Israël en guerre - Jour 145

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Un millier de personnes commémorent l’assassinat en Tunisie d’un dirigeant du Hamas en 2016

Mohamed Zouari, ingénieur de 49 ans, qui était, selon le Hamas, l'un de ses experts dans le développement de drones, avait été abattu d'une vingtaine de balles au volant de sa voiture en 2016

(DOSSIERS) Des partisans et des membres des Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du mouvement islamiste palestinien Hamas, assistent à une cérémonie dans la ville de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 31 janvier 2017, en l'honneur de Mohamed Zouari, un homme de 49 ans. vieil ingénieur tunisien et expert en drones, tué au volant de sa voiture devant sa maison en Tunisie en décembre 2016. (Crédit : SAID KHATIB / AFP)
(DOSSIERS) Des partisans et des membres des Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du mouvement islamiste palestinien Hamas, assistent à une cérémonie dans la ville de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 31 janvier 2017, en l'honneur de Mohamed Zouari, un homme de 49 ans. vieil ingénieur tunisien et expert en drones, tué au volant de sa voiture devant sa maison en Tunisie en décembre 2016. (Crédit : SAID KHATIB / AFP)

Aux cris de « Libérez la Palestine », un millier de personnes ont marché samedi dans les rues de Sfax, en Tunisie, pour commémorer le septième anniversaire de l’assassinat dans cette métropole d’un responsable tunisien du mouvement terroriste islamiste palestinien Hamas, a constaté un correspondant de l’AFP.

Mohamed Zouari, ingénieur de 49 ans, qui était, selon le Hamas, l’un de ses experts dans le développement de drones, avait été abattu d’une vingtaine de balles au volant de sa voiture le 15 décembre 2016 à Sfax (centre-est).

Son assassinat avait fait des remous dans le pays nord-africain. Le gouvernement tunisien avait affirmé que des « éléments étrangers » étaient impliqués dans le meurtre de l’ingénieur, qui était également de nationalité belge.

Le Hamas avait immédiatement accusé Israël, assurant qu’un certain nombre d’agents du Mossad, les services secrets israéliens, avaient opéré en Tunisie pendant plusieurs mois, et s’étaient rapprochés de Mohamed Zouari en se faisant passer pour des journalistes étrangers.

Les Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas, pendant une cérémonie d’hommage à Mohamed Zouari, à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 31 janvier 2017. (Crédit : Said Khatib/AFP)

Samedi, la commémoration de l’anniversaire de l’assassinat du Tunisien, s’est transformée en manifestation pro-palestinienne dans le contexte de la guerre entre Israël et le Hamas.

De nombreux participants, dont beaucoup de jeunes, brandissaient le drapeau palestinien et arboraient le keffieh. Une photo géante de M. Zouari, assortie du slogan « le chemin du martyr jusqu’à la libération », a été déployée sur un mur de la vieille ville.

Une pièce de théâtre a été jouée avec un figurant portant un t-shirt comme maculé de sang.

Mourad Ayedi, membre de la coordination ayant organisé cette « commémoration de la mémoire » de M. Zouari, a souligné à l’AFP combien « cette année est quelque peu différente, avec une atmosphère spéciale en raison de la guerre à Gaza ».

« Nous sommes tous conscients de l’impact laissé par Mohamed Zouari dans le domaine des drones, qui a joué un rôle crucial dans les succès remportés par le Hamas », a affirmé M. Ayedi.

Un drone sous-marin du Hamas saisi par la marine israélienne, dans une image publiée le 12 décembre 2023. (Crédit : armée israélienne)

Samedi, les armées britannique, américaine et égyptienne ont abattu 16 drones en mer Rouge et dans le Sinaï.

La guerre a été déclenchée par l’assaut barbare du Hamas du 7 octobre, au cours duquel plus de 3 000 terroristes palestiniens ainsi que des civils ont fait irruption en Israël depuis la terre, l’air et la mer, sous le couvert de milliers de roquettes. Ils se sont infiltrés dans plus de 20 communautés à travers le sud du pays, tuant près de 1 200 personnes et capturant plus de 240 otages. Des familles ont été massacrées chez elles devant leurs proches, et au moins 364 personnes ont été assassinées lors d’un festival de musique en plein air.

Plus de 18 800 personnes seraient mortes à Gaza depuis le début de la guerre, selon le ministère de la Santé dirigé par les terroristes du Hamas. Les chiffres publiés par le groupe terroriste sont invérifiables, et ils incluraient ses propres terroristes et hommes armés, tués en Israël et à Gaza, et les civils tués par les centaines de roquettes tirées par les groupes terroristes qui retombent à l’intérieur de la bande de Gaza. Selon les estimations de l’armée israélienne, 5 000 membres du Hamas auraient été tués dans la bande de Gaza, auxquels s’ajoutent plus de 1 000 terroristes tués en Israël lors de l’assaut du 7 octobre.

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