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Sanctions américaines : un coup « critique » à l’Iran, dit Liberman

L'UE, la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne, signataires de l'accord de 2015 censé empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique, ont dit regretter la décision américaine

Le ministre de la Défense Avigdor Liberman dirige une réunion de son parti Yisrael Beytenu à la Knesset, le 12 mars 2018 (Miriam Alster / Flash90)
Le ministre de la Défense Avigdor Liberman dirige une réunion de son parti Yisrael Beytenu à la Knesset, le 12 mars 2018 (Miriam Alster / Flash90)

Le ministre israélien de la Défense Avigdor Liberman a salué lundi les nouvelles sanctions imposées par les Etats-Unis à l’Iran, un coup « critique » aux agissements régionaux de la République islamique, ennemi numéro un de l’Etat hébreu.

Six mois après s’être retiré de l’accord sur le nucléaire iranien signé en 2015, le président américain Donald Trump a rétabli lundi des sanctions draconiennes contre les secteurs pétrolier et financier iraniens qui avaient été levées sous son prédécesseur Barack Obama.

« La décision audacieuse du président Trump représente le changement fondamental qu’attendait le Moyen-Orient. D’un seul geste, les Etats-Unis infligent un coup critique à l’ancrage iranien en Syrie, au Liban, à Gaza, en Irak et au Yémen », a affirmé M. Liberman dans un communiqué.

« Président Trump, une fois de plus vous avez fait ce qu’il fallait ! Merci », a ajouté le ministre de la Défense.

L’ambassadeur israélien aux Nations unies Danny Danon durant une brève conférence de presse avant une réunion du conseil de sécurité au siège de l’ONU, à New York, le 24 juillet 2018 (Crédit : Drew Angerer/Getty Images/AFP)

L’ambassadeur d’Israël à l’ONU, Danny Danon, a pour sa part déclaré à la radio publique que les sanctions produisent leur effet et « étranglent le régime iranien ».

« Partout où sévit le terrorisme, on retrouve l’empreinte de l’Iran (…) A partir d’aujourd’hui, le monde doit choisir entre les Etats-Unis ou l’Iran », a ajouté l’ambassadeur.

L’Union européenne (UE), la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne, signataires de l’accord de 2015 censé empêcher l’Iran de se doter de la bombe atomique, ont dit regretter la décision américaine.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué samedi la décision américaine, la qualifiant d’initiative « historique ».

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