Le déficit budgétaire ramené à 4,7 % du PIB en 2025
L'objectif annuel du gouvernement pour 2025 était de 5,2 %, mais grâce à plusieurs hausses d'impôts, les recettes de l'État ont augmenté
Sharon Wrobel est journaliste spécialisée dans les technologies pour le Times of Israel.
Le déficit budgétaire d’Israël s’est élevé à 4,7 % du produit intérieur brut (PIB) en 2025, soit un niveau inférieur aux prévisions du gouvernement, grâce à plusieurs hausses d’impôts qui ont contribué à augmenter les recettes publiques, selon les premiers chiffres publiés mardi par le ministère des Finances.
L’objectif annuel du gouvernement pour l’année 2025 était de 5,2 %.
En 2024, Israël avait enregistré un déficit de 6,8 % en raison des dépenses de défense élevées liées à la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas.
En 2025, le déficit s’est élevé à 98,6 milliards de shekels, contre 136,2 milliards en 2024 et 77,1 milliards un an plus tôt.
Les dépenses publiques ont augmenté de 4,8 % pour atteindre près de 650,5 milliards de shekels, contre quelque 620,5 milliards un an plus tôt, et les dépenses de guerre – civiles et militaires – ont représenté 78 milliards de shekels en 2025.
Le coût cumulé de ces deux années de guerre contre le Hamas à Gaza est estimé à près de 200 milliards de shekels, dont 164 milliards de shekels environ pour les dépenses de défense et le reste pour les dépenses civiles.
Les recettes de l’État ont, quant à elles, augmenté de 13,8 %, passant de 484,9 milliards de shekels en 2024 à 551,9 milliards de shekels en 2025, grâce à une hausse des recettes fiscales.
Selon les chiffres de l’Autorité fiscale israélienne, les recettes fiscales ont augmenté de plus de 10 % en 2025 par rapport à 2024, grâce à plusieurs hausses d’impôts entrées en vigueur au début de l’an dernier.








