Le nouveau radiodiffuseur public affirme qu’il sera prêt au 1er janvier
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Le nouveau radiodiffuseur public affirme qu’il sera prêt au 1er janvier

La corporation naissante, qui a déjà dépensé 140 M NIS, défie Netanyahu de repousser son lancement et le député qui voulait son abolition

L'Autorité de radiodiffusion d'Israël, à Jérusalem, le 6 mars 2014. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
L'Autorité de radiodiffusion d'Israël, à Jérusalem, le 6 mars 2014. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Les directeurs de la nouvelle corporation de radiodiffusion publique, mise en place par une loi votée en 2014 à la Knesset pour remplacer la déficitaire Autorité de radiodiffusion d’Israël (IBA), ont lancé mardi les hostilités dans une lettre adressée au gouvernement annonçant qu’ils seraient prêts au 1er janvier.

La lettre assurait que la programmation reflèterait le large spectre de la société israélienne et affirmait que l’équipe éditoriale initiale de la corporation était composée d’un mélange varié d’Israéliens venus de tous les secteurs du pays, dont des Arabes et des immigrants d’origine éthiopienne, a annoncé la Deuxième chaîne.

Il est également noté que la corporation a déjà investi 140 millions de shekels (environ 33,3 millions d’euros) en productions originales et en travaux pour la mise en place de studios à Jérusalem, Tel Aviv, Modiin et Beer Sheva, dans le sud du pays.

Cette lettre est une réponse à l’annonce ces derniers jours du député du Likud David Bitan, qui prévoit de présenter un projet de loi pour abolir le nouveau diffuseur public, et laisser intacte l’IBA sortante, en la rendant plus efficace.

Un client devant des télévisions diffusant un discours du Premier ministre Benjamin Netanyahu, dans un magasin de Jérusalem, le 14 juin 2009. (Crédit : Abir Sultan/Flash90)
Un client devant des télévisions diffusant un discours du Premier ministre Benjamin Netanyahu, dans un magasin de Jérusalem, le 14 juin 2009. (Crédit : Abir Sultan/Flash90)

Elle fait également pression sur le Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui détient également le portefeuille des Communications, chargé de réguler la nouvelle agence.

Netanyahu s’oppose à la direction de la corporation et a affirmé que son lancement devait être retardé parce qu’elle pourrait ne pas être prête à diffuser des programmes avant 2018.

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