Violences à l’hôpital : Échec des négociations, début de la grève
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Violences à l’hôpital : Échec des négociations, début de la grève

Les infirmières réclament une hausse budgétaire pour faire face aux agressions croissantes par les malades

Grève des infirmières à l'hôpital Hadassah Ein Kerem de Jérusalem en protestation contre la violence contre le personnel médical, le 4 juillet 2018. (Avec l'aimable autorisation de l'hôpital Hadassah Ein Karem)
Grève des infirmières à l'hôpital Hadassah Ein Kerem de Jérusalem en protestation contre la violence contre le personnel médical, le 4 juillet 2018. (Avec l'aimable autorisation de l'hôpital Hadassah Ein Karem)

Les infirmières israéliennes se sont mises en grève mardi jusqu’à une date indéterminée mardi pour protester contre ce qu’elles qualifient d’échec du gouvernement à s’attaquer aux violences croissantes contre les professionnels du secteur de la santé.

Des négociations qui ont eu lieu cette nuit entre l’Association nationale des infirmières en Israël et des représentants des ministères des Finances et de la Santé n’ont pas permis de conclure un accord et d’autres entretiens, au petit matin, se sont également avérés vains.

La grève va avoir un impact sur les services de soins dans les hôpitaux et dans les cliniques de tout le pays, où les infirmières effectueront des tâches très réduites – majoritairement pour les urgences, la santé des bébés, les soins intensifs et la prise en charge des personnes âgées.

Les infirmières veulent des mesures qui leur permettent de se protéger des attaques violentes. Elles demandent aussi à ce que toutes les actions promises soient appuyées par une hausse budgétaire pour garantir qu’elles seront véritablement mises en oeuvre.

Elles veulent que le gouvernement applique les recommandations émises par une commission spécialement réunie pour s’attaquer aux phénomènes de violences contre les personnels médicaux qui avait présenté ses conclusions il y a neuf mois.

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