« Je veux croire en l’espoir », assure la maire de Haïfa lors d’une manifestation à Tel Aviv
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Jessica Steinberg est responsable notre rubrique « Culture & Art de vivre »

La maire de Haïfa, Einat Kalisch-Rotem, a pris la parole lors du rassemblement pour les 100 jours depuis le 7 octobre, en tant que membre de la famille de l’otage Itay Svirsky.
« Je veux croire en l’espoir, celui d’un pays libre sur notre terre », a-t-elle déclaré, reprenant les paroles de l’hymne israélien, Hatikva. Les otages sont nés libres et ils sont aujourd’hui emprisonnés, en captivité, a-t-elle dit, et « Nous ne pouvons chanter l’hymne de tout notre cœur que si nous n’avons pas perdu espoir ».
Kalisch-Rotem a ajouté qu’en tant que maire de Haïfa et donc fonctionnaire, son travail consistait à servir la population.
« Cette guerre a commencé chez nous, dans nos pièces sécurisées, celles-là même qui sont supposées nous sauver la vie », a rappelé Kalisch-Rotem, ajoutant que la seule façon de croire à nouveau en Israël était d’avoir des dirigeants « qui dirigent avec humilité et sagesse », et de faire en sorte que les otages soient libérés dans le cadre d’un accord, quel qu’en soit le prix.
la Communauté du Times of Israël !







