Lors d’une manifestation anti-gouvernement, Lapid déclare que tout ce qui importe à Netanyahu, c’est de rester au pouvoir
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Tout ce qui compte pour le Premier ministre Benjamin Netanyahu, c’est de rester au pouvoir, affirme le chef de l’opposition Yaïr Lapid aux manifestants à l’extérieur de la Knesset, accusant le Premier ministre de se concentrer davantage sur la satisfaction de ses partenaires de coalition que sur l’aide à apporter aux citoyens touchés par la guerre.
« Les lumières sont allumées dans son bureau depuis une semaine », alors que Netanyahu travaille « pour s’assurer que les ultra-orthodoxes puissent continuer à échapper à la conscription malgré la guerre ». L’armée israélienne supplie qu’on lui donne plus de soldats. Ils s’en moquent », ajoute-t-il.
« Si un centième, un millième, une fraction de cette efficacité organisationnelle avait été consacrée aux otages, aux évacués, à la gestion de la guerre ou à l’économie, notre situation serait complètement différente [mais] il n’y a qu’une seule chose qui importe à Netanyahu – rester au pouvoir », poursuit-il.
« Que l’État brûle, l’essentiel est le bureau », déclare Lapid. « C’est tout ce qui compte pour lui : rester au pouvoir. Il détruit les relations avec les Américains, détruit le système de sécurité, abandonne les otages et aide les déserteurs à continuer à déserter. Tout est pour la politique, rien pour le pays. »
« Cette semaine, ils interrompent les travaux de la Knesset en pleine guerre », ajoute-t-il. « Les réservistes n’ont pas de répit. Les otages n’ont pas de répit. Cela ne les intéresse pas. Tous ceux qui siègent dans ce gouvernement aujourd’hui en sont responsables. Chaque ministre qui ne démissionne pas, chaque membre de la Knesset qui ne vote pas contre le gouvernement, qui ne nous aide pas à les renvoyer chez eux, c’est sur eux que repose la responsabilité. Cette tache leur collera à la peau pour le reste de leur vie. »
« Nous ne pouvons pas vivre comme ça. Nous ne pouvons pas continuer comme ça. Nous ne sommes pas obligés de le faire non plus. On peut vivre autrement. Nous pouvons continuer autrement. Tant que nous serons en démocratie, il y a un outil qui change la réalité. Il s’appelle : les élections. Des élections maintenant », déclare-t-il.
« Élections maintenant ! Des élections maintenant », clame la foule en réponse.
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