Roquettes: L’enfant de 8 ans en proie à une crise cardiaque a repris conscience
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Roquettes: L’enfant de 8 ans en proie à une crise cardiaque a repris conscience

Selon l'hôpital, la santé de la fillette de Holon s'est améliorée. Elle aurait perdu conscience suite à une arythmie d alors qu'elle rejoignait un abri

Photo d'illustration : La police monte la garde près d'une usine frappér par une roquette tirée depuis Gaza dans le sud d'Israël, à Sdérot, le 12 novembre 2019 (Crédit : AP Photo/Tsafrir Abayov)
Photo d'illustration : La police monte la garde près d'une usine frappér par une roquette tirée depuis Gaza dans le sud d'Israël, à Sdérot, le 12 novembre 2019 (Crédit : AP Photo/Tsafrir Abayov)

Une fillette de huit ans grièvement blessée après s’être effondrée pendant une attaque à la roquette menée par des terroristes palestiniens de la bande de Gaza a repris conscience vendredi, ont annoncé les médecins.

Le centre médical Wolfson de Holon a indiqué que l’état de l’enfant s’était amélioré et qu’elle se rétablissait. Elle reste toutefois hospitalisée au sein d’une unité de soins intensifs.

La petite fille avait perdu conscience lorsqu’une roquette avait été tirée, mardi, à Holon, au sud de Tel Aviv, ce qui avait déclenché les sirènes dans la ville et dans les zones environnantes, précipitant la fuite de centaines de milliers de personnes vers les abris anti-aériens.

L’enfant avait perdu conscience lorsque sa famille était arrivée à la cage d’escalier intérieure de son immeuble, ont fait savoir les médecins.

Photo d’illustration : Des médecins et des infirmières soignent un malade au centre médical Wolfson de Holon (Crédit : Hadas Parush/Flash90)

La fillette aurait souffert d’une « arythmie apparente causée par une attaque de panique », a déclaré le docteur Sion Huri, chef de l’unité de soins intensifs pédiatrique au centre devant les caméras de la Douzième chaîne, mardi, ajoutant que son état s’était stabilisé après qu’elle a été prise en charge.

« C’est très rare », a-t-il noté. « Nous n’avions pas beaucoup vu de cas similaires dans notre vie, mais je suis optimiste concernant sa guérison ».

De mardi avant l’aube jusqu’à jeudi soir, Israël et le groupe terroriste du Jihad islamique palestinien se sont affrontés pendant quarante-huit heures. 450 roquettes et tirs de mortiers ont été lancés depuis Gaza vers l’Etat juif et l’armée israélienne a riposté par des douzaines de frappes aériennes sur des structures du Jihad islamique et sur des cellules terroristes qui tiraient des projectiles ou se préparaient à les lancer.

58 Israéliens ont été légèrement ou modérément blessés ou pris en charge pour des crises d’anxiété durant cette récente flambée de violences.

Selon des sources palestiniennes, 34 Gazaouis ont été tués durant la confrontation. L’Etat juif a fait savoir que la majorité écrasante des victimes étaient des terroristes mais il y aurait eu 16 civils qui seraient morts dans ce conflit, selon des responsables des droits de l’Homme.

La plus grande partie des roquettes de Gaza a atterri dans des champs ouverts ou a été interceptée par les défenses aériennes israéliennes. Certaines ont touché des maisons, des entreprises et des rues, entraînant des blessés et des dégâts significatifs.

Des douzaines de personnes ont également été blessées en tombant, alors qu’elles allaient se réfugier dans les abris anti-aériens.

Un missile israélien lancé par le système antimissile du Dôme de fer, créé pour intercepter et détruire les roquettes à courte portée et les obus d’artillerie, dans la ville israélienne de Sdérot, le 12 novembre 2019 (Crédit : Menahem Kahana/AFP)

En réponse aux attaques, l’armée israélienne a mené des douzaines de frappes sur des bases et des structures d’armement appartenant au Jihad islamique ainsi que sur des équipes chargées de lancer des roquettes à travers toute l’enclave côtière, tuant 25 terroristes, selon l’armée israélienne.

Un cessez-le-feu négocié par l’Egypte a été annoncé jeudi matin, même s’il y a eu, pendant la journée, quatre attaques à la roquette contre l’Israël et ce, en dépit de la trêve. L’armée a riposté par des frappes contre le Jihad islamique, jeudi soir.

Vendredi, les écoles sont restées fermées dans la périphérie de Gaza mais à midi, les conseils locaux ont annoncé un retour à la vie normale.

Cette flambée de violences a eu lieu après la mort de Baha Abu al-Ata, haut commandant du groupe terroriste du Jihad islamique palestinien et qui, selon Israël, avait été le « premier instigateur » du terrorisme émanant de Gaza au cours de l’année passée, et qui a été tué par un missile israélien.

Le général Herzi Halevi, chef du Commandement du sud, avait averti les résidents des secteurs situés à proximité de Gaza que les tirs de roquettes étaient susceptibles de continuer même si le cessez-le-feu était en place.

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