Un mandat d’arrêt américain émis contre 2 terroristes pour le meurtre en 2010 d’une touriste en Israël
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Un mandat d’arrêt américain émis contre 2 terroristes pour le meurtre en 2010 d’une touriste en Israël

Des mandats d'arrêt ont été émis en direction de deux terroristes palestiniens, actuellement emprisonnés en Israël, qui avaient tué Kristine Luken et grièvement blessé son amie dans une attaque au couteau

Ayad Fatafta et Kifah Ghanimat, condamnés pour le meurtre de  Kristine Luken et pour avoir blessé Kay Wilson dans une attaque au couteau dans la forêt de Jérusalem le 18 décembre 2010, à la cour de district de Jérusalem le 24 novembre 2011 (Crédit : Uri Lenz/Flash90)
Ayad Fatafta et Kifah Ghanimat, condamnés pour le meurtre de Kristine Luken et pour avoir blessé Kay Wilson dans une attaque au couteau dans la forêt de Jérusalem le 18 décembre 2010, à la cour de district de Jérusalem le 24 novembre 2011 (Crédit : Uri Lenz/Flash90)

Des accusations ont été prononcées jeudi aux Etats-Unis contre deux terroristes palestiniens qui avaient été emprisonnés en Israël pour le meurtre en 2010 d’une citoyenne américaine qui visitait l’état juif.

Ayad Fatafta et Kifah Ghanimat devront répondre du chef d’accusation fédéral de meurtre. Les deux hommes avaient assassiné le 18 décembre 2010 Kristine Luken dans une attaque au couteau survenue dans la forêt de Jérusalem au cours de laquelle ils avaient également grièvement blessé Kay Wilson, une citoyenne israélienne née au Royaume uni.

Les deux terroristes, qui habitaient un village près de Hebron — placé sous le contrôle de l’Autorité palestinienne – sont actuellement détenus en Israël. Des mandats d’arrêts ont été émis à leur encontre jeudi aux Etats-Unis.

En 2012, Fatafta avait été condamné à la prison à vie plus vingt ans, et Ghanimat avait écopé de deux peines de prison à vie et de soixante ans de prison supplémentaires pour l’attaque au couteau ainsi que pour un autre crime.

Selon le document officiel américain, Fatafta et Ghanimat ont mortellement poignardé Luken — une ressortissante des Etats-Unis âgée de 44 ans – alors qu’elle faisait une randonnée à proximité d’un site archéologique pendant un séjour en Israël. Elle est morte sur les lieux du drame.

Kristine Luken a été assassinée par des terroristes palestiniens le 18 décembre 2010 parce qu'ils pensaient qu'elle était juive. (Crédit : Autorisation)
Kristine Luken a été assassinée par des terroristes palestiniens le 18 décembre 2010 parce qu’ils pensaient qu’elle était juive. (Crédit : Autorisation)

Selon le département américain de la Justice, « la peine maximale pour une personne reconnue coupable de meurtre hors du territoire des Etats-Unis est une peine de prison à vie ou la peine de mort ».

Wilson avait décrit ses blessures dans un post publié sur le blog du Times of Israel.

« J’ai reçu 13 coups de machette aux poumons et dans le diaphragme, j’ai eu six fractures ouvertes dans les côtes, 30 fractures supplémentaires, un déboîtement de la nuque, un sternum écrasé et une fracture de l’omoplate », avait-elle écrit.

Apprenant les accusations prononcées à l’encontre des deux terroristes, Wilson a écrit sur Facebook que c’était « la meilleure nouvelle que j’ai reçue depuis six ans. »

Kay Wilson, qui a survécu à une attaque au couteau alors qu'elle faisait une randonnée dans une forêt de Jérusalem quelques mois auparavant, prise en photo avec son chien Peanut sur le site de l'agression, le 21 avril 2011. L'amie de Wilson, Kristine Luken, avait perdu la vie dans cet attentat commis par Ayad Fatafta et Kifah Ghanimat le 18 décembre 2010 (Crédit : Miriam Alster/FLASH90)
Kay Wilson, qui a survécu à une attaque au couteau alors qu’elle faisait une randonnée dans une forêt de Jérusalem quelques mois auparavant, prise en photo avec son chien Peanut sur le site de l’agression, le 21 avril 2011. L’amie de Wilson, Kristine Luken, avait perdu la vie dans cet attentat commis par Ayad Fatafta et Kifah Ghanimat le 18 décembre 2010 (Crédit : Miriam Alster/FLASH90)

Elle a décrit la vive émotion ressentie en apprenant l’émission de ces mandats d’arrêt, expliquant : « Je me sens tellement soulagée. Je suis sur le point d’éclater en sanglots ».

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