Le photographe Pascal Mannaerts a Jérusalem dans son objectif
Rechercher

Le photographe Pascal Mannaerts a Jérusalem dans son objectif

De son voyage dans la Vieille Ville, il ramène des clichés au son "de la cloche des églises, de l'appel du muezzin et du shofar"

Des enfants kippa noire sur la tête devant les avis de décès imprimés en noir et blanc et placardés sur les murs du quartier juif de la Vieille Ville, au mélange de populations, musulmans, juifs éthiopiens qui tantôt sourient ravis, parfois ont l’air absent ne se sachant pas visés par l’objectif, – le Bruxellois Pascal Mannaerts a su capter la singularité de Jérusalem.

Photographe freelance, Mannaerts a commencé son long voyage de dix ans à travers le monde aux débuts des années 2000.

Passé par l’Inde, le Kurdistan, l’Ethiopie, la Mauritanie, le Bénin, la Jordanie, le Tibet, le Laos, en tout sans doute près d’une quarantaine de pays, le photographe s’est apparemment laissé charmer par la Vieille Ville de Jérusalem.

Comme ailleurs, il explique avoir suivi le même processus : totale immersion dans la culture locale et surtout « placer l’être humain au centre de son travail photographique ».

Fin 2017, l’artiste a publié le recueil de ses clichés sous le titre Parchemins d’ailleurs chez Hachette.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...