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Un ex-candidat FN, entremetteur entre Daesh et Lafarge

Jean-Claude Veillard, qui s'était présenté sur une liste FN aux municipales de Paris en 2014, a négocié avec le groupe Etat islamique pour que le groupe Lafarge pousuive ses activités en Syrie

Logo du groupe Lafarge-Holcim (Crédit: Lafarge-Holcim)
Logo du groupe Lafarge-Holcim (Crédit: Lafarge-Holcim)

Le cimentier Lafarge a reconnu la véracité de la récente enquête menée conjointement par Médiapart et le Monde.

Le site d’information et d’investigation révélait la semaine dernière que Jean-Claude Veillard, un ancien militaire devenu directeur de la sûreté de Lafarge aurait supervisé le marchandage financier entre le groupe cimentier et l’organisation Etat islamique, qui a permis à Lafarge de poursuivre ses activités en Syrie malgré la guerre.

En 2014, Jean-Claude Veillard, ancien commando marine, s’était présenté à l’élection municipale de Paris sous étiquette Front national, sur la liste de Wallerand de Saint-Just.

Le cimentier Lafarge-Holcim est déjà ciblé par une plainte pour « financement d’entreprise terroriste », « complicité de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité », « mise en danger délibérée d’autrui » et « exploitation abusive du travail d’autrui ».

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