Israël en guerre - Jour 196

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Tsahal dit avoir mené des frappes contre le Hezbollah

Sissi : Nous espérons parvenir à un cessez-le-feu à Gaza dans les jours à venir ; Tsahal tue des dizaines de terroristes du Hamas et cible la zone d'où des roquettes ont été tirées sur Ashkelon ; Le bilan de l'incursion terrestre s'élève à 242

  • Des soldats de l’armée israélienne en opération dans la bande de Gaza, sur une photo non-datée autorisée à la publication le 28 février 2024. (Crédit : Armée israélienne)
    Des soldats de l’armée israélienne en opération dans la bande de Gaza, sur une photo non-datée autorisée à la publication le 28 février 2024. (Crédit : Armée israélienne)
  • Le major Iftah Shahar, à droite, et le capitaine Itaï Seif du Bataillon Tzabar, au sein de la Brigade Givati, qui ont été tués sur le front dans la bande de Gaza, le 27 février 2024. (Crédit : Armée israélienne)
    Le major Iftah Shahar, à droite, et le capitaine Itaï Seif du Bataillon Tzabar, au sein de la Brigade Givati, qui ont été tués sur le front dans la bande de Gaza, le 27 février 2024. (Crédit : Armée israélienne)
  • Des soldats de Tsahal opèrent à Gaza sur cette photo autorisée, le 27 février 2024. (Crédit : Tsahal)
    Des soldats de Tsahal opèrent à Gaza sur cette photo autorisée, le 27 février 2024. (Crédit : Tsahal)
  • Des soldats en opération dans le nord de la bande de Gaza, une photo non-datée autorisée à la publication le 28 février 2024. (Crédit : Armée israélienne)
    Des soldats en opération dans le nord de la bande de Gaza, une photo non-datée autorisée à la publication le 28 février 2024. (Crédit : Armée israélienne)

Tsahal dit avoir mené des frappes contre le Hezbollah

L’armée israélienne affirme avoir mené des frappes aériennes sur les positions du Hezbollah à Kafra et Seddiqine, au sud du Liban.

Les troupes ont également procédé à des tirs d’artillerie près de Houla.

Ces frappes font suite aux récentes attaques du Hezbollah et de groupes terroristes alliés contre le nord d’Israël.

Deux enfants morts de malnutrition dans un hôpital de Gaza – Hamas

Mercredi, le porte-parole du ministère de la Santé du groupe terroriste palestinien du Hamas, Ashraf al-Qudra, a affirmé que deux enfants étaient morts « de déshydratation et de malnutrition » à l’hôpital Al-Chifa de Gaza-ville (nord).

« Le nombre d’enfants morts à cause de la famine s’élève à six » depuis ces derniers jours, selon lui.

Le directeur exécutif adjoint du Programme alimentaire mondial, Carl Skau, a mis en garde contre une « famine imminente dans le nord de Gaza » et le directeur de la coordination du Bureau des affaires humanitaire de l’ONU, Ramesh Rajasingham, a dit craindre « une famine généralisée ».

Frappes israéliennes près de Damas, selon un média d’Etat syrien

Israël a mené des frappes près de Damas mercredi, a affirmé un média d’Etat syrien, la dernière attaque en date contre la capitale syrienne dans un contexte de tensions régionales croissantes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza.

« Nos défenses aériennes ont riposté à une agression israélienne dans les environs de Damas et abattu la plupart des missiles », a indiqué la télévision d’Etat, sans plus de détails.

Un correspondant de l’AFP à Damas a entendu de fortes explosions suivies de sirènes d’ambulances.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), une ONG basée au Royaume-Uni mais disposant d’un vaste réseau de sources en Syrie, a pour sa part affirmé que les frappes israéliennes visaient « des sites où sont basés des groupes soutenus par l’Iran, dont le Hezbollah libanais », dans deux localités proches de la capitale.

Pas de blessés à déplorer après des tirs ciblant le nord

L’armée israélienne confirme que plusieurs roquettes ont été tirées il y a peu sur la Galilée occidentale, certaines touchant des zones ouvertes et d’autres retombant au Liban.

Pas de blessés à déplorer après le retentissement des sirènes dans plusieurs villes proches de la frontière nord.

L’armée affirme également avoir frappé un lance-roquettes dans le sud du Liban utilisé lors d’une attaque menée plus tôt dans la journée contre Kiryat Shmona.

Le Hamas a revendiqué la responsabilité de ces tirs de barrage, affirmant avoir tiré 40 roquettes Grad sur des bases militaires situées dans la région. Selon l’armée, seules une quinzaine de roquettes ont traversé la frontière, dont une qui a touché une maison à Kiryat Shmona.

L’armée israélienne affirme également avoir frappé plusieurs sites du Hezbollah à Ibl al-Saqi, Bint Jbeil et Yaroun, dans le sud du Liban.

Tsahal ouvre un nouveau centre psychiatrique de peur que les soldats ne développent des TSPT

Des soldats de l'armée israélienne patrouillant dans la bande de Gaza, sur une photo publiée le 22 février 2024. (Crédit : Porte-parole de l'armée israélienne)
Des soldats de l'armée israélienne patrouillant dans la bande de Gaza, sur une photo publiée le 22 février 2024. (Crédit : Porte-parole de l'armée israélienne)

Le Corps Médical de l’armée israélienne inaugurera demain un nouveau centre de soins de santé mentale pour les soldats, alors que l’on craint que les troupes ne développent des troubles de stress post-traumatique (TSPT) au cours des combats contre le groupe terroriste palestinien du Hamas dans la bande de Gaza.

Tsahal signale également qu’environ 85 % des 1 730 soldats – soit 1 470 – qui ont été traités par des thérapeutes de l’armée ont repris le service actif.

Le nouveau centre comprendra un dispensaire pour le traitement du TSPT chez les soldats, précise l’armée.

Selon d’autres statistiques fournies par Tsahal, quelque 30 000 soldats ont participé à des discussions de groupe avec des professionnels de la santé mentale de l’armée ; quelque 3 450 soldats ont appelé une ligne d’assistance téléphonique consacrée aux troubles mentaux ; et Tsahal a fait appel à quelque 270 spécialistes de la santé mentale parmi les réservistes.

Tsahal a effectué une frappe aérienne sur un terroriste lors d’un raid nocturne à Jénine

L’armée israélienne déclare avoir effectué une frappe aérienne sur un terroriste palestinien lors d’un raid dans la ville de Jénine, en Cisjordanie, cette nuit.

Selon l’agence de presse officielle palestinienne Wafa, un Palestinien a été modérément blessé dans la frappe du drone.

Les troupes ont opéré à Jénine pour arrêter un terroriste palestinien recherché et ont découvert des engins explosifs plantés sous les routes, selon Tsahal.

Ailleurs en Cisjordanie, neuf autres personnes soupçonnées de terrorisme ont été arrêtées, indique l’armée.

Depuis le 7 octobre, Tsahal a arrêté quelque 3 400 Palestiniens recherchés, soupçonnés de terrorisme, en Cisjordanie, dont plus de 1 500 affiliés au groupe terroriste palestinien du Hamas.

Sissi : Nous espérons parvenir à un cessez-le-feu à Gaza dans les jours à venir

Abdel Fattah al-Sissi lors d'une rencontre avec le ministre français des Armées, au palais présidentiel d'Ittihadia, au Caire, le 15 novembre 2023. (Crédit : Khaled Desouki)
Abdel Fattah al-Sissi lors d'une rencontre avec le ministre français des Armées, au palais présidentiel d'Ittihadia, au Caire, le 15 novembre 2023. (Crédit : Khaled Desouki)

Le président égyptien Abdel Fattah el-Sissi a annoncé qu’il avait bon espoir qu’un accord soit conclu prochainement pour un cessez-le-feu dans la bande de Gaza, où Israël se bat contre le groupe terroriste palestinien du Hamas.

« Nous espérons que dans les prochains jours, nous parviendrons à un cessez-le-feu, qui apportera un réel soulagement à la population de Gaza », a-t-il déclaré, selon le site d’information Ynet.

Des Gazaouis brûlent des pneus à Rafah pour protester contre la hausse des coûts

Des Palestiniens brûlant des pneus lors d'une manifestation, à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 28 février 2024. (Crédit : Abed Rahim Khatib/Flash90)
Des Palestiniens brûlant des pneus lors d'une manifestation, à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 28 février 2024. (Crédit : Abed Rahim Khatib/Flash90)

Des habitants de Gaza brûlent des pneus lors d’une manifestation dans la ville de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, pour protester contre la hausse des prix.

« Est-ce qu’ils nous ont amenés de Gaza [City] jusqu’ici pour nous fournir de la nourriture et des boissons, ou pour nous tuer ? », assène un habitant à l’AFP, sans préciser s’il fait référence au groupe terroriste palestinien du Hamas, qui contrôle l’enclave, ou à Israël qui a appelé les civils à évacuer sur fond de combats.

« Je ne vois aucun représentant du gouvernement ici », ajoute-t-il.

Les coûts pour les civils de Gaza montent en flèche dans l’enclave en raison d’une pénurie de provisions et d’une surenchère des prix.

Les Nations unies ont prévenu que 2,2 millions de personnes à Gaza sont au bord de la famine.

Tsahal a coordonné un largage d’aide humanitaire de plusieurs pays dans Gaza

Des soldats de Tsahal observent l'aide larguée au sud de Gaza, le 27 février 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Des soldats de Tsahal observent l'aide larguée au sud de Gaza, le 27 février 2024. (Crédit : Armée israélienne)

Tsahal affirme avoir coordonné le parachutage de nourriture et de médicaments par plusieurs pays dans le sud de la bande de Gaza au cours des deux derniers jours.

Quelque 160 colis d’aide humanitaire ont été largués sur 17 sites le long de la côte sud de la bande de Gaza par des avions américains, égyptiens, émiratis, français et jordaniens, selon Tsahal,

Des colis supplémentaires de nourriture, de médicaments et de carburant ont également été largués vers un hôpital de campagne jordanien à Khan Younès, selon Tsahal.

Tsahal précise que ce parachutage s’ajoute aux camions d’aide humanitaire qui entrent quotidiennement dans la bande de Gaza.

Haniyeh : Le Hamas souple dans les négociations, mais prêt à continuer le combat

Illustration : Le chef du bureau politique du groupe terroriste palestinien du Hamas, Ismaïl Haniyeh, se préparant à accueillir le ministre iranien des Affaires étrangères, à Doha,  le 13 février 2024. (Crédit : Ministère des Affaires étrangères iranien/AFP)
Illustration : Le chef du bureau politique du groupe terroriste palestinien du Hamas, Ismaïl Haniyeh, se préparant à accueillir le ministre iranien des Affaires étrangères, à Doha, le 13 février 2024. (Crédit : Ministère des Affaires étrangères iranien/AFP)

Le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, déclare que si le groupe terroriste palestinien fait preuve de souplesse dans les pourparlers en vue d’un accord potentiel qui verrait la libération des otages détenus à Gaza et une trêve temporaire, il est prêt à continuer à se battre.

Dans son discours télévisé, Haniyeh appelle également le soi-disant « axe de la résistance [nom que se donnent les groupes terroristes islamistes anti-Israël] » à intensifier ses attaques.

L’expression « axe de la résistance » est souvent utilisée par les responsables iraniens pour désigner la République islamique et ses alliés, tels que le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, les Houthis du Yémen et d’autres forces chiites en Irak et en Syrie.

Le chef du groupe terroriste palestinien a en outre appelé les Palestiniens de Jérusalem et de Cisjordanie à se rendre sur le mont du Temple, le premier jour du Ramadan.

Le mont du Temple, connu des musulmans sous le nom de mosquée Al-Aqsa, est considéré comme le lieu le plus sacré du judaïsme, où se tenaient autrefois deux Temples bibliques, et comme le troisième site le plus sacré de l’islam, ce qui en fait un point de friction majeur du conflit israélo-palestinien.

Hier, le ministre de la Défense Yoav Gallant a affirmé que « le principal objectif du Hamas est de tirer profit du Ramadan, en mettant l’accent sur le mont du Temple et Jérusalem, et d’en faire la deuxième phase de leur plan qui a commencé le 7 octobre. C’est l’objectif principal du Hamas, amplifié par l’Iran et le Hezbollah ».

Réunion jeudi du cabinet de sécurité : trêve temporaire et accord relatif aux otages à l’agenda

Le cabinet de sécurité doit se réunir demain soir dans le cadre des efforts déployés pour obtenir un accord prévoyant une trêve temporaire et la libération des otages détenus dans la bande de Gaza.

La proposition rédigée par les États-Unis prévoit une pause de six semaines dans les combats, au cours de laquelle une quarantaine d’otages seraient libérés en échange de quelque 400 prisonniers palestiniens incarcérés pour atteinte à la sécurité en Israël.

Alors que certains médias faisaient état hier d’un « optimisme prudent » quant à la possibilité d’un accord, la radio de l’armée a déclaré plus tôt dans la journée que le groupe terroriste palestinien du Hamas avait réagi de manière globalement négative à la proposition.

Les États-Unis envisagent de larguer de l’aide à Gaza par voie aérienne, les livraisons par voie terrestre devenant de plus en plus difficiles

L’administration du président américain Joe Biden envisage de larguer de l’aide à Gaza à partir d’avions militaires américains, les livraisons par voie terrestre devenant de plus en plus difficiles, a déclaré un responsable américain à l’agence Reuters.

Le site d’information Axios, qui a rapporté pour la première fois que les États-Unis envisageaient des largages aériens, cite des responsables américains qui reconnaissent qu’une telle action ne serait pas particulièrement efficace et que toute aide importante ne peut être acheminée que par voie terrestre.

« La situation est très mauvaise. Nous ne sommes pas en mesure d’acheminer suffisamment d’aide par camion et nous avons donc besoin de mesures désespérées comme les largages aériens », déclare un fonctionnaire américain.

Un cessez-le-feu permanent n’est pas une condition pour la première phase de l’accord sur les otages – responsable du Hamas

Un responsable du Hamas, Mohammad Nazzal, déclare que le groupe terroriste n’exige pas qu’Israël accepte un cessez-le-feu dans la première phase de l’accord sur les otages, mais qu’il le fasse dans les phases ultérieures.

Si elles représentent effectivement la position officielle du Hamas (Nazzal n’est pas considéré comme faisant partie du cercle restreint des décideurs du Hamas), les remarques à l’Asharq News, qui appartient à l’Arabie saoudite, marqueraient ostensiblement un léger changement.

À ce jour, le Hamas a publiquement insisté sur le fait qu’il n’accepterait de libérer les otages qu’en échange d’un cessez-le-feu permanent et d’un retrait des forces israéliennes de Gaza.

« Il doit y avoir un cessez-le-feu permanent tôt ou tard, mais il n’est pas nécessaire que ce soit dans un premier temps », a déclaré Nazzal à Asharq.

Il explique que les équipes de négociation ont élaboré un cadre dans lequel l’accord sur les otages serait mis en œuvre par étapes, les deuxième et troisième étapes étant encore loin d’être définies.

Nazzal indique qu’à la fin de la deuxième ou de la troisième phase de l’accord, Israël devrait accepter un cessez-le-feu permanent et retirer ses forces de la bande de Gaza.

« Ils peuvent commencer à se positionner en dehors des grandes zones résidentielles (au cours de la première phase), mais après cela, ils doivent quitter la bande de Gaza », explique-t-il.

S’il n’y a pas de reprise des combats entre les différentes phases de l’accord, il ne semble pas qu’il y ait une implication pratique de la position expliquée par Nazzal.

Le ministère de la Santé, dirigé par le Hamas, annonce un bilan de 29 900 morts à Gaza

Des Palestiniens marchant parmi les décombres dans le camp de Maghazi, qui a été gravement endommagé par des frappes israéliennes, le 27 février 2024. (Crédit : AFP)
Des Palestiniens marchant parmi les décombres dans le camp de Maghazi, qui a été gravement endommagé par des frappes israéliennes, le 27 février 2024. (Crédit : AFP)

Au moins 29 954 Palestiniens auraient été tués et 70 325 blessés dans les frappes israéliennes sur Gaza depuis le 7 octobre, selon le ministère de la Santé de Gaza, contrôlé par le groupe terroriste palestinien du Hamas.

Les chiffres publiés par le groupe terroriste sont invérifiables, et ils incluraient ses propres terroristes et hommes armés, tués en Israël et à Gaza, et les civils tués par les centaines de roquettes tirées par les groupes terroristes qui retombent à l’intérieur de la bande de Gaza.

Tsahal a déclaré avoir éliminé 12 000 terroristes palestiniens dans la bande de Gaza, en plus des quelque 1 000 terroristes qui ont pris d’assaut Israël le 7 octobre.

Tsahal a frappé des sites du Hezbollah dans le sud-Liban, dont des dépôts d’armes

L’armée israélienne déclare avoir mené des frappes aériennes sur des sites du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans le sud du Liban ce matin et cette nuit, dont un dépôt d’armes et une usine de fabrication d’armes.

Les sites frappés par les avions de combat il y a peu comprenaient un dépôt d’armes du Hezbollah et d’autres bâtiments utilisés par le groupe terroriste à Ramyeh, selon Tsahal.

Dans la nuit, l’armée a frappé une usine de fabrication d’armes du Hezbollah à Khirbet Selm.

Suite à des tirs de roquettes sur Kiryat Shmona ce matin, revendiqués par le groupe terroriste palestinien du Hamas, l’armée israélienne a également déclaré avoir bombardé les sites de lancement avec son artillerie.

Le Hamas revendique le tir de 40 roquettes Grad depuis le Liban sur des bases de Tsahal près de Kiryat Shmona

Le bâtiment à Kiryat Shmona endommagé par des tirs de roquettes en provenance du Liban, le 28 février 2024. (Crédit : Municipalité de Kiryat Shmona)
Le bâtiment à Kiryat Shmona endommagé par des tirs de roquettes en provenance du Liban, le 28 février 2024. (Crédit : Municipalité de Kiryat Shmona)

Le groupe terroriste palestinien du Hamas affirme que sa branche libanaise a tiré une salve de roquettes sur la région de Kiryat Shmona ce matin.

Dans un communiqué, le Hamas déclare avoir tiré 40 roquettes Grad depuis le Liban sur des bases de l’armée israélienne près de Kiryat Shmona.

Tsahal n’a identifié qu’une dizaine de roquettes ayant franchi la frontière, dont l’une a touché un bâtiment à Kiryat Shmona, causant des dégâts sans faire de blessés.

Plus tôt, quatre autres roquettes ont été tirées sur la ville, sans faire de dégâts.

Les troupes ont tué des dizaines de terroristes et touché la zone d’où les roquettes ont été tirées sur Ashkelon

Des soldats de l’armée israélienne en opération dans la bande de Gaza, sur une photo non-datée autorisée à la publication le 28 février 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Des soldats de l’armée israélienne en opération dans la bande de Gaza, sur une photo non-datée autorisée à la publication le 28 février 2024. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne affirme avoir tué des dizaines de terroristes palestiniens du Hamas dans la bande de Gaza au cours de la journée écoulée, en diffusant des images d’une attaque contre un terroriste armé qui tentait de s’enfuir après avoir ouvert le feu sur les soldats.

Le tireur du Hamas qui a ouvert le feu sur les troupes a été repéré par des soldats de la 414e unité du Corps de Collecte de Renseignements, qui ont appelé à une frappe aérienne.

Tsahal a déclaré avoir mené au cours de la nuit des frappes aériennes sur huit « cibles importantes » dans une zone d’où des roquettes ont été tirées sur Ashkelon la nuit dernière.

Plusieurs autres sites dans la région, dont des tunnels, ont également été frappés, ajoute l’armée israélienne.

Dans le sud de la bande de Gaza, la 7e brigade du Corps Blindé Mécanisé a effectué des raids sur des sites du Hamas, capturé des armes et tué une cellule du groupe terroriste palestinien composée de cinq terroristes à bord d’un véhicule utilisant une munition guidée.

Toujours à Khan Younès,Tsahal indique que des avions de combat ont frappé des bâtiments où des terroristes du Hamas étaient rassemblés et se préparaient à attaquer les troupes ; la Brigade des Parachutistes a tué plusieurs terroristes armés au moyen de tirs de snipers ; et la Brigade Givati a appelé à des frappes aériennes sur deux terroristes.

Dans le centre de Gaza, l’armée dit qu’elle continue à opérer dans le quartier Zeitoun de la ville de Gaza, où la Brigade Nahal a tué plusieurs hommes terroristes du Hamas et a localisé des armes au cours de la journée écoulée.

Le Hamas opposé aux termes de l’accord de Paris et à la trêve temporaire – média

Une femme et ses enfants passant devant un mur sur lequel figurent des photos d'otages enlevés lors de l'attaque terroriste transfrontalière menée par le Hamas le 7 octobre en Israël, à Jérusalem, le 26 février 2024. (Crédit : Leo Correa/AP)
Une femme et ses enfants passant devant un mur sur lequel figurent des photos d'otages enlevés lors de l'attaque terroriste transfrontalière menée par le Hamas le 7 octobre en Israël, à Jérusalem, le 26 février 2024. (Crédit : Leo Correa/AP)

La radio de l’armée rapporte que le groupe terroriste palestinien du Hamas a réagi négativement à une proposition d’accord pour une trêve temporaire et la libération d’otages.

Cette information non sourcée indique que les représentants du Hamas ont qualifié la proposition de « document sioniste » et se sont opposés au fait qu’elle n’est pas liée à la demande du Hamas de mettre fin à la guerre, qu’elle n’inclut pas l’accord d’Israël pour le retour complet des résidents déplacés dans le nord de Gaza et qu’elle envisage de libérer trop peu de prisonniers palestiniens incarcérés pour atteinte à la sécurité en Israël en échange d’otages israéliens.

La proposition rédigée par les États-Unis prévoirait une pause de six semaines dans les combats, au cours de laquelle une quarantaine d’otages détenus par des groupes terroristes à Gaza seraient libérés.

Le reportage de la radio de l’armée est intervenu après que la chaîne publique Kan a cité hier un responsable israélien exprimant un « optimisme très prudent » sur les perspectives de progrès d’un accord.

Hamas et Fatah discuteront à Moscou d’un éventuel gouvernement d’unité et de la reconstruction de Gaza

Des représentants du groupe terroriste palestinien du Hamas et du Fatah se rencontreront demain à Moscou pour discuter de la formation d’un gouvernement unifié et de la reconstruction de Gaza, rapporte l’agence de presse d’État RIA Novosti, citant l’ambassadeur palestinien en Russie.

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, confirme également à RIA Novosti qu’une telle réunion est prévue.

Le Premier ministre de l’Autorité palestinienne (AP), Mohammad Shtayyeh, a déclaré lundi qu’il démissionnait pour permettre la formation d’un large consensus parmi les Palestiniens sur les arrangements politiques après la fin de la guerre menée par Israël contre le groupe terroriste palestinien du Hamas dans la bande de Gaza.

Cette décision a été prise alors que les États-Unis exercent une pression croissante sur le président de l’AP, Mahmoud Abbas, pour qu’il réorganise cette dernière, ce qui lui permettrait de jouer un rôle plus important dans la gestion de la bande de Gaza d’après-guerre.

Les sirènes de roquettes retentissent dans les villes proches de la frontière libanaise

Des sirènes retentissent dans plusieurs localités proches de la frontière nord avec le Liban, avertissant de l’arrivée de tirs de roquettes.

Les villes proches de la frontière nord ont été en grande partie évacuées de leurs civils depuis le 8 octobre, date à laquelle le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a commencé à lancer des attaques quotidiennes contre les communautés israéliennes et les postes militaires le long de la frontière.

Le Hezbollah affirme qu’il agit ainsi pour soutenir Gaza dans le cadre de la guerre d’Israël contre le Hamas, déclenchée par le massacre perpétré par le groupe terroriste palestinien le 7 octobre.

Le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Herzl Halevi, a averti hier que le Hezbollah « paierait un prix très élevé » pour la poursuite de ses attaques contre le nord d’Israël.

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