Israël en guerre - Jour 150

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Plus de 120 000 personnes rassemblées à Tel Aviv pour le retour des otages

L'armée annonce la mort d'un réserviste de 24 ans, originaire de Raanana ; Les Houthis diffusent la vidéo d'un assaut simulé contre un village israélien avec prise d'otages ; Les familles d'otages débutent 24 heures d'évènements pour marquer 100 jours de captivité ; Les États-Unis ont frappé un radar des Houthis qui menaçait la mer Morte * "Une attaque significative" déjouée dans une implantation de Cisjordanie

  • Le sergent-chef (res.) Dan Wajdenbaum. (Crédit : Armée israélienne)
    Le sergent-chef (res.) Dan Wajdenbaum. (Crédit : Armée israélienne)
  • Une personne brandissant une affiche de l'otage Naama Levy lors d'un rassemblement pour la libération des otages enlevés par le Hamas sur la place Dag Hammarskjold près du siège de l'ONU, à New York, le 12 janvier 2024. (Crédit : Michael M. Santiago/Getty Images/AFP)
    Une personne brandissant une affiche de l'otage Naama Levy lors d'un rassemblement pour la libération des otages enlevés par le Hamas sur la place Dag Hammarskjold près du siège de l'ONU, à New York, le 12 janvier 2024. (Crédit : Michael M. Santiago/Getty Images/AFP)
  • Des gens passant devant des photos de civils pris en otage par des terroristes du Hamas à Gaza, à Tel Aviv, le 4 janvier 2023. (Crédit : Miriam Alster/FLASH90)
    Des gens passant devant des photos de civils pris en otage par des terroristes du Hamas à Gaza, à Tel Aviv, le 4 janvier 2023. (Crédit : Miriam Alster/FLASH90)
  • Des militants protestant pour la libération des otages israéliens lors du rassemblement "Bring Them Home Now" après près de 100 jours de captivité, à New York, le 12 janvier 2024. (Crédit : Timothy A. Clary/AFP)
    Des militants protestant pour la libération des otages israéliens lors du rassemblement "Bring Them Home Now" après près de 100 jours de captivité, à New York, le 12 janvier 2024. (Crédit : Timothy A. Clary/AFP)
  • Des troupes de l’armée israélienne opérant en Cisjordanie, sur une photo non datée publiée le 13 janvier 2024. (Crédit : Armée israélienne)
    Des troupes de l’armée israélienne opérant en Cisjordanie, sur une photo non datée publiée le 13 janvier 2024. (Crédit : Armée israélienne)
  • Des manifestants portant des masques aux couleurs du drapeau palestinien tenant des affiches lors d'un rassemblement devant l'ambassade américaine, à Jakarta, en Indonésie, le 13 janvier 2024. (Crédit : Dita Alangkara/AP Photo)
    Des manifestants portant des masques aux couleurs du drapeau palestinien tenant des affiches lors d'un rassemblement devant l'ambassade américaine, à Jakarta, en Indonésie, le 13 janvier 2024. (Crédit : Dita Alangkara/AP Photo)
  • Des troupes de l’armée israélienne opérant en Cisjordanie, sur une photo non datée publiée le 13 janvier 2024. (Crédit : Armée israélienne)
    Des troupes de l’armée israélienne opérant en Cisjordanie, sur une photo non datée publiée le 13 janvier 2024. (Crédit : Armée israélienne)
  • Des manifestants iraniens brûlant un drapeau Union Jack et un drapeau américain lors d'une manifestation de solidarité avec les Palestiniens et les Houthis soutenus par l'Iran suite aux frappes des forces américaines et britanniques sur des cibles houthies, au Yémen, devant l'ambassade britannique, à Téhéran, le 12 janvier 2024. (Crédit : Atta Kenare/AFP)
    Des manifestants iraniens brûlant un drapeau Union Jack et un drapeau américain lors d'une manifestation de solidarité avec les Palestiniens et les Houthis soutenus par l'Iran suite aux frappes des forces américaines et britanniques sur des cibles houthies, au Yémen, devant l'ambassade britannique, à Téhéran, le 12 janvier 2024. (Crédit : Atta Kenare/AFP)
  • Les familles des Israéliens retenus en otage par les terroristes du Hamas à Gaza manifestant pour leur libération, près de la frontière israélienne avec Gaza, le 11 janvier 2024. (Crédit : Flash90)
    Les familles des Israéliens retenus en otage par les terroristes du Hamas à Gaza manifestant pour leur libération, près de la frontière israélienne avec Gaza, le 11 janvier 2024. (Crédit : Flash90)

Une ex-otage exhorte les jeunes femmes détenues à Gaza à tenir bon

L’otage libérée Agam Goldstein-Almog, 18 ans, dont le père et la sœur aînée ont été tués par des terroristes palestiniens du Hamas au kibboutz Kfar Aza le 7 octobre alors qu’elle, sa mère et ses deux jeunes frères étaient pris en otage, s’adresse directement aux jeunes femmes otages qu’elle et sa famille ont côtoyées en captivité.

« Il t’a à nouveau touchée, il est encore entré dans la douche, il a touché ta plaie, il t’a demandé si tu voulais rencontrer quelqu’un à Gaza », se souvient avoir demandé Goldstein-Almog.

« Votre corps est le sien, c’est comme ça qu’il agit. »

Goldstein-Almog supplie les jeunes femmes de tenir bon.

« Cent jours, que dire de ce chiffre rond », dit-elle.

« Cent jours dans l’obscurité, dans la guerre, seules. Mes amies, vous me manquez. Je n’ai pas rencontré vos familles, mais nous nous retrouverons ici, en Israël. »

La mère d’un otage tué à Gaza demande au gouvernement de « se réveiller » et de tous les ramener

La mère de Tamir Adar, qui a été pris en otage dans le kibboutz Nir Oz, par le groupe terroriste palestinien du Hamas, puis tué à Gaza, appelle le gouvernement à « se réveiller ».

« Chaque jour qui passe met en danger ceux qui survivent », déclare Yaël Adar.

« Réveillez-vous, gouvernement d’Israël, réveillez-vous, le seul travail que vous avez est de les ramener. »

« Je n’oublierai pas et je ne pardonnerai pas », poursuit-elle.

« Gouvernement d’Israël, c’est à vous qu’incombe la responsabilité de ce qui s’est passé sous votre surveillance ».

120 000 participants au rassemblement pour les otages à Tel Aviv – organisateurs

Les organisateurs du rassemblement de Tel Aviv pour les otages déclarent que 120 000 personnes ont participé à la manifestation.

Forum des familles des otages et disparus nie catégoriquement tout lien avec un groupe de manifestants qui a brièvement bloqué l’autoroute Ayalon de Tel Aviv plus tôt dans la soirée, avant d’être dispersé par la police.

Le blocage de l’autoroute a eu lieu alors qu’une autre manifestation réclamant des élections anticipées se tenait place Habima.

« 100 jours d’une cruauté que le monde n’a pas connue depuis Hitler », dit une ex-otage lors du rassemblement à Tel Aviv

L’otage libérée Danielle Aloni, dont le beau-frère David Cunio est toujours détenu à Gaza après avoir été enlevé par des terroristes palestiniens de Gaza lors du massacre du 7 octobre dans le sud d’Israël, déclare que « cela fait 100 jours d’une cruauté que le monde n’a pas connue depuis Hitler ».

Aloni raconte au rassemblement de Tel Aviv comment le groupe terroriste palestinien du Hamas « a créé une ville de terrorisme souterraine », où les otages ont été emportés en pyjama, « sans chaussures, sans lunettes, sans médicaments ».

« Comment vous sentiriez-vous si vos femmes étaient violées, comment agiriez-vous s’ils tiraient sur vos parents, s’ils brûlaient vos êtres chers ? », s’écrie-t-elle s’adressant aux dirigeants du monde entier

Au rassemblement de Tel Aviv, la sœur d’une otage présumée joue le dernier message reçu d’elle le 7 octobre

Doron Steinbrecher était seule dans son appartement du kibboutz Kfar Aza, le 7 octobre, lorsque des terroristes du Hamas ont fait irruption et l'ont vraisemblablement prise en otage. (Crédit : Autorisation)
Doron Steinbrecher était seule dans son appartement du kibboutz Kfar Aza, le 7 octobre, lorsque des terroristes du Hamas ont fait irruption et l'ont vraisemblablement prise en otage. (Crédit : Autorisation)

S’exprimant lors du rassemblement de Tel Aviv pour les otages, Yamit Ashkenazi fait entendre le dernier message vocal qu’elle a reçu de sa jeune sœur Doron Steinbrecher, qui serait retenue en otage à Gaza après avoir été enlevée par des terroristes palestiniens du Hamas le 7 octobre.

« Ils m’ont attrapée, ils m’ont attrapée, ils m’ont attrapée », dit Doron d’une faible voix dans le message.

« Je m’endors et je me réveille le matin en l’entendant dire cela », a déclaré Ashkenazi.

Lors du rassemblement, Ashkenazi reproche au gouvernement « vingt ans d’abandon ».

« Dans les communautés frontalières de Gaza, nous pensions être en sécurité et nous sommes restés pour élever nos enfants là-bas, mais vous qui avez fermé les yeux, assis dans vos maisons sécurisées, qui parlez du jour d’après [la guerre] alors que ma sœur et 135 autres sont là-bas, réveillez-vous donc ! », assène-t-elle.

« Qu’attendez-vous ? 100 jours de plus pour apprendre qu’un autre otage a été tué en captivité ? », poursuit Ashkenazi.

« Je ne veux pas que ma sœur rentre à la maison dans un cercueil et personne ne veut que ses proches soient dans un cercueil. Prenez vos responsabilités. Il n’y a pas de prix à payer pour nos proches. Nous avons cessé d’être polis. J’exige que tout le monde rentre à la maison maintenant. »

Dorit Beinisch : Les nations doivent nous soutenir car le terrorisme est la menace de tous

L'ancienne présidente de la Cour suprême, Dorit Beinisch, s'adressant lors d'un rassemblement pour marquer les 100 jours depuis l'assaut du 7 octobre mené par le Hamas, sur la "Place des Otages", à Tel Aviv, le 13 janvier 2024. (Crédit : Capture d'écran)
L'ancienne présidente de la Cour suprême, Dorit Beinisch, s'adressant lors d'un rassemblement pour marquer les 100 jours depuis l'assaut du 7 octobre mené par le Hamas, sur la "Place des Otages", à Tel Aviv, le 13 janvier 2024. (Crédit : Capture d'écran)

Dorit Beinisch, ancienne juge en chef de la Cour suprême, s’adresse aux participants du rassemblement qui se tient à Tel Aviv et dit aux familles des otages que « votre cri est notre cri, nous entendons vos voix claires et fortes, et nous sommes là pour vous soutenir ».

Beinisch note qu’Israël a déjà connu des périodes difficiles en temps de guerre, « mais le 7 octobre a ébranlé la nation ».

« Nous combattons un ennemi acharné dont la cruauté n’a pas de limite », ajoute-t-elle.

Beinisch commente également la plainte pour génocide déposée par l’Afrique du Sud contre Israël devant la Cour internationale de justice, qu’elle qualifie « d’embarrassante ».

« Le massacre du 7 octobre n’était pas un combat pour la liberté et n’est pas conforme aux lois de la guerre. Les nations du monde doivent nous soutenir parce que le terrorisme est une menace pour le monde », assure Beinisch.

La voix brisée, l’ancienne présidente de la Cour suprême appelle les juristes du monde entier et tous ceux pour qui le droit est précieux à apporter leur aide.

« Ne laissez pas la cruauté et le mensonge l’emporter », dit-elle.

« J’espère que ce rassemblement résonnera dans le monde entier. »

Certains médicaments iront aux otages – responsable du Hamas

Oussama Hamdan, haut responsable du Hamas, lors d'un rassemblement organisé par le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah pour exprimer sa solidarité avec le peuple palestinien, dans la banlieue sud de Beyrouth, au Liban, le 17 mai 2021. (Crédit : Hassan Ammar/AP Photo)
Oussama Hamdan, haut responsable du Hamas, lors d'un rassemblement organisé par le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah pour exprimer sa solidarité avec le peuple palestinien, dans la banlieue sud de Beyrouth, au Liban, le 17 mai 2021. (Crédit : Hassan Ammar/AP Photo)

LE CAIRE – Un responsable du groupe terroriste palestinien du Hamas remercie le Qatar d’avoir envoyé des médicaments dans la bande de Gaza « compte tenu des nombreux risques qui menacent la vie des Palestiniens ».

« Certains médicaments seront utilisés pour soigner des prisonniers israéliens », affirme Oussama Hamdan, un dirigeant du Hamas basé au Liban, lors d’une conférence de presse à Beyrouth.

Israël a annoncé hier avoir conclu un accord avec le Qatar permettant la livraison de médicaments aux otages détenus à Gaza par le Hamas, le groupe terroriste palestinien qui dirige la bande de Gaza.

Selon Hamdan, la priorité est donnée aux habitants de Gaza.

« Tout d’abord, nous pensons que notre peuple est plus méritant et a plus besoin de médicaments, et deuxièmement, cela pose des problèmes de sécurité. »

L’envoyé américain au rassemblement à Tel Aviv : L’Amérique ne cessera pas d’œuvrer pour le retour des otages

L'ambassadeur américain Jack Lew s'adressant lors d'un rassemblement pour marquer les 100 jours depuis l'assaut du 7 octobre mené par le Hamas, sur la "Place des Otages", à Tel Aviv le 13 janvier 2024. (Crédit : Capture d'écran)
L'ambassadeur américain Jack Lew s'adressant lors d'un rassemblement pour marquer les 100 jours depuis l'assaut du 7 octobre mené par le Hamas, sur la "Place des Otages", à Tel Aviv le 13 janvier 2024. (Crédit : Capture d'écran)

L’ambassadeur américain Jacob Lew promet à la foule présente sur la « Place des Otages » que les États-Unis ne cesseront pas d’œuvrer pour ramener à la maison les otages détenus à Gaza par le groupe terroriste palestinien du Hamas.

Il rappelle que sa première rencontre en tant qu’ambassadeur, lorsqu’il est arrivé en Israël il y a deux mois, a été avec les familles des otages.

« Malheureusement, le calvaire de leur captivité se poursuit », affirme-t-il.

Il utilise le mot israélien pour dire « maintenant » afin de souligner l’engagement des États-Unis à ramener rapidement les otages à la maison.

Coup d’envoi de 24 heures de manifestations pour marquer les 100 jours de captivité

Les manifestations organisées pour marquer les 100 jours écoulés depuis que le groupe terroriste palestinien du Hamas a massacré 1 200 personnes dans le sud d’Israël et enlevé plus de 240 autres ont commencé à Tel Aviv.

Des dizaines de milliers de personnes se rassemblent sur la « Place des Otages », débordant sur le boulevard Shaul Hamelech.

Les organisateurs annoncent que de nombreux dirigeants du monde entier ont envoyé des messages de soutien qui seront lus au cours de la journée à venir. Ils soulignent, depuis la scène, que cet événement est « historique » et sans précédent dans le monde.

La foule est également informée que tous les dirigeants israéliens ont été invités à prendre la parole, y compris le président Isaac Herzog et le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Des milliers de personnes appellent à des « élections maintenant » lors d’un rassemblement à Tel Aviv

Une manifestation sur la place Habima de Tel Aviv appelant à des élections générales immédiates, le 13 janvier 2024, dans le contexte de la guerre en cours entre Israël et le groupe terroriste du Hamas au pouvoir à Gaza. (Crédit : Times of Israël)
Une manifestation sur la place Habima de Tel Aviv appelant à des élections générales immédiates, le 13 janvier 2024, dans le contexte de la guerre en cours entre Israël et le groupe terroriste du Hamas au pouvoir à Gaza. (Crédit : Times of Israël)

Des milliers de personnes rassemblées sur la place Habima à Tel Aviv appellent à des « élections maintenant », alors que démarrent les manifestations marquant le 100e jour de l’attaque terroriste du Hamas dans le sud d’Israël.

Beaucoup de personnes dans la foule brandissent des drapeaux israéliens et certains portent des t-shirts proclamant être « fidèles à la Déclaration d’indépendance ».

Neta Spillman, dont le frère Ilan a été assassiné lors du festival Supernova, a dénoncé « l’orgueil » des dirigeants israéliens qui ont ignoré les avertissements des soldats de surveillance selon lesquels le Hamas s’entraînait ouvertement avant le 7 octobre pour attaquer Israël. « Vous, Premier ministre, êtes coupable », a-t-elle dit. « Comment dormez-vous la nuit ? »

Elle a demandé pourquoi les otages n’avaient pas été restitués : « Pourquoi la famille Bibas est-elle toujours là-bas, et vous toujours là ? »

Netanyahu doit partir, dit-elle, et l’État d’Israël doit renaître.

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