Israël en guerre - Jour 260

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Israël reçoit la liste du deuxième groupe d’otages dont la libération est prévue samedi

Les familles sont dans les hôpitaux israéliens pour retrouver 4 enfants, 3 mères et 6 autres femmes libérées au premier jour de l'accord ; 10 Thaïlandais et un Philippin otages aussi libérés ; Israël relâche 39 Palestiniens condamnés

  • À Baytunia, en Cisjordanie, des prisonniers palestiniens (portant des pulls gris) brandissent des drapeaux palestiniens et du Hamas le 24 novembre 2023 après avoir été libérés de la prison militaire israélienne d'Ofer, en échange d'otages innocents libérés par le groupe terroriste palestinien qui les avaient capturés le 7 octobre et détenus depuis à Gaza. (Crédit : AHMAD GHARABLI / AFP)
    À Baytunia, en Cisjordanie, des prisonniers palestiniens (portant des pulls gris) brandissent des drapeaux palestiniens et du Hamas le 24 novembre 2023 après avoir été libérés de la prison militaire israélienne d'Ofer, en échange d'otages innocents libérés par le groupe terroriste palestinien qui les avaient capturés le 7 octobre et détenus depuis à Gaza. (Crédit : AHMAD GHARABLI / AFP)
  • Les 13 otages israéliens libérés le 24 novembre 2023 : en haut, de gauche à droite : Margalit Mozes, Adina Moshe, Danielle Aloni et sa fille Emilia ; au milieu : Doron Asher et ses filles Raz et Aviv, Hannah Katzir ; rangée du bas : Keren Mundar et son fils Ohad, Ruti Mundar, Yaffa Adar et Hannah Perry. (Autorisation)
    Les 13 otages israéliens libérés le 24 novembre 2023 : en haut, de gauche à droite : Margalit Mozes, Adina Moshe, Danielle Aloni et sa fille Emilia ; au milieu : Doron Asher et ses filles Raz et Aviv, Hannah Katzir ; rangée du bas : Keren Mundar et son fils Ohad, Ruti Mundar, Yaffa Adar et Hannah Perry. (Autorisation)
  • Les otages libérés par le Hamas dans une ambulance en route vers Israël, le 24 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran Youm7)
    Les otages libérés par le Hamas dans une ambulance en route vers Israël, le 24 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran Youm7)
  • Des véhicules de la Croix-Rouge internationale transportant vraisemblablement des otages israéliens relâchés par le groupe terroriste palestinien du Hamas dans le cadre d'un accord incluant la libération de prisonniers palestiniens, traversant le poste-frontière de Rafah, dans la bande de Gaza en direction de l'Égypte, le 24 novembre 2023. (Crédit : Mohammed Abed/AFP)
    Des véhicules de la Croix-Rouge internationale transportant vraisemblablement des otages israéliens relâchés par le groupe terroriste palestinien du Hamas dans le cadre d'un accord incluant la libération de prisonniers palestiniens, traversant le poste-frontière de Rafah, dans la bande de Gaza en direction de l'Égypte, le 24 novembre 2023. (Crédit : Mohammed Abed/AFP)
  • Des jouets attendent les enfants otages libérés de la captivité du Hamas, à la base aérienne de Hatzerim, dans le sud d'Israël, le 24 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
    Des jouets attendent les enfants otages libérés de la captivité du Hamas, à la base aérienne de Hatzerim, dans le sud d'Israël, le 24 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
  • Des jouets pour les enfants otages libérés, à la base aérienne de Hatzerim dans le sud d'Israël, le 24 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
    Des jouets pour les enfants otages libérés, à la base aérienne de Hatzerim dans le sud d'Israël, le 24 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
  • Un homme passant devant un panneau d'affichage demandant le retour des 240 otages enlevés lors de l'attaque terroriste du Hamas en Israël le 7 octobre, à Jérusalem, le 24 novembre 2023. (Crédit : Mahmoud Illean/AP Photo)
    Un homme passant devant un panneau d'affichage demandant le retour des 240 otages enlevés lors de l'attaque terroriste du Hamas en Israël le 7 octobre, à Jérusalem, le 24 novembre 2023. (Crédit : Mahmoud Illean/AP Photo)
  • Des Palestiniens qui s'étaient réfugiés dans des refuges temporaires retournant chez eux dans l'est de Khan Younis, dans le sud de la bande de Gaza, pendant les premières heures d'une trêve de quatre jours dans les combats entre Israël et les terroristes du Hamas, le 24 novembre 2023. (Crédit : Mahmud Hams/AFP)
    Des Palestiniens qui s'étaient réfugiés dans des refuges temporaires retournant chez eux dans l'est de Khan Younis, dans le sud de la bande de Gaza, pendant les premières heures d'une trêve de quatre jours dans les combats entre Israël et les terroristes du Hamas, le 24 novembre 2023. (Crédit : Mahmud Hams/AFP)
  • Des véhicules militaires israéliens circulant des deux côtés de la frontière avec la bande de Gaza, quelques heures après le début d'une trêve de quatre jours dans les combats entre Israël et les terroristes palestiniens du Hamas, le 24 novembre 2023. (Crédit : Gil Cohen -Magen/AFP)
    Des véhicules militaires israéliens circulant des deux côtés de la frontière avec la bande de Gaza, quelques heures après le début d'une trêve de quatre jours dans les combats entre Israël et les terroristes palestiniens du Hamas, le 24 novembre 2023. (Crédit : Gil Cohen -Magen/AFP)
  • Des camions transportant de l'aide humanitaire entrant dans la bande de Gaza par le point de passage de Rafah avec l'Egypte, quelques heures après le début d'une trêve de quatre jours dans les combats entre Israël et les terroristes palestiniens du Hamas, le 24 novembre 2023. (Crédit : Saïd Khatib/AFP)
    Des camions transportant de l'aide humanitaire entrant dans la bande de Gaza par le point de passage de Rafah avec l'Egypte, quelques heures après le début d'une trêve de quatre jours dans les combats entre Israël et les terroristes palestiniens du Hamas, le 24 novembre 2023. (Crédit : Saïd Khatib/AFP)
  • Des troupes de l'armée israélienne opérant dans la bande de Gaza avant qu'un cessez-le-feu n'entre en vigueur, dans des photos diffusées le 24 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
    Des troupes de l'armée israélienne opérant dans la bande de Gaza avant qu'un cessez-le-feu n'entre en vigueur, dans des photos diffusées le 24 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
  • Des Palestiniens qui s'étaient réfugiés dans des refuges temporaires retournant chez eux dans l'est de Khan Younis, dans le sud de la bande de Gaza, pendant les premières heures d'une trêve de quatre jours dans les combats entre Israël et les terroristes du Hamas, le 24 novembre 2023. (Crédit : Mahmud Hams/AFP)
    Des Palestiniens qui s'étaient réfugiés dans des refuges temporaires retournant chez eux dans l'est de Khan Younis, dans le sud de la bande de Gaza, pendant les premières heures d'une trêve de quatre jours dans les combats entre Israël et les terroristes du Hamas, le 24 novembre 2023. (Crédit : Mahmud Hams/AFP)
  • Des troupes de l'armée israélienne opérant dans la bande de Gaza avant qu'un cessez-le-feu n'entre en vigueur, dans des photos diffusées le 24 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
    Des troupes de l'armée israélienne opérant dans la bande de Gaza avant qu'un cessez-le-feu n'entre en vigueur, dans des photos diffusées le 24 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
  • Des feux d'artifice jaillissent dans le ciel alors que les prisonniers palestiniens libérés du complexe militaire israélien d'Ofer en échange d'otages innocents libérés par le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza défilent à Baytunia, en Cisjordanie, le 24 novembre 2023. (Crédit : Jaafar ASHTIYEH / AFP)
    Des feux d'artifice jaillissent dans le ciel alors que les prisonniers palestiniens libérés du complexe militaire israélien d'Ofer en échange d'otages innocents libérés par le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza défilent à Baytunia, en Cisjordanie, le 24 novembre 2023. (Crédit : Jaafar ASHTIYEH / AFP)

Tsahal abat un missile guidé tiré depuis le Liban

L’armée affirme que les défenses aériennes ont abattu un missile guidé sol-air tiré depuis le Liban sur un engin aérien militaire sans pilote (UAV) et ont répondu à l’attaque en ciblant les sites terroristes du Hezbollah libanais.

Les habitants du nord d’Israël ont rapporté avoir entendu de fortes explosions au milieu des attaques.

Le drone n’a pas été endommagé et « a poursuivi sa mission », a déclaré l’armée israélienne dans un communiqué publié tôt le matin. Le missile n’a pas traversé l’espace aérien israélien, selon le communiqué.

L’armée israélienne affirme qu’il y a également eu une interception aérienne lors de la réponse militaire, sans fournir plus de précisions.

Certains parents d’otages s’opposent à échanger leurs proches contre des prisonniers

Keren Gonen porte un T-shirt avec une photo de sa sœur Romi le 24 novembre à Tel Aviv, en Israël. (Crédit : Canaan Lidor/Times of Israel)
Keren Gonen porte un T-shirt avec une photo de sa sœur Romi le 24 novembre à Tel Aviv, en Israël. (Crédit : Canaan Lidor/Times of Israel)

Plusieurs proches d’Israéliens présumés retenus en otages à Gaza remettent en question l’accord prévoyant la libération de 50 otages israéliens pour quelque 150 prisonniers palestiniens, un accord qui a commencé à être mis en œuvre vendredi avec la libération des 13 premiers otages israéliens.

« La manière la plus correcte et la plus efficace de récupérer les otages est d’exercer une pression sans compromis sur le Hamas, jusqu’à ce que les otages deviennent un handicap pour le Hamas plutôt qu’un atout », a déclaré un porte-parole de Tikvah, un nouveau forum pour les familles d’otages qui s’opposent à un accord avec le Hamas.

Le fondateur du Forum, Eliyahu Libman, dirige la municipalité de l’implantation de Kiryat Arba en Cisjordanie, près d’Hébron. Son fils Elyakim serait retenu en otage depuis les atrocités commises le 7 octobre par les terroristes du Hamas et des civils gazaouis. « Nous sommes heureux du retour de chaque otage », a déclaré le forum au Times of Israel en réponse à une demande d’interview de Libman.

Un porte-parole du forum a déclaré que les membres du forum avaient décidé de cesser de donner des interviews sur le sujet.

Le Hamas, qui aurait enlevé 240 otages en Israël, a libéré vendredi 13 otages sur 50 inclus dans un accord d’échange essentiellement négocié par le Qatar. Israël devrait libérer un total de 150 prisonniers sécuritaires palestiniens en échange des otages innocents.

Un autre parent du forum Tikvah, Zvika Mor, s’oppose également aux échanges. « Notre empressement à retrouver les otages fait monter leur prix », a déclaré Mor, dont le fils se trouverait à Gaza, à la Quatorzième chaîne.

Keren Gonen, dont la sœur Romi serait retenue en otage, rejette ces considérations.

« Je ne me soucie de rien. Cela n’a pas d’importance. Rien d’autre n’a d’importance », a-t-elle déclaré au Times of Israel lors d’un rassemblement de solidarité à Tel Aviv avec les otages et leurs familles. « Rien d’autre ne devrait avoir d’importance. C’est [récupérer les otages] la seule chose qui devrait compter. »

Certaines otages sont « faibles et épuisées », resteront à l’hôpital

La plupart des otages israéliens libérés par le Hamas aujourd’hui semblaient être en bonne santé physique à leur retour en Israël, selon l’hôpital qui les a pris en charge.

Un communiqué de l’hôpital pour enfants Schneider, où quatre mères et quatre enfants otages ont été transférés, indique que les médecins ont procédé à un examen préliminaire et ont constaté qu’ils étaient tous en bonne condition physique.

Au total, 13 otages israéliens ont été libérés vendredi et transférés vers trois hôpitaux distincts à travers Israël.

Danielle Aloni, sa fille Emilia Aloni, Doron Asher et ses filles Raz Asher et Aviv Asher, ainsi que Keren Munder, sa mère Ruti Munder et son fils Ohad Munder étaient soignés au centre médical pour enfants Schneider situé à Petah Tikva. Cinq autres otages israéliennes, toutes des femmes âgées, sont soignées à l’hôpital Wolfson de Holon.

L’hôpital Wolfson affirme que certaines femmes sont « faibles et épuisées » et ne seront probablement pas autorisées à rentrer chez elles demain, selon Ynet.

Israël travaille avec la Thaïlande et les Philippines pour réunir les ressortissants étrangers libérés avec leurs familles

Les 11 ressortissants étrangers – 10 thaïlandais et 1 philippin – qui ont été libérés aujourd’hui par le Hamas à Gaza devraient rester cette nuit à l’hôpital en Israël jusqu’à la fin de leurs examens médicaux, a indiqué le ministère des Affaires étrangères.

Le ministère affirme que les travailleurs sont « en contact régulier avec les ambassades de Thaïlande et des Philippines », et qu’une notification a été donnée à leurs familles.

Le ministère affirme que les ressortissants étrangers « devraient retourner dans leurs familles après près de 50 jours en captivité aux mains du Hamas ».

Le ministre thaïlandais des Affaires étrangères, Parnpree Bahiddha-Nukara, a écrit qu’il était « ravi ».

La Thaïlande avait obtenu un accord via l’Iran, soutien du groupe terroriste palestinien du Hamas, pour la libération de ses citoyens.

Les Thaïlandais constituaient le plus grand groupe d’étrangers pris en otage. Les ressortissants thaïlandais et philippins viennent souvent en Israël pour travailler essentiellement comme ouvriers agricoles ou aide-soignants et gagner des salaires considérablement plus élevés que ceux qu’ils peuvent gagner chez eux.

Yoni Asher s’exprime après la libération de sa famille des mains du Hamas

Doron (à gauche), Raz, Aviv et Yoni Asher ; Doron, Raz et Aviv ont été prises en otage par des terroristes du Hamas le 7 octobre 2023 (Autorisation)
Doron (à gauche), Raz, Aviv et Yoni Asher ; Doron, Raz et Aviv ont été prises en otage par des terroristes du Hamas le 7 octobre 2023 (Autorisation)

Yoni Asher, dont l’épouse et les deux jeunes filles ont été libérées aujourd’hui après avoir été retenues en otages par les terroristes du Hamas à Gaza pendant 49 jours, publie une courte vidéo sur leur retour en toute sécurité.

L’épouse d’Asher, Doron, et leurs deux jeunes filles Raz, 5 ans, et Aviv, 2 ans, ont été capturées le 7 octobre alors qu’elles se trouvaient dans la pièce sécurisée de la maison de la mère de Doron, au kibboutz Nir Oz, près de Gaza. La mère de Doron, Efrat Katz, a été tuée lors de l’assaut sans précédent mené par des terroristes qui ont envahi Israël et saccagé les communautés à proximité de l’enclave palestinienne. Ils ont aussi massacré pendant des heures 270 jeunes participant à un festival de musique en plein air. En tout, ils ont tué quelque 1 200 personnes, essentiellement des civils. Les terroristes ont également pris environ 240 otages.

Asher est devenu une figure importante de l’organisation qui représente les familles des otages.

« Ma famille, Doron, Raz et Aviv sont rentrées à la maison…. Je suis heureux d’avoir retrouvé ma famille. Ressentir de la joie est permis et il est permis de verser une larme. C’est humain. Je suis déterminé à aider ma famille à se remettre du terrible traumatisme et de la perte que nous avons vécus, pour l’avenir des filles et de Doron », dit-il.

« Des jours complexes m’attendent encore. Je dois exprimer mes remerciements et mon appréciation à nos courageux fils qui risquent leur vie pour protéger la nation, à Tsahal, au gouvernement israélien, au cabinet de guerre et à tous ceux qui sont engagés dans ce travail. Merci au merveilleux peuple d’Israël, pour les milliers de messages de réconfort. Un grand merci aux familles des otages qui œuvrent pour que tout le monde revienne », dit-il.

Asher remercie également tout particulièrement le Forum des familles des otages et des disparus, composé de « personnes privées qui ont tout quitté – familles, carrières – et ont donné tout leur temps, leur énergie, leur sang et leur âme pour sauver ma famille ».

« Je suis heureux d’avoir retrouvé ma famille… Mais je ne fais pas la fête, je ne ferai pas la fête jusqu’au retour du dernier des otages. Je tiens à souligner que nos enfants, nos pères, nos mères, nos sœurs sont actuellement en captivité, qu’il y a des gens dont le cœur est brisé en ce moment et je veux m’assurer que chaque otage rentrera chez lui, » a-t-il ajouté.

Ravid Katz, résident du kibboutz Nir Oz, est retenu en captivité à Gaza après avoir été enlevé par les terroristes du Hamas le 7 octobre 2023. (Autorisation)

Le frère de Doron, Ravid Katz, et le compagnon de leur mère, Gadi Moses, sont toujours retenus à Gaza.

Gadi Moses, retenu en otage par des terroristes du Hamas qui l’ont enlevé au au kibboutz Nir Oz, le 7 octobre 2023. (Autorisation)

Les prisonniers palestiniens libérés accueillis en « héros » sous des feux d’artifice

À Baytunia, en Cisjordanie, des prisonniers palestiniens (portant des pulls gris) brandissent des drapeaux palestiniens et du Hamas le 24 novembre 2023 après avoir été libérés de la prison militaire israélienne d'Ofer, en échange d'otages innocents libérés par le groupe terroriste palestinien qui les avaient capturés le 7 octobre et détenus depuis à Gaza. (Crédit : AHMAD GHARABLI / AFP)
À Baytunia, en Cisjordanie, des prisonniers palestiniens (portant des pulls gris) brandissent des drapeaux palestiniens et du Hamas le 24 novembre 2023 après avoir été libérés de la prison militaire israélienne d'Ofer, en échange d'otages innocents libérés par le groupe terroriste palestinien qui les avaient capturés le 7 octobre et détenus depuis à Gaza. (Crédit : AHMAD GHARABLI / AFP)

Pour lire l’article en entier, cliquez ici.

Inquiètes pour leurs proches, les familles se réjouissent de la libération de 13 autres otages

Jimmy Miller assiste à un rassemblement de solidarité pour la libération des otages à Tel Aviv, le 24 novembre 2023. (Crédit : Canaan Lidor/Times of Israel)
Jimmy Miller assiste à un rassemblement de solidarité pour la libération des otages à Tel Aviv, le 24 novembre 2023. (Crédit : Canaan Lidor/Times of Israel)

Vendredi a été le jour le plus heureux depuis longtemps pour la famille de Shiri Bibas, mère de deux garçons de moins de 4 ans, enlevée avec son mari et leurs deux fils par des terroristes du Hamas le 7 octobre.

La famille Bibas resten retenue en otage. Ils ne font pas partie des 13 Israéliens libérés aujourd’hui de Gaza, et les autorités n’ont donné à leurs proches aucune date estimée pour leur libération.

Leurs proches sont soulagés par la libération de 13 autres otages, tous des femmes ou des enfants. Cela « remplit nos cœurs d’une joie que nous n’avons pas ressentie depuis le début », a déclaré Jimmy Miller, le cousin de Shiri Bibas, au Times of Israel.

L’enlèvement de Shiri Bibas est emblématique. Les vidéos de sa capture la montrent dans le kibboutz Nir Oz, terrifiée, alors qu’elle tient dans ses bras ses deux fils roux, Ariel et Kfir.

Au total, 50 Israéliens doivent être libérés en échange de 150 prisonniers palestiniens au cours d’un cessez-le-feu de quatre jours qui a débuté vendredi. La famille de Bibas espère qu’elle, ses fils et son mari Yarden font partie des 37 Israéliens restants qui feront partie du reste de l’échange.

Plusieurs proches des otages qui feraient partie des 37 Israéliens restants ont déclaré que les autorités ne les avaient pas encore informés d’une éventuelle libération de leurs proches lors d’un futur échange, a rapporté vendredi la Douzième chaîne.

Miller et plusieurs autres proches ont participé ce soir à un rassemblement de solidarité avec les otages sur la place des Otages de Tel Aviv, en face du quartier général de l’armée. Ils portaient des T-shirts ornés d’un dessin de la famille Bibas.

Des groupes palestiniens auraient exécuté deux hommes accusés d’espionnage pour Israël

Des membres de groupes armés palestiniens dans la ville de Tulkarem en Cisjordanie auraient exécuté deux hommes accusés d’espionnage pour le compte d’Israël.

Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent les corps des deux hommes pendus à un poteau électrique.

Le Hamas diffuse des images de la remise des otages à la Croix-Rouge, une tentative pour se donner le bon rôle

Des terroristes du Hamas transfèrent Ohad Mundar à la Croix-Rouge à Khan Younis, le 24 novembre 2023. (Capture d'écran/X)
Des terroristes du Hamas transfèrent Ohad Mundar à la Croix-Rouge à Khan Younis, le 24 novembre 2023. (Capture d'écran/X)

Le Hamas a publié des images du transfert à la Croix-Rouge de certains des 24 otages qu’il a libérés aujourd’hui, dans une tentative apparente de montrer ses terroristes agissant de façon humaine après avoir détenu les otages pendant 49 jours.

200 camions d’aide humanitaire entrent à Gaza – total journalier le plus important depuis le début de la guerre

Des camions transportant de l'aide humanitaire entrent dans la bande de Gaza depuis l'Égypte à Rafah alors qu'un cessez-le-feu temporaire est entré en vigueur le 24 novembre 2023. (AP Photo/Hatem Ali)
Des camions transportant de l'aide humanitaire entrent dans la bande de Gaza depuis l'Égypte à Rafah alors qu'un cessez-le-feu temporaire est entré en vigueur le 24 novembre 2023. (AP Photo/Hatem Ali)

200 camions d’aide humanitaire sont entrés aujourd’hui à Gaza, a annoncé la liaison militaire israélienne avec les Palestiniens (COGAT).

Il s’agit de loin du plus grand nombre de camions entrant à Gaza depuis le début de la guerre et cela constitue un respect des engagements d’Israël d’autoriser l’entrée de 200 camions d’aide pour chaque jour de trêve temporaire.

Des responsables américains avaient déclaré au Times of Israel plus tôt cette semaine qu’ils ne pensaient pas qu’Israël serait en mesure de respecter cette clause en raison des mécanismes limités de fourniture d’aide actuellement en place.

« Les camions d’aide humanitaire contenaient uniquement de la nourriture, de l’eau, du matériel d’abri et des fournitures médicales », a expliqué le COGAT.

Le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a indiqué que 137 camions avaient été déchargés par les employés de l’UNRWA pour être distribués.

129 000 litres de carburant et quatre camions de gaz sont également entrés à Gaza aujourd’hui, selon l’OCHA.

Des centaines de milliers de personnes ont reçu de la nourriture, de l’eau, des fournitures médicales et d’autres articles humanitaires essentiels tout au long de la journée, selon l’OCHA.

« L’ONU se félicite de la libération de 24 otages détenus à Gaza depuis le 7 octobre et renouvelle son appel à la libération immédiate et inconditionnelle de tous les otages », a déclaré l’OCHA.

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