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Khan al-Ahmar: 4 activistes ayant empêché les préparatifs de démolition arrêtés

2 Israéliens et 2 Palestiniens ont été placés en garde à vue après avoir grimpé sur un bulldozer aux abords du hameau bédouin en Cijsordanie

Jacob Magid est le correspondant du Times of Israël aux États-Unis, basé à New York.

Des policiers israéliens affrontent des manifestants palestiniens dans le village bédouin d'al-Khan al-Ahmar le 4 juillet 2018. (Flash90)
Des policiers israéliens affrontent des manifestants palestiniens dans le village bédouin d'al-Khan al-Ahmar le 4 juillet 2018. (Flash90)

Quatre activistes ont été arrêtés lundi matin après avoir tenté d’empêcher des véhicules d’opérer dans le village de Kahn al-Ahmar, qui doit être bientôt démoli, selon la police.

Deux Israéliens et deux Palestiniens bloquaient un bulldozer conduit par un employé du ministère de la Défense, afin de nettoyer un marécage qui s’était formé après l’explosion d’une canalisation non loin du village du centre de la Cisjordanie.

Les militants ont déclaré que les forces de sécurité ont violemment repoussé les dizaines de manifestants qui se sont rendus sur scène au moment de l’arrivée des soldats israéliens, et qu’il y avait au moins trois blessés.

Plusieurs bulldozers étaient sur place pour paver certaines routes, en amont de la démolition.

La semaine dernière, des employés de l’Administration civile, l’instance du ministère de la Défense qui facilite la démolition de Khan al-Ahmar, ordonnée par la Cour, a drainé un marécage qui s’était formé, selon les villageois, dans l’implantation israélienne voisine de Kfar Adumim.

Cependant, le maire de la ville, Danny Tirza, a rejeté ces accusations et affirmé que les canalisations des eaux usées de l’implantation s’écoulent sur une autre colline, et non pas à proximité du hameau bédouin.

À la fin du mois dernier, des responsables du ministère de la Défense ont distribué des prospectus dans un village bédouin afin d’avertir les résidents qu’ils avaient jusqu’au 1er octobre pour démolir tous les bâtiments du village, sinon les autorités de l’État allaient s’en charger.

La date limite a expiré lundi dernier. Les villageois vivent depuis dans l’incertitude.

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