, en lançant d’importantes salves de roquettes sur la montagne, ainsi que des missiles sur la base qui se trouve au sommet de celle-ci.

Un vignoble au nord du pays en proie à des flammes après une attaque à la roquette

Le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a tiré trois projectiles depuis le Liban sur la communauté d’Avivim, dans le nord du pays, touchant la structure d’un domaine viticole et provoquant un incendie, déclare l’armée israélienne.

Le Hezbollah affirme avoir visé des bâtiments utilisés par Tsahal.

Aucun blessé n’a été signalé dans cette attaque. Les sirènes n’ont pas retenti dans la communauté largement évacuée.

Le propriétaire de la cave explique à Ynet que c’est la quatrième fois que son entreprise est touchée par des projectiles tirés depuis le Liban.

Syrie : raids sur des positions de groupes pro-Iran, au moins 13 morts – ONG

Des frappes aériennes nocturnes ont visé des positions de groupes armés pro-iraniens dans l’est de la Syrie, faisant au moins 13 morts, pour la plupart des combattants, a indiqué mardi l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

L’OSDH n’a pas précisé dans l’immédiat qui était à l’origine des frappes sur cette région de Deir Ezzor, visée régulièrement par des raids israéliens et parfois américains.

« Neuf combattants pro-iraniens dont un dirigeant des Gardiens de la Révolution ont été tués dans des frappes contre une villa dans laquelle ils se trouvaient et qui faisait office de centre de communication » dans la région, selon l’OSDH.

Les Gardiens de la Révolution sont l’armée idéologique de la République islamique d’Iran, proche allié du président syrien Bachar al-Assad.

Selon l’Observatoire, la villa visée a été complètement détruite et d’autres objectifs ont également été visés dans la région, notamment à Boukamal près de la frontière avec l’Irak où quatre personnes ont été tuées.

Plus de 30 personnes ont été blessées, dont dix civils, a précisé l’OSDH, une ONG qui dispose d’un vaste réseau de sources dans la Syrie en guerre.

Saisie d’armes et de munitions en Cisjordanie après des tirs sur une implantation

Des troupes opèrent en Cisjordanie dans une image de polycopié non datée diffusée pour publication le 26 mars 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Des troupes opèrent en Cisjordanie dans une image de polycopié non datée diffusée pour publication le 26 mars 2024. (Crédit : Armée israélienne)

Tsahal a fait savoir que ses troupes avaient effectué un raid dans une ville palestinienne de Cisjordanie cette nuit après que des coups de feu ont été tirés sur une implantation voisine tard dans la nuit, causant des dégâts mineurs à une maison.

Selon Tsahal, les troupes ont saisi une arme de poing et des munitions à Beit Ummar, d’où, selon les autorités, les coups de feu auraient été tirés en direction de l’implantation de Karmei Tzur.

Dans la ville voisine de Beit Fajjar, deux autres armes de poing ont été saisies et des engins explosifs ont été détruits, toujours selon Tsahal.

L’armée a précisé que 14 Palestiniens recherchés ont été arrêtés au cours des raids effectués pendant la nuit en Cisjordanie et ont été remis au Shin Bet pour un interrogatoire plus approfondi.

Au cours d’un « raid de brigade » dans le camp de Balata, au nord de la Cisjordanie, près de Naplouse, Tsahal a indiqué qu’un soldat avait ouvert le feu sur un suspect qui aurait tenté de lui arracher son arme. On ignore encore dans quel état se trouve le suspect.

Selon l’agence de presse officielle palestinienne WAFA, qui citait le Croissant Rouge, l’homme aurait reçu une balle dans le pied. La WAFA a également indiqué qu’environ 25 Palestiniens auraient été arrêtés au cours de ces raids nocturnes.

Les troupes à Balata ont, là aussi, trouvé et détruit des engins explosifs, selon Tsahal.

L’armée israélienne a ajouté qu’aucun soldat n’avait été blessé au cours des opérations de la nuit.

Depuis le 7 octobre, les troupes ont arrêté près de 3 600 Palestiniens recherchés en Cisjordanie, dont plus de 1 600 affiliés au Hamas, selon Tsahal.

La réunion sur l’enrôlement des Haredim repoussée, Netanyahu s’efforçant de combler les failles

Des Juifs ultra-orthodoxes célébrant la fête juive de Pourim, dans le quartier ultra-orthodoxe de Mea Shearim, à Jérusalem, le 25 mars 2024. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Des Juifs ultra-orthodoxes célébrant la fête juive de Pourim, dans le quartier ultra-orthodoxe de Mea Shearim, à Jérusalem, le 25 mars 2024. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Un porte-parole de Benny Gantz a confirmé au Times of Israel qu’une réunion du cabinet destinée à discuter d’un projet de loi réglementant les conditions de conscription pour la communauté ultra-orthodoxe a été reportée sine die, en raison des remous au sein de la coalition que suscite la proposition.

Selon les informations, le Premier ministre Benjamin Netanyahu organise des réunions marathon avec les ministres et d’autres députés dans le but de trouver un moyen de surmonter les désaccords sur les règlements qui satisfont le bureau de la procureure générale et ses partenaires de coalition en guerre.

La procureure générale Gali Baharav-Miara a rejeté toute proposition qui n’inclurait pas de quotas pour le nombre de jeunes haredim qui seront enrôlés dans les années à venir, selon les informations disponibles.

Les partenaires ultra-orthodoxes de la coalition Netanyahu rejettent toute loi exigeant que les membres de leur communauté soient inclus dans les conditions d’enrôlement obligatoires pour la plupart des autres Israéliens. D’autres membres de la coalition, dont de nombreux députés du Likud, le parti de Netanyahu, rejettent toute législation qui permettrait aux haredim de continuer à éviter de partager le fardeau du service militaire.

Selon la Douzième chaîne, les parlementaires du Likud se sont plaints du fait que la proposition de loi présentée par Netanyahu ces derniers jours ne change pas grand-chose au statu quo, ni ne comble le manque d’effectifs dans l’armée, ce qui obligerait ceux qui servent à être enrôlés pour des périodes plus longues.

Les informations font également état d’une lettre envoyée par le ministère des Finances à Baharav-Miara, indiquant que les sanctions financières proposées à l’encontre des yeshivot qui accueillent des réfractaires, au lieu de sanctions pénales ou financières à l’encontre des réfractaires eux-mêmes, ne suffiront pas à augmenter les taux de conscription chez les haredim.

La photo d’une maison touchée par une roquette du Hezbollah tirée pendant la nuit – média

Une photo partagée par les médias israéliens montre les dégâts importants subis par une maison dans le nord du pays.

Une autre vidéo montre les dégâts causés à une zone agricole. Le site d’information Walla rapporte que des câbles électriques à haute tension ont été sectionnés à la suite de la frappe.

Deux roquettes ont été tirées depuis le Liban juste avant 1 heure du matin, déclenchant des sirènes dans les villes de Shlomi et Betzet, selon l’armée israélienne. Le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a revendiqué l’attaque.

Aucun blessé n’est à déplorer. Betzet et Shlomi sont en grande partie évacués des civils.

Tsahal intensifie ses frappes aériennes à Gaza alors que le raid à Shifa se poursuit

Les avions de combat de l’armée de l’air israélienne ont intensifié leurs attaques aériennes dans la bande de Gaza au cours de la journée écoulée, frappant plus de 60 cibles à travers la bande, en grande partie en soutien aux troupes qui manœuvrent sur le terrain, selon l’armée israélienne.

Les cibles comprenaient des tunnels d’attaque et des bâtiments où des terroristes armés étaient rassemblés, selon Tsahal. Le nombre de frappes est plus élevé qu’au cours des dernières semaines.

L’armée indique avoir également frappé des cibles dans une zone d’où trois roquettes ont été tirées sur la ville de Sderot, dans le sud du pays, la nuit dernière.

Pendant ce temps, l’opération de Tsahal contre le groupe terroriste palestinien du Hamas à l’hôpital Shifa de la ville de Gaza se poursuit, l’armée affirmant que les troupes ont tué plusieurs terroristes armés et saisi des armes au cours de la journée écoulée.

Le raid à Shifa, qui a commencé le 18 mars, est mené par l’unité commando Shayetet 13 de la marine, la 401e Brigade du Corps Blindé Mécanisé et la Brigade Nahal du Corps d’Infanterie.

L’armée indique que de nombreux autres terroristes du Hamas ont été tués au cours des opérations menées la journée dernière dans le sud de Gaza, à al-Qarara et dans le quartier al-Amal de Khan Younès, où les troupes de la Brigade Commando et de la Brigade des Parachutistes ont également trouvé des caches d’armes.

La 7e Brigade du Corps Blindé Mécanisé, qui opère également dans la région de Khan Younès, a fait une perquisition dans plusieurs bâtiments utilisés par le Hamas, et a ainsi saisi des armes, détruit des infrastructures, et tué des terroristes, indique l’armée.

Les troupes de Nahal opérant dans le centre de Gaza ont tué plusieurs autres éléments du Hamas au cours de la journée écoulée, notamment en faisant appel à des frappes aériennes contre des cellules terroristes repérées à proximité de leur position, selon Tsahal.

Ismaïl Haniyeh se rend à Téhéran pour rencontrer des responsables iraniens

Le chef du groupe terroriste palestinien du Hamas, Ismaïl Haniyeh, se rendra à Téhéran aujourd’hui pour rencontrer des responsables iraniens, au lendemain de l’adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies d’une résolution exigeant un cessez-le-feu immédiat entre Israël et le groupe palestinien, a rapporté la chaîne de télévision officielle iranienne Press TV.

L’Iran et ses alliés terroristes au Liban, au Yémen, en Syrie et en Irak menacent de déclencher un conflit régional depuis le début de la guerre, déclenchée par l’assaut barbare du Hamas, le 7 octobre, contre le sud d’Israël, qui a fait près de 1 200 morts, pour la plupart des civils, et 253 personnes ont été prises en otage dans la bande de Gaza.

À la suite de l’assaut du Hamas, Israël a juré d’éliminer le groupe terroriste de la bande de Gaza, qu’il dirige depuis 2007, et a lancé une opération aérienne, maritime et terrestre.

Haniyeh vit au Qatar, où se trouve le bureau politique du groupe terroriste, depuis qu’il a été remplacé par Yahya Sinwar à la tête du Hamas à Gaza en 2007.

Tsahal : Des roquettes tirées vers Shlomi ; des sites du Hezbollah au sud-Liban attaqués

L’armée israélienne déclare que deux roquettes ont été tirées en direction de la ville frontalière de Shlomi, dans le nord du pays, cette nuit.

Des alarmes de roquettes ont été déclenchées à Shlomi et dans la ville voisine de Betzet à 0h50 mardi.

Aucun blessé ou dégât n’est à déplorer suite à cette attaque, revendiquée par le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

Tsahal indique également que des avions de combat ont effectué des frappes aériennes sur des bâtiments utilisés par le Hezbollah à Tayr Harfa et Dhayra, dans le sud du Liban, au cours de la nuit.

L’armée a également attaqué la source des tirs de roquettes de la nuit.

Le Hezbollah annonce la mort de son 248e terroriste dans les combats avec Israël

Le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah annonce la mort de l’un de ses éléments, tué « sur la route de Jérusalem », terme qui désigne les terroristes tués lors de frappes israéliennes.

Il s’agit de Hussein Ali Dabouq, 29 ou 30 ans, originaire de la ville de Chabriha, sur la côte au nord de Tyr.

Sa mort porte à 248 le nombre de terroristes du Hezbollah tués depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza.

Israël a déclaré tard dans la nuit avoir mené des frappes aériennes contre le Hezbollah à Mays al-Jabal et Abou Chach dans le sud du Liban.

Le Hamas affirme qu’il « s’en tient à sa position initiale sur un cessez-le-feu total »

Le Hamas affirme avoir informé les médiateurs que le groupe terroriste palestinien s’en tiendra à sa position initiale sur un cessez-le-feu complet, qui comprend le retrait des troupes israéliennes de Gaza, le retour des Palestiniens déplacés et un « véritable » échange de prisonniers palestiniens incarcérés pour atteinte à la sécurité en Israël.

Cette réaction s’explique par le fait qu’Israël « n’a répondu à aucune des demandes fondamentales de notre peuple et de notre résistance [nom que se donnent les groupes terroristes islamistes anti-Israël] : un cessez-le-feu complet, le retrait de la bande de Gaza, le retour des personnes déplacées et un véritable échange de prisonniers », indique le groupe terroriste dans un communiqué.

« Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son gouvernement extrémiste portent l’entière responsabilité de l’échec de tous les efforts de négociation et de l’obstruction à la conclusion d’un accord jusqu’à présent », ajoute le groupe terroriste palestinien du Hamas.

Israël n’a cessé de rejeter les demandes du Hamas concernant un retrait militaire total et un cessez-le-feu permanent, tandis que le groupe terroriste a conditionné toute nouvelle libération d’otages à un engagement israélien de mettre fin à la guerre. Israël a qualifié cette demande de délirante et a insisté sur le fait que son opération militaire visant à détruire les capacités armées et de gouvernance du Hamas reprendrait dès qu’un accord sur la libération des otages serait mis en œuvre.

Des informations circulant dans les médias israéliens hier indiquaient que Jérusalem avait assoupli sa position et pourrait être disposée à libérer des centaines de prisonniers de sécurité palestiniens supplémentaires par rapport à ce qui avait été initialement convenu lors de la phase initiale d’un accord.

Les otages sont détenus à Gaza depuis le massacre perpétré par le Hamas le 7 octobre, au cours duquel des terroristes ont tué près de 1 200 personnes et en ont enlevé 253 autres, pour la plupart des civils.

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