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Une arrestation après l’incendie d’un magasin de téléphones haredi à Jérusalem

Le suspect a été arrêté à son domicile à Beit Shemesh ; le propriétaire pense que le magasin a été incendié en raison de son refus de cesser de vendre un appareil jugé "non casher"

La boutique de téléphonie détruite par les flammes dans le quartier de Geula à Jérusalem, le 2 octobre 2022. (Crédit : Yonathan Sindel/Flash90)
La boutique de téléphonie détruite par les flammes dans le quartier de Geula à Jérusalem, le 2 octobre 2022. (Crédit : Yonathan Sindel/Flash90)

Un homme a été arrêté en relation avec l’incendie criminel qui a ravagé un magasin de téléphones portables à Jérusalem au début du mois, a déclaré la police dimanche.

Le suspect, âgé d’une vingtaine d’années, a été arrêté à son domicile dans la ville de Beit Shemesh.

Il est prévu qu’il comparaisse devant un tribunal plus tard dans la journée de lundi pour une audience sur sa détention.

Aucun blessé n’a été signalé dans l’incendie du 3 octobre, mais le magasin a été détruit et plusieurs commerces adjacents ont été endommagés.

De nombreux Juifs orthodoxes, ou haredim, utilisent des téléphones « casher » – soit des vieux appareils qui n’offrent pas de connexion à internet, soit des smartphones dont l’accès à certains sites, aux réseaux sociaux ou aux textos, entre autres, est restreint – sur l’avis des rabbins.

Le problème posé par les téléphones mobiles et les règles à suivre sont largement placés sous le contrôle d’une instance appelée la Commission rabbinique des Communications, qui a une forte influence sur le commerce « casher » des téléphones cellulaires dans tout le pays et sur tous les outils puissants qui ont un impact à la fois sociétal et commercial.

 

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