Israël en guerre - Jour 148

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La FINUL craint une escalade potentiellement « dévastatrice » avec Israël

La force de maintien de la paix de l'ONU au Liban s’inquiète des "conséquences dévastatrices" de l’assassinat du numéro 2 du Hamas, Saleh al-Arouri, attribuée à Israël

Illustration : Des Casques bleus de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) maniant leur véhicule blindé dans la ville de Naqoura, au sud du Liban, près de la frontière avec Israël, le 15 octobre 2023. (Crédit : AFP)
Illustration : Des Casques bleus de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) maniant leur véhicule blindé dans la ville de Naqoura, au sud du Liban, près de la frontière avec Israël, le 15 octobre 2023. (Crédit : AFP)

La force de maintien de la paix de l’ONU au Liban (FINUL) s’est déclarée mercredi préoccupée par les « conséquences dévastatrices » que pourrait avoir une escalade entre Israël et le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah , au lendemain de l’assassinat dans son fief de la banlieue sud de Beyrouth, du numéro deux du groupe terroriste palestinien du Hamas.

La mort de Saleh al-Arouri, faisant suite à trois frappes de drones imputées à Israël sur la banlieue de Beyrouth mardi soir, fait craindre une extension du conflit entre le Hezbollah, allié du groupe terroriste palestinien, et Israël à la frontière israélo-libanaise où la force onusienne est déployée.

C’est la première fois depuis le début de la guerre à Gaza le 7 octobre que les abords de la capitale libanaise sont visés.

« Nous sommes profondément préoccupés par toute éventuelle escalade qui pourrait avoir des conséquences dévastatrices pour les populations des deux côtés de la Ligne bleue », a déclaré la porte-parole adjointe de la FINUL, Kandice Ardiel, dans un communiqué.

Saleh al-Arouri, numéro deux du groupe terroriste palestinien du Hamas. (Autorisation)

« Nous continuons d’implorer toutes les parties de cesser leurs tirs et tous les interlocuteurs influents d’appeler à la retenue », a-t-elle ajouté.

La frontière israélo-libanaise est le théâtre d’échanges de tirs, principalement entre l’armée israélienne et le Hezbollah pro-iranien, qui dit intervenir en soutien au Hamas dans sa guerre contre Israël à Gaza depuis le 7 octobre.

Dans la foulée de l’attaque de drone mardi soir, le Hezbollah a affirmé que « l’assassinat ne resterait pas impuni ».

Peu après, le groupe terroriste a revendiqué quatre attaques nocturnes contre des positions israéliennes à la frontière, mais dans des régions qu’il vise depuis le 8 octobre.

Plusieurs figures du Hamas en exil sont établies au Liban, sous la protection du Hezbollah. Son chef, Hassan Nasrallah, a prononcé un discours programmé à l’avance mercredi soir dans lequel il a mis en garde Israël.

Tsahal n’a pas revendiqué la frappe de mardi soir mais a affirmé mercredi se préparer à « tout scénario ».

L’enterrement d’al-Arouri est prévu dans le camp de réfugiés palestiniens de Chatila jeudi à Beyrouth, a annoncé le Hamas.

Depuis le début des violences transfrontalières, neuf soldats et cinq civils israéliens ont été tués, selon les autorités israéliennes. Plus de 165 personnes ont été tuées au Liban, pour la plupart des terroristes du Hezbollah mais aussi plus de 20 civils parmi lesquels trois journalistes, selon un décompte de l’AFP.

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