Israël en guerre - Jour 226

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Un civil israélien a été tué lors d’une attaque au missile antichar par le Hezbollah

Réouverture de la route d'évacuation vers le sud de la bande de Gaza * Les manifestants scandent "Nous ne voulons pas d'un État juif" près de la Maison Blanche * Le bilan des opérations terrestres de l'armée israélienne s'élève à 28

  • Des soldats israéliens présentes dans la bande de Gaza dans le cadre de la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas, diffusée par l'armée le 5 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
    Des soldats israéliens présentes dans la bande de Gaza dans le cadre de la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas, diffusée par l'armée le 5 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
  • Des fusées éclairantes larguées par les forces israéliennes au-dessus de l'enclave palestinienne au milieu des batailles en cours entre Israël et le groupe terroriste palestinien du Hamas sur une photo prise depuis une position près de Sderot le long de la frontière israélienne avec la bande de Gaza le 4 novembre 2023. (Crédit : Yuri Cortez/AFP)
    Des fusées éclairantes larguées par les forces israéliennes au-dessus de l'enclave palestinienne au milieu des batailles en cours entre Israël et le groupe terroriste palestinien du Hamas sur une photo prise depuis une position près de Sderot le long de la frontière israélienne avec la bande de Gaza le 4 novembre 2023. (Crédit : Yuri Cortez/AFP)
  • Des Palestiniens constatent les dégâts après les frappes israéliennes sur la bande de Gaza à Khan Younis, samedi, Now. 4, 2023. (Crédit : AP Photo/Fatima Shbair)
    Des Palestiniens constatent les dégâts après les frappes israéliennes sur la bande de Gaza à Khan Younis, samedi, Now. 4, 2023. (Crédit : AP Photo/Fatima Shbair)
  • Des Israéliens participent à un rassemblement appelant à la libération des Israéliens kidnappés par les terroristes du Hamas à Gaza sur la "place des otages", devant le siège du ministère de la Défense à Tel Aviv, le 4 novembre 2023. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
    Des Israéliens participent à un rassemblement appelant à la libération des Israéliens kidnappés par les terroristes du Hamas à Gaza sur la "place des otages", devant le siège du ministère de la Défense à Tel Aviv, le 4 novembre 2023. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
  • Des policiers montent la garde pendant que des Israéliens manifestent contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 4 novembre 2023. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)
    Des policiers montent la garde pendant que des Israéliens manifestent contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 4 novembre 2023. (Crédit : Chaim Goldberg/Flash90)
  • Des soldats israéliens présentes dans la bande de Gaza dans le cadre de la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas, diffusée par l'armée le 4 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
    Des soldats israéliens présentes dans la bande de Gaza dans le cadre de la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas, diffusée par l'armée le 4 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
  • Manifestation anti-Israël devant la Maison Blanche, à Washington, le 4 novembre 2023. (Crédit : AP Photo/Jose Luis Magana)
    Manifestation anti-Israël devant la Maison Blanche, à Washington, le 4 novembre 2023. (Crédit : AP Photo/Jose Luis Magana)
  • Manifestation anti-Israël à Paris, le 4 novembre 2023. (Crédit : Geoffroy VAN DER HASSELT / AFP)
    Manifestation anti-Israël à Paris, le 4 novembre 2023. (Crédit : Geoffroy VAN DER HASSELT / AFP)
  • Un manifestant brandit un drapeau palestinien durant une manifestation à l'intérieur de la gare de Charing Cross à la suite du "London Rally For Palestine", dans le centre de Londres, le 4 novembre 2023. (Crédit : JUSTIN TALLIS / AFP)
    Un manifestant brandit un drapeau palestinien durant une manifestation à l'intérieur de la gare de Charing Cross à la suite du "London Rally For Palestine", dans le centre de Londres, le 4 novembre 2023. (Crédit : JUSTIN TALLIS / AFP)

Kiryat Shmona touchée par sept roquettes ; des dégâts mais pas de blessés

Les dégâts causés par des roquettes tirées depuis le Liban, à Kiryat Shmona, le 5 novembre 2023. (Crédit : Erez Ben Simon/Flash90)
Les dégâts causés par des roquettes tirées depuis le Liban, à Kiryat Shmona, le 5 novembre 2023. (Crédit : Erez Ben Simon/Flash90)

La municipalité de Kiryat Shmona déclare que la ville a été la cible de deux barrages de roquettes distincts dimanche soir, plus de la moitié des 13 projectiles tirés ayant touché des zones à l’intérieur de la ville.

Les deux attaques n’ont fait aucun blessé.

Lors d’une première salve à 19h12, cinq roquettes sont tombées dans des zones ouvertes, une a été interceptée et une autre est tombée dans la ville et a atterri sur une voiture. Trois roquettes ont touché des maisons dans la ville et trois autres ont atterri à l’intérieur de la ville, selon la municipalité.

« D’importants dégâts ont été causés aux structures », a déclaré un porte-parole de la ville sur la page Facebook de la municipalité.

Les dégâts causés par des roquettes tirées depuis le Liban, à Kiryat Shmona, le 5 novembre 2023. (Crédit : Erez Ben Simon/Flash90)

L’électricité est coupée dans une grande partie de la ville, en raison d’un tir de roquette qui a endommagé une ligne électrique, selon la ville.

Bien que la ville ait été en grande partie évacuée, certains sont restés sur place et sont priés de rester à proximité des abris anti-bombes.

Netanyahu : le Hamas a attaqué parce qu’il veut nous tuer, « pas à cause d’un différend interne »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré que le Hamas avait lancé son attaque meurtrière contre Israël « parce qu’il veut tous nous tuer et non en raison d’un quelconque argument interne », après avoir semblé suggérer que les protestations des soldats de réserve contre la réforme judiciaire avaient joué un rôle dans la décision du groupe terroriste de Gaza de lancer l’attaque. »

Ensemble, toute la société israélienne, nous allons gagner », a répondu le ministre Benny Gantz sur Twitter, après avoir demandé à M. Netanyahu de revenir sur ses propos.

Netanyahu demande à la responsable de la Croix-Rouge d’exiger la libération des otages

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est entretenu avec Mirjana Spoljaric, directrice du Comité international de la Croix-Rouge, pour demander à l’organisation d’exiger la libération des Israéliens retenus en otage par des terroristes palestiniens à Gaza, a indiqué son bureau.

M. Netanyahu a également indiqué à Mme Spoljaric que la Croix-Rouge devait exiger un accès immédiat aux captifs afin de s’assurer de leur bien-être.

Gantz fustige Netanyahhu pour avoir suggéré que les protestations des réservistes avaient contribué à l’attaque du Hamas

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu serrant la main du ministre nouvellement nommé Benny Gantz lors d'une session plénière spéciale présentant le nouveau gouvernement d'urgence dans le plénum de la Knesset, à Jérusalem, le 12 octobre 2023. (Crédit : Noam Revkin Fenton/Flash90)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu serrant la main du ministre nouvellement nommé Benny Gantz lors d'une session plénière spéciale présentant le nouveau gouvernement d'urgence dans le plénum de la Knesset, à Jérusalem, le 12 octobre 2023. (Crédit : Noam Revkin Fenton/Flash90)

Le ministre Benny Gantz s’en prend au Premier ministre Benjamin Netanyaju, après que celui-ci a semblé suggérer que les protestations des soldats réservistes contre la réforme judiciaire de son gouvernement ont joué un rôle dans la décision du groupe terroriste Hamas d’attaquer Israël le 7 octobre.

« L’enrôlement à plus de 100 % dans les réserves et la mobilisation extraordinaire de toute la société israélienne sont la réponse décisive à nos ennemis », écrit M. Gantz sur la plateforme X. « La fuite des responsabilités et les trainées de boue en temps de guerre nuisent au pays. »

« Le Premier ministre doit se rétracter clairement et sans ambiguïté », ajoute-t-il.

Les commentaires de M. Gantz interviennent après que plusieurs médias israéliens ont rapporté que M. Netanyahu estimait qu’après la guerre, Israël devait examiner tout lien entre « l’insubordination » et la motivation du chef du Hamas, Yahya Sinwar, à lancer l’assaut meurtrier. Ces mêmes articles suggèrent une fuite du bureau du Premier ministre.

« Contrairement à ce qui a été rapporté, le Premier ministre n’a jamais dit, de quelque manière que ce soit, que c’est l’insubordination qui a conduit le Hamas à attaquer Israël », déclare le cabinet du premier ministre dans sa réponse. « Le Premier ministre a déclaré avant la guerre que notre ennemi ne devait pas nous confondre, car au moment de vérité, tout le monde s’enrôlera, ce qui s’est effectivement produit. »

Sullivan retweet l’appel de Nas Daily en faveur de la coexistence judéo-musulmane

Nuseir Yassin, star de Nas Daily sur Facebook, dans sa vidéo où il critique le Koweït pour son boycott d'Israël, le 1er octobre 2017. (Crédit : Capture d'écran Facebook)
Nuseir Yassin, star de Nas Daily sur Facebook, dans sa vidéo où il critique le Koweït pour son boycott d'Israël, le 1er octobre 2017. (Crédit : Capture d'écran Facebook)

Le conseiller américain à la Sécurité nationale Jake Sullivan, qui n’a pas tweeté depuis son compte personnel depuis près de trois ans, partage une vidéo de l’influenceur arabe israélien Nas Daily appelant à la coexistence judéo-musulmane pendant la guerre à Gaza.

« Nous sommes ici pour vous montrer que les Juifs et les musulmans sont plus semblables que différents. Lorsque nous nous associons, nous pouvons accomplir tant de choses », déclare Nuseir Yassin, PDG de Nas Daily, dans une vidéo en compagnie d’Alex Dwek, directeur juif de l’exploitation de la société.

« En réalité, de nombreux musulmans sont opposés à ce qu’a fait le Hamas et ne peuvent pas l’exprimer », ajoute Yassin.

« Et de nombreux Juifs, comme moi, veulent la paix et la dignité pour les Palestiniens », ajoute Dwek.

« Ne vous laissez pas déconcerter par les événements récents. Nos cultures sont les mêmes. Il y a tant de Juifs arabes. Il y a beaucoup de musulmans en Israël », ajoute Yassin.

Le chef de la CIA se rendra en Israël cette semaine pour discuter de la guerre

Le directeur de la CIA, William Burns, s'exprimant au siège de la Central Intelligence Agency à Langley, en Virginie, le 8 juillet 2022. (Crédit : Susan Walsh/AP)
Le directeur de la CIA, William Burns, s'exprimant au siège de la Central Intelligence Agency à Langley, en Virginie, le 8 juillet 2022. (Crédit : Susan Walsh/AP)

Le directeur de la Central Intelligence Agency (CIA) américaine, Bill Burns, se rendra en Israël cette semaine pour discuter de la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas, a déclaré au Times of Israel un fonctionnaire au fait de la question.

Ce sera le premier voyage de Burns en Israël depuis le début de la guerre.

Il s’arrêtera également au Qatar, aux Émirats arabes unis et en Égypte au cours de cette tournée régionale, qui mettra l’accent sur les efforts visant à obtenir la libération des 241 otages actuellement détenus à Gaza.

Des roquettes tirées depuis le Liban causent des dégâts à Kiryat Shmona ; aucun blessé

Ce qu'il reste d'une maison suite à l'impact d'une roquette, à Kiryat Shmona, le 5 novembre 2023. (Crédit : Municipalité de Kiryat Shmona)
Ce qu'il reste d'une maison suite à l'impact d'une roquette, à Kiryat Shmona, le 5 novembre 2023. (Crédit : Municipalité de Kiryat Shmona)

Un certain nombre de roquettes lancées depuis le Liban lors de la dernière salve ont atterri à Kiryat Shmona, causant des dégâts.

Selon la municipalité, au moins une maison a été touchée.

Les premiers intervenants indiquent qu’il n’y a pas de blessés.

Kiryat Shmona a été évacuée, ainsi que des dizaines d’autres localités situées le long de la frontière libanaise, en raison des attaques répétées de roquettes et de missiles du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah sur le nord d’Israël.

Le Hamas a abattu des drones de Tsahal et une caméra de surveillance quelques semaines avant le 7 octobre – TV

Des terroristes franchissant la barrière frontalière entre Gaza et Israël le 7 octobre 2023. (Crédit : Capture d'écran de la Douzième chaîne ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur les droits d'auteur)
Des terroristes franchissant la barrière frontalière entre Gaza et Israël le 7 octobre 2023. (Crédit : Capture d'écran de la Douzième chaîne ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur les droits d'auteur)

Au cours des 4 à 6 semaines précédant leur assaut dévastateur du 7 octobre sur le sud d’Israël, le groupe terroriste palestinien du Hamas a mené une série d’attaques à la clôture frontalière, et a jaugé les réponses de Tsahal à ces attaques, rapporte la Douzième chaîne.

Tsahal « n’a pas fait le lien » et le Hamas a utilisé toutes ces techniques d’attaque lorsqu’il a fait irruption à travers la clôture en de multiples points le matin du 7 octobre.

Le groupe terroriste palestinien a notamment abattu des drones utilisés par le quartier général de Tsahal, brouillant partiellement les communications avec les postes et les bases de Tsahal situés à proximité de la clôture, indique le reportage.

Il a fait un trou dans la clôture frontalière suffisamment grand pour permettre à quelqu’un de passer, trou que Tsahal a rapidement réparé, selon le reportage. (Il a déjà été rapporté que le Hamas avait fait exploser des explosifs à la barrière, lors de manifestations, quelques semaines avant l’attaque).

Tout au long du mois précédant l’attentat, le Hamas a tenté de faire tomber les caméras de la clôture utilisées par les soldats chargés de la surveillance. « Ils ont finalement réussi à en faire tomber une (…) puis ont cessé d’essayer », avant de recourir largement à cette technique le 7 octobre, indique le reportage.

Les terroristes du Hamas se sont également chronométrés en courant vers la barrière, sans pour autant arriver jusqu’à elle. Ils ont également conduit à plusieurs reprises des tracteurs près de la barrière, faisant croire à Tsahal qu’ils étaient destinés à un usage agricole.

Le reportage de la Douzième chaîne fait suite aux informations et aux témoignages recueillis dans les semaines qui ont suivi les massacres du 7 octobre, selon lesquels les soldats chargés de la surveillance de la frontière avaient averti à plusieurs reprises leurs supérieurs, dans les mois qui avaient précédé l’assaut, des activités du Hamas à la barrière, notamment des travaux de creusement, de cartographie et d’entraînement au vu et au su de tous.

Tsahal ouvre un corridor humanitaire pour que les Palestiniens évacuent le nord de Gaza

Le chef de l'administration de coordination et de liaison du COGAT à Gaza, le colonel Moshe Tetro, émettant une déclaration vidéo depuis la route de Salah a-Din à Gaza, le 5 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
Le chef de l'administration de coordination et de liaison du COGAT à Gaza, le colonel Moshe Tetro, émettant une déclaration vidéo depuis la route de Salah a-Din à Gaza, le 5 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne déclare avoir facilité l’ouverture d’un corridor humanitaire sur la principale route nord-sud de la bande de Gaza, Salah a-Din, afin de permettre aux civils palestiniens du nord de la bande de Gaza d’évacuer vers le sud.

Tsahal publie des images de drones montrant des civils gazaouis se déplaçant vers le sud sur la route.

Dans une déclaration vidéo en langue arabe, le commandant de l’administration de coordination et de liaison du COGAT à Gaza demande aux civils palestiniens de continuer à évacuer le nord de la bande de Gaza pour leur sécurité.

« Aujourd’hui, nous avons ouvert la route de Salah a-Din en tant que corridor humanitaire pour les civils du nord de la bande de Gaza », déclare le colonel Moshe Tetro depuis la route, près du quartier Zeitoun de la ville de Gaza.

« Je demande à nouveau à tous les civils du nord de la bande de Gaza de se rendre au sud du Wadi Gaza [rivière de Gaza] », ajoute-t-il.

« Le nord de la bande de Gaza et la ville de Gaza sont une zone de guerre, une zone très dangereuse », poursuit Tetro.

« Le groupe terroriste criminel du Hamas vous utilise comme boucliers humains », ajoute-t-il.

Blinken et le Premier ministre irakien discutent de la guerre entre Israël et le Hamas

Le Premier ministre irakien Mohamed Shia al-Sudani rencontrant le secrétaire d'État américain Antony Blinken à Bagdad, le 5 novembre 2023. (Crédit : Bureau de presse du Premier ministre irakien/AFP)
Le Premier ministre irakien Mohamed Shia al-Sudani rencontrant le secrétaire d'État américain Antony Blinken à Bagdad, le 5 novembre 2023. (Crédit : Bureau de presse du Premier ministre irakien/AFP)

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken rencontre le Premier ministre irakien Mohammed Shiaa al-Sudani à Bagdad pour discuter de la guerre entre Israël et le groupe terroriste palestinien du Hamas, indique le Département d’État.

Blinken « a discuté de la situation humanitaire à Gaza et de notre engagement continu à coordonner avec l’Irak et nos autres partenaires dans la région pour assurer un accès durable et sûr à la nourriture, à l’eau, aux soins médicaux et à toute autre assistance nécessaire pour répondre aux besoins humanitaires », indique le Département d’État.

Les deux hommes se sont également mis d’accord sur la nécessité de « veiller à ce que les Palestiniens ne soient pas déplacés de force en dehors de Gaza », alors que plusieurs propositions israéliennes vont dans ce sens, selon le communiqué des États-Unis.

Blinken a exhorté al-Sudani à demander des comptes aux milices pro-iraniennes qui ont mené des attaques contre les troupes américaines en Irak depuis le début de la guerre à Gaza.

Blinken a clairement indiqué que les États-Unis défendraient leurs intérêts et leur personnel.

Des soldats évoquent leur sentiment de « honte » d’avoir échoué a protéger le sud

De hauts responsables de Tsahal, lors de conversations ces derniers jours avec des résidents du sud concernant le massacre du Hamas le 7 octobre, ont souligné leur sentiment de « honte » pour avoir échoué à protéger les citoyens, rapporte la Douzième chaîne.

« Nous espérons mourir sur le champ de bataille, à Gaza », a déclaré un officier supérieur anonyme, « parce que nous avons honte de vous avoir abandonnés. Nous mourons déjà de honte, alors au moins nous mourrons en essayant de vous protéger comme il se doit et de restaurer votre sentiment de sécurité. Nous vous promettons que nous gagnerons cette guerre ».

De manière moins sombre, Tsahal publie un enregistrement du chef du Commandement des Forces terrestres, le major-général Tamir Yadaï, et le commandant de l’armée de l’air Tomer Bar, tous deux survolant la bande de Gaza, s’entretenant avec un officier anonyme au sol.

Le commandant des forces terrestres de Tsahal, le général Tamir Yadaï, à droite, et le chef de l’armée de l’air, le général Tomer Bar, sont vus près d’un avion exploité par le 100e escadron sur la base aérienne de Hatzor, le 5 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)

Bar demande à l’officier au sol : « Avez-vous besoin d’aide ? Nous sommes au-dessus de vous. »

L’officier anonyme répond : « Je reçois tout ce dont j’ai besoin depuis une semaine… Je sais que vous êtes avec nous, avec nos combattants et tout Israël. »

Yadai fait à son tour l’éloge de tous les réservistes de Tsahal qui ont quitté leur foyer pour aller se battre. « Nous sommes très fiers d’eux et nous ferons tout ce qui est nécessaire pour qu’ils puissent mener à bien leur mission. »

La Maison Blanche souligne l’opposition des alliés de Biden au cessez-le-feu, alors que l’extrême gauche est pour

Le directeur-adjoint de la communication de la Maison Blanche, Herbie Ziskind, a diffusé sur Twitter des citations du représentant démocrate Jake Auchincloss du Massachusetts et du sénateur du Vermont Bernie Sanders, des alliés du président américain Joe Biden qui ont des opinions opposées, mais qui ont tous deux exprimé leur opposition à un cessez-le-feu à Gaza.

Cette initiative semble viser à démontrer que l’opposition de Joe Biden à un cessez-le-feu est largement soutenue, malgré les appels de plus en plus nombreux de législateurs et de groupes d’extrême-gauche en faveur d’un tel cessez-le-feu.

Biden appelle au contraire à des trêves humanitaires afin de permettre le passage en toute sécurité de l’aide et des civils, et de contribuer aux efforts de libération des otages.

L’ex-chef du Mossad a initié une rencontre, approuvée par Netanyahu, avec un dirigeant arabe

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à gauche, et le chef du Mossad Yossi Cohen lors d'un toast pour le Nouvel an juif, le 2 octobre 2017. (Crédit : Haïm Zach/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, à gauche, et le chef du Mossad Yossi Cohen lors d'un toast pour le Nouvel an juif, le 2 octobre 2017. (Crédit : Haïm Zach/GPO)

Après que l’agence de renseignement du Mossad et un responsable israélien ont exprimé plus tôt dans la journée des critiques sur les activités de Yossi Cohen autour de la libération des otages, le bureau du Premier ministre affirme que l’ancien chef du Mossad « a initié une rencontre avec un dirigeant arabe avec l’approbation du Premier ministre ».

« Il a également tenu un certain nombre de réunions sur une question diplomatique et est resté en contact avec le conseiller à la sécurité nationale », poursuit le communiqué.

Cette déclaration semble répondre à des insinuations antérieures selon lesquelles Cohen aurait agi en dehors des canaux appropriés.

Tags antisémites à Besançon: la maire dénonce une « escalade de la violence »

De nouveaux tags antisémites ont été découverts au cours du weekend à Besançon, après une première série, a-t-on appris de source policière dimanche, la mairie dénonçant une « escalade de la violence ».

« Depuis le 31 octobre, la ville de Besançon subit une vague de tags antisémites. Elle s’est amplifiée ce week-end. Nous assistons à une escalade de la violence dans le contenu des messages. Nous rappelons que ces actes sont des actes pénalement répréhensibles », ont déclaré dans un communiqué la maire (EELV) de Besançon, Anne Vignot et les élus de la majorité. « Cette expression de la haine nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire », ajoutent-ils, indiquant que la ville a porté plainte.

« On a constaté une série de trois étoiles de David barrées de couleur rouge, sur les murs d’un immeuble vers le parking Lafayette de Besançon samedi soir. Et ce matin (dimanche) une patrouille de police a repéré cinq étoiles de David peintes également à la bombe rouge, sans aucune mention, dans le quartier Chaprais », a précisé à l’AFP une source policière.

Ces actes antisémites font suite à une précédente série de tags à caractère antisémite constatée jeudi dont une étoile de David avec l’inscription « les rats » et des étoiles de David surmontées de croix gammées peintes en noir sur une plaque et sur un arbre.

Il y a « une vingtaine d’actes antisémites au total constatés depuis le début du mois » précise cette même source policière.

Les sirènes de roquettes retentissent à nouveau dans la ville de Kiryat Shmona

Les sirènes de tirs de roquettes ont de nouveau retenti dans la ville de Kiryat Shmona, au nord du pays, près de la frontière libanaise.

Plus tôt dans la journée, le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a lancé une salve de roquettes depuis le Liban sur la ville, causant quelques dégâts.

Kiryat Shmona a été évacuée, ainsi que des dizaines d’autres localités situées le long de la frontière libanaise, en raison des attaques répétées de roquettes et de missiles du Hezbollah sur le nord d’Israël.

Pour Bardella, Jean-Marie Le Pen « n’était pas antisémite »

Jean-Marie Le Pen, fondateur du Front national, en conférence de presse à Marignane, le 31 mai 2017. (Crédit : Franck Pennant/AFP)
Jean-Marie Le Pen, fondateur du Front national, en conférence de presse à Marignane, le 31 mai 2017. (Crédit : Franck Pennant/AFP)

Le président du Rassemblement national Jordan Bardella a estimé dimanche que Jean-Marie Le Pen, qui a co-fondé le FN avec un ancien Waffen-SS, n’était « pas antisémite ».

« Je ne crois pas que Jean-Marie Le Pen était antisémite », a déclaré Jordan Bardella sur BFMTV.

« Je n’aurais pas tenu les propos qu’il a tenus sur le point de détail, parce que pour moi l’horreur de la Shoah n’est pas un point de détail de l’Histoire », a-t-il cependant ajouté, en référence à la célèbre phrase de Jean-Marie Le Pen, qui demeure depuis les années 1980 l’incarnation politique de l’antisémitisme et a été condamné pour cela.

« La rupture politique entre Marine Le Pen et Jean-Marie Le Pen a précisément eu lieu sur la question de l’antisémitisme, allant même jusqu’à exclure son propre père du Front national », en 2015, a détaillé le président du RN, assurant que son « mouvement politique est parfaitement irréprochable ».

Plus de 1 000 actes antisémites en France depuis le 7 octobre – gouvernement

Rassemblement pro-palestinien place du Châtelet, à Paris, le 28 octobre 2023. (Crédit : Bertrand GUAY / AFP)
Rassemblement pro-palestinien place du Châtelet, à Paris, le 28 octobre 2023. (Crédit : Bertrand GUAY / AFP)

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a annoncé dimanche que  040 actes antisémites avaient été commis en France et que 486 personnes avaient été interpellées depuis le 7 octobre, début de la guerre entre le Hamas et Israël.

« Le nombre d’actes antisémites a explosé », a déclaré le ministre, interrogé au JT de France 2. Parmi les 486 interpellés, « 102 » sont des étrangers, a-t-il ajouté.

L’armée mène des frappes généralisées dans la bande de Gaza

De la fumée et du feu s'élevant au-dessus de la bande de Gaza lors d'une frappe israélienne, au milieu des batailles en cours entre Israël et le groupe terroriste palestinien du Hamas, à Sderot, le 5 novembre 2023. (Crédit : Aris Messinis/AFP)
De la fumée et du feu s'élevant au-dessus de la bande de Gaza lors d'une frappe israélienne, au milieu des batailles en cours entre Israël et le groupe terroriste palestinien du Hamas, à Sderot, le 5 novembre 2023. (Crédit : Aris Messinis/AFP)

Le porte-parole de Tsahal, le contre-amiral Daniel Hagari, déclare que l’armée mène à cette heure des frappes généralisées dans la bande de Gaza.

« Il y a maintenant des frappes généralisées sur l’infrastructure terroriste, sous terre et au-dessus », a déclaré Hagari en réponse à une question lors d’une conférence de presse en soirée.

Les troupes encerclent Gaza City et divisent l’enclave côtière en deux

Le porte-parole de Tsahal, le contre-amiral Daniel Hagari, lors de sa déclaration le 17 octobre 2023, affirmant que le groupe terroriste du Jihad islamique palestinien était responsable d’un tir de roquette raté qui a touché un hôpital de la bande de Gaza, tuant des centaines de personnes. (Capture d'écran)
Le porte-parole de Tsahal, le contre-amiral Daniel Hagari, lors de sa déclaration le 17 octobre 2023, affirmant que le groupe terroriste du Jihad islamique palestinien était responsable d’un tir de roquette raté qui a touché un hôpital de la bande de Gaza, tuant des centaines de personnes. (Capture d'écran)

Le porte-parole de l’armée israélienne, le contre-amiral Daniel Hagari, annonce que les forces israéliennes encerclent la ville de Gaza et scindent l’enclave côtière en deux.

Il précise que les troupes dirigées par l’unité de reconnaissance de la Brigade Golani « ont atteint la côte et la tiennent ».

« Aujourd’hui, il y a le nord de Gaza et le sud de Gaza », déclare Hagari.

Il précise que Tsahal continuera à autoriser les civils à quitter le nord de la bande de Gaza et à se diriger vers le sud.

Le Hamas fait état de « bombardements intenses » autour des hôpitaux de Gaza

Le groupe terroriste palestinien du Hamas affirme que l’armée israélienne mène « d’intenses bombardements » ce soir autour de plusieurs hôpitaux dans le nord de la bande de Gaza, peu après que les télécommunications ont été coupées.

« Depuis plus d’une heure, d’intenses bombardements ont lieu autour des hôpitaux », a déclaré Salameh Marouf, chef du bureau des médias du Hamas.

Ces bombardements auraient notamment eu lieu à proximité de l’hôpital al-Shifa, le plus grand de la bande de Gaza, selon la même source.

L’armée israélienne a rendu publiques dimanche des images montrant des membres du Hamas tirant depuis un hôpital de Gaza et d’autres exposant l’existence d’un site de lancement de missiles à 75 mètres d’un hôpital sous lequel se trouvent des tunnels du Hamas.

Tsahal déclare être « prête à tout moment à passer à l’offensive dans le nord »

Le chef d'état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Herzi Halevi, tenant une évaluation à la 210e division dans le nord d'Israël, le 5 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
Le chef d'état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Herzi Halevi, tenant une évaluation à la 210e division dans le nord d'Israël, le 5 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)

Le chef d’état-major de Tsahal, le lieutenant-général Herzi Halevi, affirme que l’armée est « prête à tout moment à passer à l’offensive dans le nord », alors que ces dernières semaines, elle s’est défendue contre les attaques quotidiennes de missiles et de roquettes du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

« Nous nous sommes fixé pour objectif de rétablir une situation sécuritaire nettement meilleure aux frontières, et pas seulement dans la bande de Gaza », a déclaré Halevi lors d’une évaluation de la 210e division dans le nord d’Israël aujourd’hui.

« Nous sommes prêts à tout moment à passer à l’offensive dans le nord. Nous comprenons que cela peut arriver, et nous sommes convaincus que la défense ici est solide. »

Les Israéliens retourneront dans les villes du nord évacuées après la guerre – officiel

Le fragment d'une roquette tirée depuis le Liban sur Kiryat Shmona, dans le nord d'Israël, près de la frontière avec le Liban, le 18 octobre 2023. (Crédit : Jalaa Marey/AFP)
Le fragment d'une roquette tirée depuis le Liban sur Kiryat Shmona, dans le nord d'Israël, près de la frontière avec le Liban, le 18 octobre 2023. (Crédit : Jalaa Marey/AFP)

Un responsable israélien affirme que Tsahal, et son déploiement à la frontière nord, changeraient également après la guerre.

« Tsahal se déploiera contre une violation [massive] de la frontière, et pas seulement contre la pénétration de quelques cellules terroristes dans des communautés », explique le responsable.

« Tsahal sera plus importante », poursuit le fonctionnaire. « Nous allons investir dans l’armée. »

Le responsable ajoute que le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah « ne peut pas franchir la frontière en raison de notre déploiement et de l’état de préparation de nos forces ».

« La question de la ‘prise du nord’ n’est plus d’actualité. »

Les civils retourneront dans les communautés évacuées dans le nord, promet le responsable, « en raison de l’ampleur et de la force de la victoire sur le Hamas ».

Le responsable souligne également que des efforts sont en cours pour s’assurer qu’une attaque terroriste massive, similaire à celle menée par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre, ne puisse pas se produire en Cisjordanie.

« La possibilité d’un changement majeur [dans les opérations de Tsahal] en Cisjordanie reste réaliste. »

Un responsable israélien optimiste quant à la normalisation avec les Saoudiens après la guerre

Un responsable israélien se montre optimiste quant aux perspectives de normalisation entre Israël et l’Arabie Saoudite après la guerre.

« Des personnes avisées siègent en Arabie Saoudite et en Israël », déclare le fonctionnaire. « Il sera possible de poursuivre le processus que nous avons entamé avant la guerre, à condition que nous gagnions. »

Selon la Maison Blanche, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a accepté, lors d’un appel téléphonique avec Joe Biden, de « poursuivre » les négociations en cours sous l’égide des États-Unis pour normaliser les relations.

Le responsable indique également qu’Israël voit des signes préliminaires selon lesquels l’opération terrestre pousse le groupe terroriste palestinien du Hamas à chercher un accord pour libérer les otages.

« Nous voyons quelque chose, mais ce n’est pas encore prêt. Auparavant, nous n’avions rien vu », a déclaré le fonctionnaire.

En ce qui concerne la possibilité d’un cessez-le-feu, une priorité croissante pour les alliés d’Israël, le responsable déclare que « même s’il y a un cessez-le-feu en échange de la libération des otages, il sera temporaire et Israël continuera d’opérer pour renverser le Hamas ».

Le responsable affirme qu’Israël ne sait pas combien de terroristes Tsahal a tué.

« Je sais que nous en avons tué beaucoup, mais je ne sais pas combien. »

Le responsable indique également que 800 000 habitants de Gaza ont quitté le nord pour se réfugier dans le sud de la bande de Gaza.

Israël devra maintenir un contrôle sécuritaire sur Gaza après la guerre – responsable

Des soldats israéliens opérant dans la bande de Gaza, sur une photo distribuée le 5 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
Des soldats israéliens opérant dans la bande de Gaza, sur une photo distribuée le 5 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)

Israël a l’intention de maintenir un contrôle important sur la bande de Gaza même après la guerre, déclare un responsable israélien.

« Je ne vois aucune situation dans laquelle Israël n’aurait pas la responsabilité ultime de la sécurité dans la bande de Gaza », a déclaré ce responsable lors d’un briefing en hébreu avec des journalistes israéliens à la Kirya de Tel Aviv.

Il ajoute qu’une fois le groupe terroriste palestinien du Hamas renversé, « il ne suffira pas de réhabiliter Gaza ».

Elle doit passer par un processus de « dénazification », poursuit le fonctionnaire.

« Cette culture [de vouloir tuer des Juifs] existe toujours au sein de l’Autorité palestinienne. »

Bernie Sanders rejette les appels à un cessez-le-feu à Gaza

Le sénateur Bernie Sanders du Vermont s'entretenant avec les journalistes après sa rencontre avec le président américain Joe Biden, à la Maison Blanche, à Washington, le 30 août 2023. (Crédit : Susan Walsh/AP Photo)
Le sénateur Bernie Sanders du Vermont s'entretenant avec les journalistes après sa rencontre avec le président américain Joe Biden, à la Maison Blanche, à Washington, le 30 août 2023. (Crédit : Susan Walsh/AP Photo)

Le sénateur américain Bernie Sanders rejette les appels à un cessez-le-feu à Gaza, rompant ainsi avec un groupe croissant de législateurs progressistes qui ont pris l’initiative d’un tel appel ces dernières semaines.

« Je ne sais pas comment on peut avoir un cessez-le-feu (…) avec un groupe comme le Hamas, qui se consacre à l’agitation, au chaos et à la destruction de l’État d’Israël », a-t-il déclaré à CNN.

« Je pense que les pays arabes de la région comprennent que le Hamas doit disparaître », ajoute-t-il.

Sanders est l’un des critiques les plus virulents d’Israël au Congrès, qualifiant le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu de raciste et fustigeant régulièrement sa politique vis-à-vis des Palestiniens.

Mais ses commentaires à CNN ont été relayés sur Twitter par plusieurs responsables israéliens, cherchant manifestement à démontrer l’opposition politique généralisée aux États-Unis aux appels à un cessez-le-feu.

 

Gallant : Le Hamas subit des « coups durs » et utilisera la « guerre psychologique »

Le ministre de la Défense Yoav Gallant rencontrant les familles des Israéliens retenus en otage à Gaza par des terroristes palestiniens, le 5 novembre 2023. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)
Le ministre de la Défense Yoav Gallant rencontrant les familles des Israéliens retenus en otage à Gaza par des terroristes palestiniens, le 5 novembre 2023. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)

Le ministre de la Défense Yoav Gallant rencontre les familles d’Israéliens retenus en otage à Gaza et expose les efforts déployés pour localiser leurs proches.

« Le Hamas subit des coups durs sur le champ de bataille et tentera de nous blesser par une guerre psychologique dans les endroits les plus sensibles et les plus douloureux », explique Gantz aux familles, selon un communiqué de son bureau.

« La pression militaire exercée sur le Hamas sert également les efforts déployés pour ramener les otages », ajoute-t-il.

Dans un message adressé à la communauté internationale, Gallant réaffirme également « qu’il n’y aura pas de pause dans les combats tant que les otages ne seront pas rentrés. »

Emily Hand, 8 ans, que l’on croyait tuée le 7 octobre, serait otage à Gaza

L'Irlando-israélienne Emily Kornberg Hand. (Autorisation)
L'Irlando-israélienne Emily Kornberg Hand. (Autorisation)

Emily Hand, une fillette de 8 ans du kibboutz Beeri, qui était présumée morte suite à l’assaut du groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre, serait vraisemblablement en vie et ferait partie des personnes retenues en otage à Gaza.

La famille en a été informée par les autorités israéliennes il y a cinq jours, rapporte la Douzième chaîne.

Dans le studio de la Douzième chaîne, Natalie, la sœur d’Emily, demande à parler directement à Emily et regarde directement la caméra : « Je veux te dire que nous faisons tout pour que tu rentres à la maison. Nous savons que tu es retenue en otage. Nous t’aimons tellement et tu nous manques. »

Natalie explique que la famille a pleuré Emily lorsqu’elle a appris qu’elle avait été assassinée. « On nous a dit qu’elle avait été assassinée. Nous étions en deuil », dit-elle.

« Le 31 octobre, on nous a informés qu’il était très probable qu’elle ait été enlevée. »

Emily se trouvait chez une amie dans le kibboutz le 7 octobre, explique Natalie. Son amie ainsi que la mère de cette dernière ont apparemment été enlevées elles aussi. Leur famille avait également été informée de leur décès, dit Natalie.

Natalie note qu’Emily a également la nationalité irlandaise. Elle ajoute que les autorités irlandaises ont promis de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour les aider.

Le 12 octobre, leur père Thomas avait déclaré à CNN, lors d’une interview pleine d’émotion, qu’il avait bien accueilli la nouvelle de la mort d’Emily, « parce que c’était la meilleure nouvelle parmi toutes les options envisagées ».

Paltel affirme qu’Israël a de nouveau coupé Internet et le téléphone à Gaza

Israël a coupé Internet et les lignes téléphoniques dans la bande de Gaza, pour la troisième fois depuis le début de la guerre entre Israël et le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre, a indiqué l’entreprise de télécommunications palestinienne Paltel.

« Nous avons le regret d’annoncer l’arrêt complet des communications et des services internet à Gaza après que les Israéliens ont déconnecté les serveurs », a déclaré Paltel dans un communiqué.

1 600 cibles du Hamas frappées et plus de 300 terroristes tués à Gaza

Les troupes de Tsahal de la 36e division opérerant dans la bande de Gaza, sur une photo publiée le 5 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
Les troupes de Tsahal de la 36e division opérerant dans la bande de Gaza, sur une photo publiée le 5 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne publie des informations sur les opérations de la 36e division dans la bande de Gaza au cours de la semaine dernière, pendant laquelle ses forces ont mené une manœuvre à travers le territoire, atteignant son littoral.

« Le rôle de la division est d’encercler la ville de Gaza, d’attaquer et de détruire des cibles sélectionnées, y compris des actifs importants, et le quartier général du groupe terroriste du Hamas », indique Tsahal dans un communiqué.

La 36e division, composée de forces d’infanterie, de chars, d’artillerie et d’ingénieurs de combat, a frappé quelque 1 600 cibles du Hamas, dont des infrastructures utilisées par le groupe terroriste, des dépôts d’armes, des positions de missiles antichars et des postes d’observation.

Tsahal affirme que la division a également tué plus de 300 agents terroristes palestiniens du Hamas au cours des combats.

Elle ajoute qu’au cours des dernières heures, une cinquantaine de sites du Hamas ont été touchés et plusieurs terroristes ont été tués dans des combats au corps à corps.

La division s’est déplacée à un rythme lent, afin de débarrasser les zones des menaces potentielles, notamment les tunnels qui seront ensuite détruits.

L’une des principales menaces que la division s’efforce de contrer est le réseau de tunnels que possède le Hamas, d’où les agents sortent pour lancer des roquettes antichar sur les véhicules blindés et tenter de tendre des embuscades aux forces.

Cependant, la 36e division a constaté que le Hamas a récemment eu du mal à mener des attaques organisées à grande échelle contre les troupes, après que les frappes aériennes israéliennes ont tué des commandants de terrain du Hamas.

De lourdes frappes d’artillerie ont été menées à quelques centaines de mètres des forces israéliennes pour repousser tout terroriste du Hamas cherchant à prendre les troupes pour cible.

L’armée affirme qu’elle dispose également de moyens pour cibler les terroristes du Hamas à l’intérieur des tunnels.

Au cours de l’incursion, la division a procédé à divers ajustements pour contrer l’utilisation par le Hamas de drones pour larguer des explosifs sur les troupes dans la bande de Gaza, a appris le Times of Israel.

Entre-temps, aucune roquette n’a été tirée sur Israël depuis les zones conquises par la 36e division.

Tsahal estime que la phase actuelle de l’incursion terrestre durera plusieurs mois, afin d’atteindre l’objectif d’éliminer le bastion du Hamas dans la ville de Gaza avec un minimum de pertes pour les forces israéliennes.

Le ministère de l’Éducation va offrir une garderie gratuite aux enfants évacués

Les jeunes enfants des familles qui ont été évacuées de leur domicile bénéficieront d’une garderie gratuite, annonce le ministère de l’Éducation.

« L’État financera entièrement des programmes de soins alternatifs pour les enfants de moins de trois ans dont les familles ont dû évacuer leur domicile en raison de la guerre. Le financement se poursuivra pendant toute la durée de leur déplacement », précise le ministère.

Le ministère indique également qu’un accord a été conclu pour que les enfants inscrits dans des crèches subventionnées dans tout Israël n’aient pas à payer pendant les périodes où les crèches « sont fermées pour des raisons de sécurité ».

Dans le même communiqué, le ministère indique qu’une nouvelle école doit ouvrir cette semaine dans la région de la mer Morte pour accueillir les élèves évacués qui y ont été relogés, et qu’une autre école doit ouvrir « dans les prochains jours » à Eilat, où la population a doublé en raison de l’afflux de citoyens déplacés à l’intérieur du pays.

Depuis le début de la guerre entre Israël et le groupe terroriste palestinien du Hamas, le 7 octobre, quelque 250 000 Israéliens, originaires des communautés bordant la bande de Gaza et la frontière libanaise, ont été évacuées de leur domicile.

Des sirènes d’alerte à la roquette à Tel Aviv et dans d’autres villes du centre

Les sirènes d’alerte à la roquette retentissent à Tel Aviv et dans d’autres villes du centre d’Israël, alors que les terroristes palestiniens de la bande de Gaza tirent une nouvelle salve de roquettes.

Un civil israélien a été tué lors d’une attaque au missile antichar par le Hezbollah

De la fumée s’élevant en Haute Galilée après un échange de tirs entre Israël et le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, près du kibboutz Yiftah, à la frontière israélienne avec le Liban, le 5 novembre 2023. (Crédit : Jalaa Marey/AFP)
De la fumée s’élevant en Haute Galilée après un échange de tirs entre Israël et le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah, près du kibboutz Yiftah, à la frontière israélienne avec le Liban, le 5 novembre 2023. (Crédit : Jalaa Marey/AFP)

Un civil israélien a été tué dans une attaque au missile guidé antichar lancée depuis le Liban sur une zone proche de la communauté septentrionale de Yiftah plus tôt dans la journée, indique le porte-parole en langue arabe de Tsahal, le lieutenant-colonel Avichay Adraee.

Le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a revendiqué le tir du missile, affirmant qu’il avait attaqué un groupe de soldats.

Le lieutenant-colonel Adraee déclare dans un message sur X que « le Hezbollah a continué d’attaquer des sites militaires israéliens et des villes civiles, sans faire de distinction entre les civils et le personnel militaire ».

« L’une de ces attaques a entraîné la mort d’un citoyen israélien », ajoute-t-il.

Le Hezbollah affirme avoir tiré des roquettes sur Kiryat Shmona après une frappe israélienne

Le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a revendiqué des tirs de roquettes sur la ville de Kiryat Shmona, dans le nord du pays.

Dans un communiqué, il indique que ce tir a été effectué en réponse à une attaque aérienne israélienne présumée sur une voiture civile dans le sud du Liban, qui aurait coûté la vie à une femme et trois jeunes enfants.

Tsahal n’a pas commenté ces allégations.

Une voiture incendiée par une roquette tirée du Liban atterrit à Kiryat Shmona

Une voiture en feu après avoir été touchée par une roquette tirée depuis le Liban, dans la ville de Kiryat Shmona, dans le nord d’Israël, le 5 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran de la vidéo X ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Une voiture en feu après avoir été touchée par une roquette tirée depuis le Liban, dans la ville de Kiryat Shmona, dans le nord d’Israël, le 5 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran de la vidéo X ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)

Une roquette tirée depuis le Liban a atterri dans la ville de Kiryat Shmona, dans le nord du pays, mettant le feu à une voiture.

Les pompiers sont sur place pour éteindre l’incendie.

La police indique que des agents sécurisent la zone et que des pompiers enlèvent les éclats d’autres impacts de roquettes dans la ville.

Il n’y a pas de blessés, selon les premiers intervenants.

Les Juifs d’Europe « vivent de nouveau dans la peur », déplore la Commission européenne

La Commission européenne a condamné dimanche la « résurgence » d’actes antisémites depuis le déclenchement du conflit entre le Hamas et Israël, estimant que « les Juifs d’Europe vivent aujourd’hui de nouveau dans la peur ».

« La recrudescence des incidents antisémites à travers l’Europe ces derniers jours atteint des niveaux exceptionnellement élevés, rappelant certaines des périodes les plus sombres de l’Histoire », a indiqué l’exécutif européen dans un communiqué.

« En ces temps difficiles, l’UE se tient aux côtés de ses communautés juives. Nous condamnons ces actes ignobles dans les termes les plus fermes. Ils vont à l’encontre de tout ce que représente l’Europe, de nos valeurs fondamentales, de notre mode de vie », a-t-il ajouté.

Ils sont contraires « au modèle de société (européen) basé sur l’égalité, l’inclusion et le respect complet des droits de l’homme. Juif, musulman, chrétien, personne ne devrait vivre dans la peur de la discrimination ou de la violence en raison de sa religion ou de son identité », a insisté la Commission.

« Israël assassin, Macron complice » scandé à une manifestation à Marseille

Plusieurs milliers de personnes ont défilé dimanche à Marseille en soutien aux Palestiniens, en appelant à un cessez-le-feu à Gaza.

La manifestation, à l’appel d’un collectif d’associations, partis ou syndicats, a réuni dans l’après-midi 2 700 personnes, selon la préfecture de police.

« Nous sommes des milliers ! », a pour sa part affirmé un des organisateurs à la foule, au-dessus de laquelle flottaient de nombreux drapeaux palestiniens, quand ils ne drapaient pas les épaules des manifestants.

« Enfants de Gaza, enfants de Palestine, c’est l’humanité qu’on assassine », « Libérez Gaza, libérez la Palestine », scandaient les participants, qui ont dénoncé « un génocide ».

Des slogans repris en cœur par la foule clamaient aussi « Sionistes, fascistes, c’est vous les terroristes », « Israël assassin, Macron complice » ou « Palestine vaincra ».

« ‘Palestine vaincra’, c’est appeler à ce qu’il y ait un vainqueur. Mais on cherche la paix et le cessez-le-feu », a relevé Kaci Djebar, président d’une association culturelle et sportive des Algériens de Marseille, qui aurait préféré « une manifestation silencieuse » pour rendre la gravité du moment.

Netanyahu : Sinwar ne se soucie pas des Gazaouis, « il agit comme un petit Hitler dans son bunker »

Gauche, le Premier ministre Benjamin Netanyahu président la réunion hebdomadaire du cabinet au Bureau du Premier ministre à Jerusalem le 22 décembre 2019. (AP/Tsafrir Abayov, Pool). Le chef du Hamas Yahya Sinwar rencontre le chef de la Commission centrale électorale, Hanna Nasser, à Gaza Ville le 28 octobre 2019. (AP/Khalil Hamra)
Gauche, le Premier ministre Benjamin Netanyahu président la réunion hebdomadaire du cabinet au Bureau du Premier ministre à Jerusalem le 22 décembre 2019. (AP/Tsafrir Abayov, Pool). Le chef du Hamas Yahya Sinwar rencontre le chef de la Commission centrale électorale, Hanna Nasser, à Gaza Ville le 28 octobre 2019. (AP/Khalil Hamra)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu déclare que le chef du Hamas, Yahya Sinwar, « ne se soucie pas de sa nation et agit comme un petit Hitler dans son bunker. »

Dans les derniers jours de sa vie, le chancelier allemand Adolf Hitler s’est caché dans un bunker à Berlin et a accusé le peuple allemand d’être responsable de la défaite du pays pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils « méritaient de périr », avait-il déclaré.

« Sinwar se soucie de son peuple autant qu’il se soucie d’un grain de poussière », a déclaré Netanyahu.

L’Université hébraïque annonce un fonds d’urgence de 15 millions de shekels

L’Université hébraïque de Jérusalem a alloué 15 millions de shekels à un fonds d’urgence destiné à « soutenir les étudiants qui servent dans les réserves, les résidents de la périphérie de Gaza touchés par la récente attaque terroriste et les personnes évacuées de la région nord », annonce l’université.

Les responsables de l’université ont collecté l’argent au cours des trois dernières semaines auprès de donateurs, dans le cadre d’un effort plus large de l’Université hébraïque pour soutenir l’effort de guerre.

L’Université hébraïque a précédemment annoncé un programme d’aide financière pour les étudiants, comprenant le report du paiement des frais de scolarité et le report du loyer pour les étudiants vivant dans des logements universitaires. Environ 4 000 étudiants de l’Université hébraïque ont été appelés au service de réserve des Tsahal.

Cette annonce fait suite à des initiatives similaires de l’Université de Tel Aviv, de l’Université Ben Gurion du Néguev, de l’Université Bar-Ilan et d’autres établissements d’enseignement supérieur. Environ 30 % de l’ensemble des étudiants universitaires ont été mobilisés au service de réserve pendant la guerre actuelle, de même que des milliers de professeurs et de membres du personnel.

Le début de l’année universitaire en cours, qui devait commencer le 15 octobre, a été repoussé au moins au 3 décembre.

Un réserviste blessé dans un accident de char d’assaut succombe à ses blessures

L’armée israélienne annonce qu’un soldat réserviste qui avait été grièvement blessé lors d’un renversement accidentel de char dans le nord d’Israël le 29 octobre est décédé des suites de ses blessures.

Il s’agit du sergent-chef (réserviste) Naaran Eshchar, 33 ans, du 71e bataillon de la 181e brigade blindée, originaire de Shadmot Mehola.

Un autre soldat a été tué dans le même incident, et deux autres ont été blessés.

Lapid aux familles des otages : L’opposition soutiendra « tout accord, quelle qu’en soit la portée »

Le chef de l’opposition, Yair Lapid, rencontre des parents d’Israéliens retenus en captivité par des terroristes palestiniens dans la bande de Gaza gouvernée par le Hamas.

M. Lapid explique aux familles que lors d’une récente réunion avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, il a souligné que « l’opposition soutiendra toute mesure, tout accord, quelle qu’en soit la portée. L’important est que les otages reviennent ».

« Il n’y a pas de prix trop élevé. [Les captifs doivent revenir et il est de notre devoir de les ramener », ajoute M. Lapid dans un message publié sur X.

Il s’engage également à être transparent avec les familles.

« Nous ne vous cacherons aucune information, même si c’est difficile. Vous êtes des adultes et des citoyens, et vous méritez de connaître la vérité », déclare-t-il.

Un leader haredi instaure un couvre-feu, empêchant les étudiants de faire du bénévolat lié à la guerre

Dov Lando, l’un des principaux dirigeants des juifs haredi ashkénazes, a instauré un couvre-feu en semaine dans sa yeshiva de Bnei Brak, empêchant ainsi les étudiants de se porter volontaires pour l’effort de guerre et de s’adonner à des activités récréatives.

L’appel de Lando, chef de la yeshiva de Slabodka âgé de 93 ans et candidat à la direction du courant non hassidique du judaïsme ultra-orthodoxe, ordonne aux étudiants d’être présents à la yeshiva à tout moment, sauf le shabbat, où ils rentrent chez eux et où la loi orthodoxe leur interdit d’effectuer la plupart des types de travaux.

« En raison de la situation difficile dans laquelle se trouve notre pays et du devoir qui incombe aux étudiants de la yeshiva d’étudier la Torah avec une vigueur accrue, les étudiants qui s’absentent le Chabbat pour rentrer chez eux ne partiront que le vendredi et reviendront le [samedi soir] », peut-on lire dans un avis imprimé annonçant la nouvelle règle en vigueur à la yeshiva de Lando.

« Ces horaires sont strictement obligatoires », écrit M. Lando. La lettre précise également que « ce n’est pas le moment de sortir ».

L’ayatollah Ali Khamenei accueille le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, à Téhéran

Le guide suprême iranien, l'Ayatollah Ali Khamenei, à droite, rencontrant le leader du Hamas dans la bande de Gaza, Ismaïl Haniyeh, à Téhéran. (Crédit : AP)
Le guide suprême iranien, l'Ayatollah Ali Khamenei, à droite, rencontrant le leader du Hamas dans la bande de Gaza, Ismaïl Haniyeh, à Téhéran. (Crédit : AP)

Le bureau du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, annonce qu’il a reçu le chef du groupe terroriste palestinien du Hamas, Ismaïl Haniyeh, pour des entretiens à Téhéran.

Selon un communiqué publié sur son site officiel, Khamenei « a réitéré son appréciation de la patience et de la persévérance de la population inébranlable de Gaza et a fortement déploré les crimes commis par le régime sioniste avec le soutien direct des États-Unis et de certains pays occidentaux ».

« Il a également souligné la politique permanente de la République islamique d’Iran qui consiste à soutenir les forces de résistance nom que se donnent les groupes terroristes islamistes] palestiniennes contre l’occupation sioniste », ajoute le communiqué.

Tsahal découvre des armes et du matériel militaire dans des maisons au nord de Gaza

Ces photos montrent un drone du Hamas et des explosifs récupérés par les troupes de Tsahal dans une maison au nord de Gaza à Beit Hanoun, le 5 novembre 2023. (Crédit : Tsahal)
Ces photos montrent un drone du Hamas et des explosifs récupérés par les troupes de Tsahal dans une maison au nord de Gaza à Beit Hanoun, le 5 novembre 2023. (Crédit : Tsahal)

L’armée israélienne fait savoir que les troupes de la 551e Brigade qui fouillaient les maisons résidentielles de Beit Hanoun, dans le nord de la bande de Gaza, ont trouvé des dizaines d’armes, d’équipements et de matériel de renseignement.

Tsahal précise que la cache comprenait des fusils d’assaut, des mitraillettes, des grenades, des engins explosifs, des équipements de protection et des drones utilisés par le Hamas pour larguer des explosifs. Certaines armes et certains équipements ont été détruits, tandis que d’autres ont été emmenés en Israël pour des recherches plus approfondies, précise Tsahal.

Par ailleurs, les forces spéciales ont localisé et détruit un laboratoire de fabrication de bombes dans la bande de Gaza.

L’armée publie également une nouvelle vidéo montrant des troupes dans la bande de Gaza.

Raam demande la démission d’une élue qui a mis en doute les massacres du 7 octobre

La députée Iman Khatib-Yasin dirigeant une réunion de commission à la Knesset, le 30 novembre 2021. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
La députée Iman Khatib-Yasin dirigeant une réunion de commission à la Knesset, le 30 novembre 2021. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le chef du parti Raam, Mansour Abbas, exige que la députée du parti islamiste Iman Khatib-Yasin démissionne immédiatement, après les remarques qu’elle a faites sur les massacres du 7 octobre perpétrés par le Hamas.

Dans une interview accordée à la chaîne de la Knesset plus tôt dans la journée, Khatib-Yasin a affirmé que les vidéos diffusées par Tsahal sur les atrocités commises par le Hamas ne montraient pas de « viols de femmes » ni de « massacres de bébés ».

Tout en admettant qu’elle n’avait pas vu la vidéo elle-même, Khatib-Yasin a affirmé que trois membres du parti qui l’avaient regardée lui avaient dit qu’elle ne contenait pas d’images de ces actes, mais que s’ils avaient effectivement eu lieu, ils auraient été « honteux ».

4 suspects arrêtés pour vol d’un campement mis en place par les familles des otages

La police déclare avoir arrêté quatre suspects qui auraient cambriolé un campement de protestation à Tel Aviv mis en place par des familles d’Israéliens retenus en otage par des terroristes palestiniens à Gaza.

Un communiqué des forces de l’ordre indique que les officiers ont retrouvé les biens volés et les ont rendus à leurs propriétaires, et que les quatre suspects ont été emmenés pour être interrogés.

Herzog accepte les lettres de créance du nouvel ambassadeur américain Jack Lew

Le nouvel ambassadeur américain en Israël Jack Lew, à gauche, présentant ses lettres de créance au président Isaac Herzog, à la résidence présidentielle, à Jérusalem, le 5 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran)
Le nouvel ambassadeur américain en Israël Jack Lew, à gauche, présentant ses lettres de créance au président Isaac Herzog, à la résidence présidentielle, à Jérusalem, le 5 novembre 2023. (Crédit : Capture d'écran)

Le président Isaac Herzog accepte les lettres de créance de l’ambassadeur américain Jack Lew, dont la confirmation en tant que nouvel envoyé américain à Jérusalem a été accélérée en raison de la guerre en cours entre Israël et le groupe terroriste palestinien du Hamas.

« Une crise est toujours le moment où l’on se rappelle qui sont nos amis. C’est vrai pour les gens, c’est vrai pour les pays. Je parle au nom de tous les Israéliens en disant que jamais l’amitié américaine n’a été aussi évidente et appréciée qu’aujourd’hui », a déclaré Herzog à Lew lors d’une cérémonie à la résidence présidentielle, à Jérusalem.

« Nous sommes reconnaissants pour tout ce que les États-Unis d’Amérique ont fait pour nous et font en ce moment même. Nous ne l’oublierons jamais », a ajouté Herzog.

Le président a déclaré que Lew prenait ses fonctions d’ambassadeur à « un moment décisif pour Israël et la région, voire pour le monde », citant les massacres perpétrés le 7 octobre par le Hamas « qui ont changé ce pays pour toujours ».

« Cette guerre ne concerne pas seulement Israël et le Hamas », poursuit Herzog.

« Il s’agit [maintenant] de savoir si le monde acceptera la violation de nos valeurs fondamentales en tant qu’êtres humains. »

Après Herzog, Lew a déclaré : « Nous ne vivons pas une époque normale. »

« Le mois dernier a mis Israël à l’épreuve, mais il a aussi prouvé que le lien entre nos deux nations est inébranlable. En tant que deux grandes démocraties, nous partageons des valeurs qui sous-tendent notre façon de prendre des décisions et qui expliquent pourquoi nous restons si proches », a-t-il déclaré.

Lew a précisé qu’il a rencontré plus tôt dans la journée les familles des otages détenus par le Hamas.

« Il n’y a pas de mots pour expliquer la douleur qu’ils ressentent et que nous partageons. »

Il a ajouté que les efforts visant à obtenir leur libération constitueraient une « priorité absolue ».

« Les États-Unis sont à vos côtés, nous travaillerons ensemble et notre détermination reste forte. »

Boris Johnson : Les manifestants pour la « Palestine libre » cautionnent la brutalité du Hamas

L'ancien Premier ministre britannique Boris Johnson, en Israël, le 5 novembre 2023. (Capture d'écran dela Douzième chaîne ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur les droits d'auteur)
L'ancien Premier ministre britannique Boris Johnson, en Israël, le 5 novembre 2023. (Capture d'écran dela Douzième chaîne ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur les droits d'auteur)

L’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson, en visite en Israël, déclare qu’il est ici « pour montrer mon soutien, ma solidarité avec le peuple d’Israël après l’effroyable attentat » du 7 octobre, « la pire atrocité, le pire massacre de juifs que nous ayons connu depuis la Seconde Guerre mondiale ».

S’adressant à la Douzième chaîne, il tient également à souligner que « depuis cet effroyable massacre du 7 octobre, on assiste à une sorte de brouillard, un brouillard moral ».

« Et je veux juste rappeler aux gens la barbarie absolue de ce qui s’est passé et faire comprendre qu’Israël a le droit de se défendre », ajoute-t-il.

L’essentiel, selon lui, est « qu’il ne peut y avoir d’équivalence morale entre le terrorisme du Hamas et les actions de l’armée israélienne ».

Interrogé sur les manifestations de masse organisées au Royaume-Uni pour soutenir le Hamas et condamner Israël, Johnson répond : « Mon message est le suivant : regardez les faits. »

« Regardez ce qui est arrivé à ces pauvres innocents – ces gens dans le kibboutz, ces gens au festival de musique. Des cibles civiles totalement irréprochables. »

Il dit avoir parlé ce matin à des soldats de Tsahal. « Il était si clair qu’ils sont entraînés à éviter les cibles civiles, ils sont entraînés à faire tout ce qu’ils peuvent pour minimiser les pertes de vies innocentes, minimiser les souffrances. C’est exactement le contraire des objectifs des terroristes du Hamas. »

« Je dirais à tous ceux qui défilent en ce moment dans le monde entier, soi-disant pour soutenir la ‘Palestine libre’, qu’en fait, qu’ils le veuillent ou non, ils cautionnent la brutalité et le meurtre perpétrés par ces terroristes du Hamas – et qu’ils recommenceraient d’ailleurs », ajoute Johnson.

« C’est pourquoi il est si important de donner à Israël le temps et l’espace nécessaires pour faire ce qu’il doit faire, c’est-à-dire attraper les meurtriers et s’assurer qu’ils ne pourront pas recommencer. »

Interrogé sur la montée de l’antisémitisme au Royaume-Uni, où de nombreux Juifs ne se sentent plus en sécurité dans les rues de Londres, Johnson rappelle qu’il a été maire de Londres « et que c’est l’une des grandes villes les plus sûres du monde ».

« Mais je ne pense pas que nous devrions tolérer l’antisémitisme. Je ne pense pas que nous devrions tolérer les propos incendiaires, l’incitation à la persécution de quelque groupe que ce soit, dans notre ville et dans notre pays. »

« Je veux que les gens comprennent aussi que l’antisémitisme est comme la spore d’un virus. La vérité tragique est que pendant des siècles, il s’est caché sous les planchers – en Europe occidentale, dans le monde entier. »

« Les gens sont induits en erreur et poussés à exprimer ce genre d’absurdité », souligne-t-il.

« Je veux… essayer de faire le contraste entre ce que je vois comme Israël, une démocratie décente et civilisée qui a été cruellement et barbarement attaquée, essayant de faire face aux immenses complexités morales qui en découlent… et la sauvagerie des terroristes du Hamas. Je pense que le monde doit se concentrer sur cela », insiste-t-il.

Lorsqu’on lui demande si le 7 octobre et les manifestations de soutien au Hamas constituent un signal d’alarme pour le Royaume-Uni et l’Europe, Johnson répond que « cela prouve que nous ne pouvons jamais être complaisants à l’égard de l’antisémitisme. Cela montre que nous devons être vigilants. Mais je crains que cela ne montre également que le Hamas est devenu, et a peut-être toujours été, un culte de la mort semblable à celui de l’État islamique. Et cela va nécessiter une solution de sécurité. »

« Tout le monde peut voir à quel point il va être difficile pour Tsahal, l’armée israélienne, de gérer cela sur le terrain. Je crains que des erreurs tragiques ne soient commises. Mais le défi a été lancé par le Hamas. Il a causé, je le crains, un problème moral épouvantable pour les forces israéliennes. »

Netanyahu : pas de cessez-le-feu sans libération des otages

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu visite la base Ramon de l'armée de l'air israélienne le 5 novembre 2023. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu visite la base Ramon de l'armée de l'air israélienne le 5 novembre 2023. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

En visite sur une base de l’armée de l’air israélienne, le Premier ministre Benjamin Netanyahu réaffirme qu’Israël n’acceptera pas de cessez-le-feu à Gaza si le groupe terroriste Hamas ne libère pas les otages qu’il détient.

« Retirez ce [mot « cessez-le-feu »] du lexique. Nous le disons à la fois à nos ennemis et à nos amis. Nous continuerons jusqu’à ce que nous les vainquions ; nous n’avons pas d’autre choix », assure Netanyahu dans un communiqué de son bureau.

S’adressant au personnel de l’armée de l’air, il fait également allusion à l’opposition dans les rangs à la réforme judiciaire de son gouvernement, désormais suspendue, qui a suscité au début de l’année des protestations de la part de certains réservistes qui ont annoncé qu’ils cesseraient de se présenter pour effectuer leur service de réserve volontaire.

« Nos ennemis se sont trompés. Ils pensaient que le jour venu, [les soldats] ne se présenteraient pas. Nous nous sommes présentés ensemble et maintenant nous nous battons côte à côte », affirme le Premier ministre.

Tsahal publie de nouveaux renseignements sur l’utilisation par le Hamas des hôpitaux de Gaza à des fins terroristes

L'hôpital indonésien Rumah Sakit, dans la ville de Gaza, le 1er novembre 2023. (Crédit : Bashar Taleb/AFP)
L'hôpital indonésien Rumah Sakit, dans la ville de Gaza, le 1er novembre 2023. (Crédit : Bashar Taleb/AFP)

Lors d’une conférence de presse internationale, le porte-parole de l’armée israélienne, le contre-amiral Daniel Hagari, révèle de nouvelles informations et preuves montrant que le Hamas utilise des installations médicales dans la bande de Gaza à des fins terroristes. Hagari présente une vidéo montrant une entrée souterraine de l’hôpital Sheikh Hamad, qui, selon lui, est reliée aux réseaux de tunnels du Hamas.

Une autre vidéo montre des hommes armés du Hamas ouvrant le feu sur les forces israéliennes depuis l’hôpital.

« Comme s’il ne suffisait pas que nous ayons mis au jour un tunnel sous l’hôpital, les terroristes ont également tiré sur nos soldats depuis l’intérieur de l’hôpital », explique M. Hagari.

Il précise que Tsahal dispose de renseignements sur l’existence d’un réseau de tunnels sous le soi-disant hôpital indonésien, ainsi que d’images aériennes montrant des lance-roquettes à quelques dizaines de mètres du complexe.

« Le Hamas a systématiquement construit l’hôpital indonésien pour dissimuler son infrastructure terroriste souterraine », explique M. Hagari.

Il présente également des enregistrements d’appels entre des responsables du Hamas décrivant leur utilisation des réserves de carburant appartenant à l’hôpital indonésien.

L’armée israélienne a déjà accusé le Hamas d’avoir installé sa principale base d’opérations sous l’hôpital Shifa, le plus grand centre médical de Gaza, et d’accumuler du carburant à des fins terroristes.

Par ailleurs, M. Hagari indique que l’armée israélienne a déployé d’intenses efforts pour avertir les Palestiniens d’évacuer le nord de la bande de Gaza vers le sud.

L’armée de l’air israélienne a largué plus d’un million et demi de tracts dans le nord de la bande de Gaza et a passé plus de 20 000 appels téléphoniques à des personnes clés dans ces zones, afin d’inciter la population civile à évacuer.

« Notre guerre est contre le Hamas, pas contre les civils de Gaza. Nous n’accepterons pas l’utilisation cynique des hôpitaux par le Hamas pour dissimuler son infrastructure terroriste. L’exploitation des hôpitaux par le Hamas doit cesser », déclare M. Hagari.

Blinken à Abbas : les États-Unis s’engagent à « réaliser les aspirations légitimes des Palestiniens »

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken, lors de sa rencontre avec le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à Ramallah plus tôt aujourd’hui, a souligné l’engagement de Washington à travailler « à la réalisation des aspirations légitimes des Palestiniens à l’établissement d’un État palestinien », indique le département d’État dans son compte rendu de l’entretien.

Depuis la guerre, les communiqués américains ont commencé à insister sur ce point après deux années de messages plus généraux sur le fait que les Palestiniens et les Israéliens méritaient les mêmes libertés et les mêmes droits.

Des chefs d’entreprise exhortent le gouvernement à se concentrer sur l’aide à l’économie pendant la guerre

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'entretenant avec le ministre des Finances Bezalel Smotrich lors de la réunion du cabinet, au bureau du Premier ministre, à Jérusalem, le 18 juin 2023. (Crédit : Amit Shabi)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'entretenant avec le ministre des Finances Bezalel Smotrich lors de la réunion du cabinet, au bureau du Premier ministre, à Jérusalem, le 18 juin 2023. (Crédit : Amit Shabi)

Un forum de 200 entreprises de premier plan exhorte le gouvernement à mettre fin au transfert des fonds de la coalition et à mettre en œuvre un plan d’aide économique en temps de guerre.

Dans un appel public au Premier ministre Benjamin Netanyahu et au ministre des Finances Bezalel Smotrich, le forum des entreprises, qui regroupe les dirigeants d’environ 200 des plus grandes sociétés de l’économie israélienne, demande au gouvernement de prendre des mesures immédiates pour assurer la résilience économique du front intérieur.

« Bien que la guerre ait commencé il y a déjà un mois, aucun plan économique substantiel n’a encore été lancé pour soutenir l’économie en général, et les entreprises et les ménages touchés en particulier », écrit le forum des entreprises dans un communiqué. « La plupart des déclarations ne sont pas encore devenues des actions, et pendant ce temps, des centaines d’entreprises et de ménages s’effondrent.

« Il est temps d’arrêter de parler et de commencer à agir », insiste le forum.
En outre, le forum exige que le gouvernement modifie fondamentalement l’ordre des priorités dans le budget de l’État afin d’éviter un désastre économique à long terme.

« Tous les budgets de coalition et tout autre budget qui n’est pas lié à la gestion de la guerre ou au soutien de l’économie doivent être réaffectés uniquement au financement de la guerre et au renforcement économique du front intérieur – entreprises et ménages – tout en se concentrant sur la création d’une croissance à long terme », déclare le forum.

Ryad dénonce la suggestion « extrémiste » d’un ministre selon laquelle Israël devrait atomiser Gaza

Le ministère saoudien des Affaires étrangères condamne la suggestion « extrémiste » du ministre du Patrimoine Avichai Eliyahu, selon laquelle Israël devrait lancer une bombe nucléaire sur Gaza, en déclarant que cela « montre à quel point l’extrémisme et la brutalité ont pénétré le gouvernement israélien ».

Le fait que M. Eliyahu n’ait été que suspendu et non immédiatement licencié, poursuit le communiqué saoudien, « reflète le mépris du gouvernement israélien pour toutes les valeurs de l’humanité, de la morale, de la religion et du droit ».

Blinken: L’Autorité palestinienne devrait jouer un rôle central dans l’avenir de la bande de Gaza après le Hamas

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken a déclaré au président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, lors de la réunion qui s’est tenue à Ramallah plus tôt dans la journée, que l’Autorité palestinienne devrait jouer un rôle central dans l’avenir de la bande de Gaza si et lorsque l’objectif d’Israël d’y éradiquer le Hamas sera atteint, selon l’agence de presse Reuters, qui cite un haut fonctionnaire du département d’État sous le couvert de l’anonymat.

« L’avenir de Gaza n’a pas été au centre de la réunion, mais l’Autorité palestinienne a semblé disposée à jouer un rôle », indique le rapport.

Attaque de missiles antichars en provenance du Liban contre un véhicule en Israël ; 1 blessé

Les forces israéliennes se dirigent vers la scène d'une attaque de missile guide antichar en provenance du Liban sur un véhicule près du Kibboutz Yiftah, près de la frontière avec le Liban, le 5 novembre 2023. (Crédit : David Cohen/Flash90)
Les forces israéliennes se dirigent vers la scène d'une attaque de missile guide antichar en provenance du Liban sur un véhicule près du Kibboutz Yiftah, près de la frontière avec le Liban, le 5 novembre 2023. (Crédit : David Cohen/Flash90)

L’armée annonce qu’un missile guidé antichar lancé depuis le Liban a frappé un véhicule près de la communauté de Yiftah, dans le nord du pays.

L’armée riposte contre la source de l’attaque.

Plusieurs médias israéliens rapportent qu’au moins une personne a été blessée dans cette attaque.

Des milliers de personnes à Londres pour demander la libération des otages du Hamas

Des milliers de personnes manifestent sur la place du Parlement à Londres, en chantant des chansons pour la paix et en demandant la libération de plus de 240 otages enlevés par le groupe terroriste Hamas et détenus dans la bande de Gaza.

Guerre Israël/Hamas: 257 actes antisémites recensés dans l’agglomération parisienne

Le préfet de police de Paris Laurent Nuñez a annoncé dimanche qu’il y avait eu 257 actes antisémites dans l’agglomération parisienne et 90 interpellations, depuis le 7 octobre début du conflit entre le Hamas et Israël.

« On est déjà à 257 faits », à Paris et dans les trois départements de petite couronne (Val-de-Marne, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis), « plus que sur une année entière », a dit Laurent Nuñez, interrogé sur BFMTV.

« Près de 90 interpellations » ont eu lieu pour ces actes antisémites, des « auteurs d’insultes, de tags, voire de violences », a détaillé M. Nuñez.

Il n’y a « pas de profil type », a ajouté le préfet de police. « On retrouve tous les profils, des jeunes gamins, qui disent des choses très graves », mais aussi des « personnes plus ancrées dans la défense de la cause propalestinienne et qui dérapent », a-t-il dit.

A ce stade, il n’y a pas eu de personne issue de la mouvance d’ultra-droite parmi les interpellés, a ajouté le préfet de police.

Sur les 257 actes antisémites, seulement « 124 plaintes » ont été déposées, a encore dit le préfet de police, en incitant à porter plainte pour que des enquêtes puissent être engagées.

Abbas : L’AP assumera la responsabilité de Gaza si une solution politique globale est trouvée

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken (G) rencontre le président de l'AP Mahmoud Abbas dans la ville de Ramallah en Cisjordanie le 5 novembre 2023. (Crédit : JONATHAN ERNST / POOL / AFP)
Le secrétaire d'État américain Antony Blinken (G) rencontre le président de l'AP Mahmoud Abbas dans la ville de Ramallah en Cisjordanie le 5 novembre 2023. (Crédit : JONATHAN ERNST / POOL / AFP)

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a déclaré lors d’une rencontre à Ramallah avec le secrétaire d’État américain Anthony Blinken que l’Autorité palestinienne était prête à assumer l’entière responsabilité de la bande de Gaza dans le cadre d’une solution politique globale qui inclurait la Cisjordanie, Jérusalem-Est et Gaza à l’issue de la guerre d’Israël contre le groupe terroriste du Hamas.

M. Abbas souligne que la sécurité et la paix ne peuvent être obtenues qu’en mettant fin à la domination militaire d’Israël sur les territoires de l' »État de Palestine » et en reconnaissant Jérusalem-Est comme sa capitale.

M. Abbas réaffirme également que l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), qui dirige l’Autorité palestinienne, est le seul représentant légitime du peuple palestinien et son seul décideur, désavouant ainsi son rival, le Hamas, le groupe terroriste qui contrôle la bande de Gaza depuis qu’il a évincé l’Autorité palestinienne lors d’un coup d’État sanglant en 2007.

Cette déclaration intervient alors que l’on s’interroge sur l’identité du futur dirigeant de l’enclave côtière et que l’on craint une vacance du pouvoir, Israël s’étant engagé à éradiquer le Hamas dans le cadre de la guerre en cours.

L’AP condamne les propos « fascistes » d’Amichay Eliyahu sur l’atomisation de Gaza

Le ministre du Patrimoine Amichaï Eliyahu arrivant à une réunion au Bureau du Premier ministre, à Jérusalem, le 29 janvier 2023. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le ministre du Patrimoine Amichaï Eliyahu arrivant à une réunion au Bureau du Premier ministre, à Jérusalem, le 29 janvier 2023. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le ministère des Affaires étrangères de l’Autorité palestinienne a publié une déclaration condamnant les propos du ministre israélien du Patrimoine, Amichai Eliyahu, selon lesquels le largage d’une bombe nucléaire sur la bande de Gaza était une option envisageable.

« Les propos du ministre fasciste Eliyahu sont une déclaration on ne peut plus claire de ce que l’État d’occupation [Israël] fait contre notre peuple… particulièrement à Gaza », indique le communiqué.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est très rapidement désolidarisé des propos d’Eliyahu, qui lui valent en outre une exclusion des réunions du cabinet.

Yariv Levin accepte – enfin – de réunir la commission de sélection des juges

Le ministre de la Justice Yariv Levin lors d'une conférence gouvernementale, au Bureau du Premier ministre, à Jérusalem le 10 septembre 2023. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Le ministre de la Justice Yariv Levin lors d'une conférence gouvernementale, au Bureau du Premier ministre, à Jérusalem le 10 septembre 2023. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Après plus de 10 mois au pouvoir, le ministre de la Justice Yariv Levin a accepté de réunir la commission de sélection des juges et dit qu’il lui présenterait « des noms autour desquels existe un large consensus ».

Le porte-parole du ministre a ajouté que le ministre s’efforcerait de proposer des nominations à la magistrature susceptibles d’être acceptées avec un large consensus par le comité.

Les avocats qui représentent Levin dans le cadre des recours présentés devant la Cour Suprême contre son refus de réunir la commission ont écrit à cette dernière qu’il avait accepté de réunir le comité dans les 15 jours, de manière « à éviter tout litige ».

Levin a refusé de réunir cette commission, chargée de la nomination des juges, en raison de son souhait d’en modifier la composition pour donner à son gouvernement la main sur les nominations. C’était là l’un des objectifs cardinaux – et hautement controversés – du projet de réforme judiciaire du gouvernement d’extrême droite, mis de côté depuis l’attaque du Hamas, le 7 octobre dernier, et la guerre qui s’en est suivie.

Une audience de la Cour Suprême destinée à l’examen des recours demandant à Levin de convoquer la commission est programmée le 12 novembre prochain, mais pourrait être ajournée suite à cette annonce du ministre de la Justice.

Des lance-roquettes installés près d’une aire de jeux, d’une piscine et de maisons à Gaza

Des lance-roquettes du Hamas découverts par des soldats israéliens dans une aire de jeux et un parc d'attractions, dans le nord de la bande de Gaza, le 5 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
Des lance-roquettes du Hamas découverts par des soldats israéliens dans une aire de jeux et un parc d'attractions, dans le nord de la bande de Gaza, le 5 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)

Les soldats de l’armée de terre israélienne déployés dans le nord de la bande de Gaza ont découvert des lance-roquettes du Hamas à proximité d’une piscine et d’une aire de jeux, a fait savoir l’armée israélienne, qui a publié des images de soldats en train de mettre au jour des bases de lancement de roquettes, dans le cadre de l’action visant à découvrir et détruire les infrastructures du Hamas.

Selon les images, les soldats de la 551e brigade ont découvert quatre lanceurs souterrains, situés à cinq mètres environ d’une piscine pour enfants et une trentaine de mètres de maisons d’habitation, dans le nord de la bande de Gaza.

Une autre vidéo donne à voir des soldats de la 401e brigade en train de découvrir des lance-roquettes dans une aire de jeux pour enfants, tout près d’un parc d’attractions.

« C’est une preuve de plus que l’organisation terroriste du Hamas continue d’utiliser sa population civile comme bouclier humain, le tout à des fins terroristes », a déclaré l’armée israélienne par voie de communiqué.

Le Dôme de fer intercepte un drone du Liban ; l’armée riposte à des tirs de missile antichar

Un drone en provenance du Liban qui s’approchait de l’espace aérien israélien a été intercepté par le système de défense antiaérienne du Dôme de fer, dimanche matin, ont fait savoir les militaires.

L’armée a expliqué que le drone avait été suivi tout au cours de son vol par l’armée de l’air et qu’il a été intercepté « dans les profondeurs du Liban ». Il n’est pas parvenu à entrer dans l’espace aérien israélien.

De plus, Tsahal a annoncé qu’un certain nombre de missiles antichars avaient été tirées vers le secteur d’Avivim, une communauté du nord du pays, et que des roquettes avaient été lancées en direction des environs de Malkia, sur la frontière libanaise.

Une attaque qui n’a fait aucun blessé. Les troupes ont riposté par des tirs d’artillerie, prenant pour cible la zone à l’origine de ces frappes.

Les centristes opposés au versement de 300 M de shekels aux écoles haredi en temps de guerre

Des hommes haredim rassemblés dans une yeshiva de Jérusalem, le 11 mars 2009. (Crédit : AP Photo/Kevin Frayer)
Des hommes haredim rassemblés dans une yeshiva de Jérusalem, le 11 mars 2009. (Crédit : AP Photo/Kevin Frayer)

Les partis centristes critiquent l’initiative gouvernementale visant à approuver aujourd’hui le transfert de quelque 300 millions de shekels aux établissements d’enseignement haredim, considérant que l’aide aux centaines de milliers de personnes déplacées et affectées par la guerre avec le Hamas doit avoir la priorité.

« Transférer des fonds à d’autres fins que l’aide aux habitants du sud et du nord, aux familles endeuillées ou aux proches des otages, entre autres mesures liées à la guerre, est une erreur à la fois économique et morale à l’heure actuelle », a déclaré le parti Kakhol lavan de Benny Gantz, qui a rejoint le gouvernement d’urgence, le temps de la guerre.

Kakhol lavan affirme avoir annoncé au parti au pouvoir, le Likud, son intention de s’opposer au versement de fonds pour d’autres questions tant que toutes les causes de guerre n’auront pas été budgétisées.

Le parti d’opposition Yesh Atid soutient la position de Kakhol lavan.

Le transfert de fonds aux écoles des réseaux ultra-orthodoxes a été gelé quelques jours après le début de la guerre, ce qui implique pour le gouvernement d’en approuver à nouveau le principe.

Gaza : le pape demande un cessez-le-feu et la libération des otages

Le pape François a réitéré dimanche ses appels à cesser les combats entre Israël et Palestiniens, à libérer les otages et à fournir une aide humanitaire à Gaza où la situation est « très grave ».

« Je continue à penser à la grave situation en Palestine et en Israël où de très nombreuses personnes ont perdu la vie », a-t-il dit après la prière de l’Angélus devant des milliers de fidèles réunis place Saint-Pierre.

« Je vous prie au nom de Dieu de vous arrêter, cessez le feu. Je souhaite que toutes les possibilité soient explorées pour qu’un élargissement du conflit soit absolument évité, qu’on puisse secourir les blessés, que l’aide puisse arriver à Gaza où la situation humanitaire est très grave et que les otages soient immédiatement libérés », a-t-il poursuivi.

Blinken condamne la violence des extrémistes des implantations eten garde contre « le déplacement forcé » des Palestiniens de Gaza

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken (G) rencontre le président de l'AP Mahmoud Abbas dans la ville de Ramallah en Cisjordanie le 5 novembre 2023. (Crédit : JONATHAN ERNST / POOL / AFP)
Le secrétaire d'État américain Antony Blinken (G) rencontre le président de l'AP Mahmoud Abbas dans la ville de Ramallah en Cisjordanie le 5 novembre 2023. (Crédit : JONATHAN ERNST / POOL / AFP)

Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a déclaré que les  Palestiniens de la bande de Gaza ne devaient pas subir de « déplacement forcé », à l’issue d’une rencontre avec le président de l’Autorité palestinenne Mahmoud Abbas à Ramallah, en Cisjordanie.

Après bientôt un mois de guerre entre Israël et le Hamas, déclenchée par l’attaque du groupe terroriste islamiste palestinien le 7 octobre en sol israélien, le responsable américain a aussi appelé à l’arrêt des « violences des extrémistes » contre les Palestiniens en Cisjordanie, où la communauté internationale craint une extension du conflit.

Le porte-parole du département d’État, Matthew Miller, indique que les deux hommes ont également discuté de « la nécessité de mettre fin à la violence extrémiste contre les Palestiniens » en Cisjordanie, faisant sans doute référence aux actes récents commis par des résidents d’implantations extrémistes.

Tsahal: un membre de l’État islamique tué et 36 suspects arrêtés en Cisjordanie

Vue des barrages routiers au-dessus d'une rue détruite, dans le camp de Jénine en Cisjordanie, le 4 novembre 2023, alors que les violences se propagent dans le cadre de la guerre entre Israël et le groupe terroriste palestinien Hamas, dans la bande de Gaza. (Photo Aris MESSINIS / AFP)
Vue des barrages routiers au-dessus d'une rue détruite, dans le camp de Jénine en Cisjordanie, le 4 novembre 2023, alors que les violences se propagent dans le cadre de la guerre entre Israël et le groupe terroriste palestinien Hamas, dans la bande de Gaza. (Photo Aris MESSINIS / AFP)

L’armée israélienne a déclaré avoir tué un membre de l’État islamique et interpellé 36 Palestiniens activement recherchés, parmi lesquels 18 membres du Hamas, lors d’opérations de nuit en Cisjordanie.

Les soldats sont entrés dans le village d’Abou Dis, dans la banlieue de Jérusalem, pour arrêter Nabil Halabia, Palestinien affilié au mouvement djihadiste État islamique et jusqu’à récemment emprisonné en Israël.

Selon Tsahal, depuis qu’Halabia a été libéré, en juillet dernier, il « a recruté une escouade et acheté des armes pour affronter les forces de Tsahal dans la région ».

« Lorsque les soldats sont arrivés pour l’arrêter, le terroriste a ouvert le feu. Lors de la fusillade qui a suivi, il a été abattu », a fait savoir Tsahal, qui a précisé avoir saisi la mitraillette de fortune d’Halabia.

Des soldats se sont également déployés dans les villes de Jénine et d’Hébron, en Cisjordanie, où des affrontements ont été signalés.

Depuis le 7 octobre, l’armée israélienne dit avoir interpelé 1 350 Palestiniens en Cisjordanie, dont plus de 850 affiliés au Hamas.

Selon le ministère de la Santé de l’Autorité palestinienne, plus de 130 Palestiniens de Cisjordanie ont été tués par l’armée israélienne, et dans certains cas par des résidents d’implantations, depuis le 7 octobre dernier.

L’armée israélienne affirme que vendredi, le chef du Commandement central, le général de division Yehuda Fox, a signé l’ordre de démolition de la maison de Kamel Abu Bakr, le terroriste à l’origine d’une fusillade meurtrière à Tel Aviv en août dernier. Abu Bakr, originaire du village de Rummanah, avait tué le policier de Tel-Aviv Chen Amir.

La femme juive poignardée à Lyon est sortie de l’hôpital

La jeune femme de confession juive poignardée samedi à son domicile à Lyon a quitté l’hôpital pour rentrer chez elle, a indiqué dimanche son avocat à l’AFP.

Ses blessures ont « nécessité des points de suture », a déclaré Me Stéphane Drai, précisant que sa cliente avait été entendue par les enquêteurs et avait déposé plainte lorsqu’elle se trouvait encore hospitalisée.

« Tant que les investigations n’ont pas été menées à leur terme, (…) bien évidemment on doit agir avec prudence et avec détermination », a-t-il souligné. « La police judiciaire va mener son enquête et en fonction de ça, on corroborera le caractère antisémite ou non » de l’agression, a-t-il ajouté.

Selon Me Drai, la victime, qui vit actuellement un contexte de « divorce », ne connaissait pas son agresseur. Ce dernier a sonné chez elle samedi en début d’après-midi et sans dire un mot, « lui a donné deux coups de couteau dans l’abdomen ».

Un couteau a été retrouvé sur place, ainsi qu’une croix gammée sur la porte.

Le parquet de Lyon avait annoncé samedi l’ouverture d’une enquête du chef de « tentative de meurtre aggravée par la circonstance que le passage à l’acte pourrait être motivé par un mobile antisémite ». Aucune interpellation n’a eu lieu à ce stade.

 

Tsahal annonce la mort du sergent Yehonatan Maimon, 29e soldat tombé à Gaza

Le Sergent Yehonatan Maimon (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne a annoncé la mort d’un soldat tué lors de l’opération terrestre dans la bande de Gaza.

Il s’agit du sergent Yehonatan Maimon, 20 ans et originaire d’Ofakim, de l’unité de reconnaissance de la brigade Nahal.

Maimon a été tué hier lors de combats dans le nord de la bande de Gaza.

Sa mort porte à 29 le nombre de soldats tués dans l’offensive terrestre israélienne à Gaza, et 346 depuis le 7 octobre.

Un autre soldat de l’unité de reconnaissance de la brigade Nahal et un officier réserviste du corps blindé ont été grièvement blessés au cours des combats, a ajouté l’armée.

La France appelle à une « trêve humanitaire immédiate »

La ministre française des Affaires étrangère, Catherine Colonna, a appelé dimanche à une « trêve humanitaire immédiate », au 30e jour de la guerre entre Israël et le Hamas.

« Une trêve humanitaire immédiate, durable et soutenue est absolument nécessaire et doit pouvoir mener à un cessez-le feu », a déclaré la cheffe de la diplomatie française, à l’issue d’une rencontre à Doha avec son homologue qatari. Elle a souligné que la France œuvrait à faire adopter un texte en ce sens au Conseil de sécurité de l’ONU, très divisé sur le sujet depuis le début de la guerre.

Antony Blinken rencontre Mahmoud Abbas à Ramallah

Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken s’est entretenu dimanche avec le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah, au moment où la communauté internationale craint que la guerre entre Israël et le Hamas ne s’étende à la Cisjordanie.

C’est la première fois que le secrétaire d’Etat américain se rend en Cisjordanie depuis le début de la guerre, le 7 octobre, déclenchée par l’attaque sanglante du Hamas sur le sol israélien, après avoir effectué plusieurs déplacements en Israël et en Jordanie.

Smotrich annonce une aide pour les entreprises situées jusqu’à 40 km de Gaza

Le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, a déclaré lors d’une discussion sur l’aide gouvernementale aux entreprises en difficulté, profondément affectées par la guerre en cours, que des compensations seraient versées aux entreprises situées jusqu’à 40 kilomètres de la frontière de Gaza, afin d’y inclure des villes telles qu’Ashdod et Beer Sheva.

La semaine dernière, le gouvernement a approuvé l’octroi d’une aide aux entreprises situées jusqu’à 20 kilomètres de la bande de Gaza.

Des fonctionnaires du ministère des Finances ont déclaré au site d’information Ynet que c’est la première fois que Smotrich s’exprime sur cette extension de l’aide, affirmant qu’elle coûtera des milliards et qu’elle suscitera des pressions de la part d’un plus grand nombre de municipalités pour obtenir des compensations, comme Rishon Lezion, qui a subi « pas moins et même plus » d’impacts de roquettes qu’Ashdod ou Beer Sheva.

Agression d’une femme juive à Lyon: Jacobelli (RN) accuse LFI d’entretenir l’antisémitisme

Le député RN Laurent Jacobelli a dénoncé dimanche, au lendemain de l’agression d’une femme juive à Lyon, la gauche qui entretiendrait selon lui un « climat d’antisémitisme débridé », ciblant particulièrement La France insoumise et ses élus « qui ne cachent presque plus leur antisémitisme ».

« Il y a un antisémitisme de gauche qui s’affiche aujourd’hui », a martelé le porte-parole du Rassemblement national sur Franceinfo.

L’élu de Moselle a également dénoncé « l’importation, par l’immigration, d’un islam radical qui est à l’origine d’un antisémitisme propagé par l’extrême gauche en mal de voix ».

« Tous les antisémitismes sont condamnables, celui des crânes rasés et des barbus », a estimé dimanche Laurent Jacobelli, dénonçant cependant la « légende » des antisémites proches du RN et « la réalité » de ceux proches de LFI.

« Il y a aujourd’hui des élus de la République qui ne cachent presque plus leur antisémitisme, je parle de La France insoumise », a-t-il insisté.

Netanyahu suspend des réunions du cabinet le ministre qui a évoqué l’option d’un bombardement de Gaza

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a suspendu le ministre du Patrimoine Amihai Eliyahu des réunions du gouvernement pour une durée indéterminée, a annoncé le bureau du Premier ministre.

Plus tôt dans la journée, M. Eliyahu a évoqué l’idée de « bombarder » la bande de Gaza, une remarque qu’il a ensuite qualifiée de « métaphorique ».

Israël tente d’obtenir que des images des atrocités commises par le Hamas soient projetées dans les parlements du monde entier

Israël s’efforce de diffuser les images des massacres perpétrés par le Hamas le 7 octobre auprès des Parlements et des bureaux de presse du monde entier, sur instruction du ministre des affaires étrangères, M. Eli Cohen.

Les assemblées législatives des États-Unis, de l’Allemagne, du Royaume-Uni et du Japon ont déjà visionné les vidéos, qui ont d’abord été présentées à des journalistes en Israël, puis à la Knesset.

« Les monstres du Hamas ont documenté les atrocités qu’ils ont commises contre nos civils en se vantant de manière inhumaine », a déclaré M. Cohen.

« Nous allons faire connaître au monde entier, grâce à la projection du film, l’incroyable cruauté de terroristes assoiffés de sang qui ont tué des familles entières et ont célébré cette violence brutale. »

Amichay Eliyahu déclare que sa remarque sur le bombardement de Gaza était « métaphorique »

Le ministre du Patrimoine, Amichai Eliyahu, tente de revenir sur son affirmation largement critiquée selon laquelle le largage d’une bombe atomique sur Gaza était  l’une des options d’Israël, en tweetant qu' »il est clair pour toute personne dotée d’un cerveau que la remarque sur la bombe atomique était métaphorique ».

Il ajoute que « nous devons en effet apporter une réponse énergique et disproportionnée au terrorisme , ce qui montrera aux nazis et à leurs partisans que le terrorisme ne vaut pas la peine d’être pratiqué. C’est la seule formule qui permette aux démocraties de faire face au terrorisme. »

« Dans le même même temps, il est clair que l’État d’Israël est obligé de tout faire pour rendre les captifs vivants et en bonne santé », poursuit-il.

Wauquiez veut la « destruction du Hamas », « principal ennemi des Palestiniens »

Sur cette photo d'archives prise le 1er février 2019, le président de la droite de droite Les Republicains (LR), Laurent Wauquiez, prononce un discours lors d'une réunion publique à Belfort, dans l'est de la France. (Crédit : SEBASTIEN BOZON / AFP)
Sur cette photo d'archives prise le 1er février 2019, le président de la droite de droite Les Republicains (LR), Laurent Wauquiez, prononce un discours lors d'une réunion publique à Belfort, dans l'est de la France. (Crédit : SEBASTIEN BOZON / AFP)

Le président LR de la région Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez plaide dans La Tribune Dimanche pour la « destruction du Hamas », qu’il voit comme « le principal ennemi des Palestiniens », et dont l’éradication « est aujourd’hui une condition de la paix ».

« L’islamisme est bien le principal ennemi des musulmans, comme le Hamas est le principal ennemi des Palestiniens », assure M. Wauquiez.

Le Hamas « n’est pas un parti nationaliste défendant la cause palestinienne; il est l’une des métastases de l’islamisme, de la haine des Juifs, des chrétiens, des apostats, des femmes, des homosexuels, de la démocratie et de l’Occident », souligne encore M. Wauquiez.

« Il se moque autant des frontières d’un futur État palestinien que de la condition présente des populations civiles; il cherche à détruire toute forme de civilisation non conforme à sa vision », insiste-t-il.

Selon l’ancien patron de LR, qui dresse un long parallèle entre le Hamas et le nazisme au nom de la « lutte contre la barbarie », « la destruction du Hamas est aujourd’hui une condition de la paix, pour les Israéliens comme pour les Palestiniens, de la même manière que l’éradication du nazisme était le préalable d’une paix durable avec une Allemagne reconstruite ».

« Oui, les Palestiniens ont le droit de vivre en paix dans un État indépendant, et la disparition du Hamas en est la première étape. Cela mettra du temps, mais c’est la seule voie possible », martèle encore M. Wauquiez, après quasiment un mois de conflit depuis l’attaque sanglante et sans précédent du Hamas sur le sol israélien.

Le président de région met aussi en garde contre « l’effrayante confusion » qu’il constate, épinglant « une extrême gauche qui n’hésite pas à défiler avec des islamistes place de la République », lors de manifestations propalestiniennes.

« Nous semblons plongés dans une grande nuit des équivalences », déplore-t-il encore, s’indignant que « des informations venues du Hamas » soient « traitées de la même manière que celles données par Tsahal », ou que « des chroniqueurs refusent de qualifier les terroristes de terroristes ».

Edouard Philippe reproche à certains « leaders » politiques de « décapsuler » l’antisémitisme

L’ancien Premier ministre Édouard Philippe a critiqué dimanche « l’attitude d’un certain nombre de leaders actuels » qui « a pu décapsuler » l’antisémitisme en France, visant sans les nommer des responsables de La France insoumise notamment.

« Il y a toujours eu des formes d’antisémitisme en France », a relevé sur Radio J le patron du parti Horizons.

« Mais l’attitude d’un certain nombre de leaders actuels à mon avis a pu décapsuler un certain nombre de gens. A pu finalement donner le sentiment qu’on avait le droit d’exprimer son antisémitisme. Que c’était quelque chose d’acceptable, d’entendable », a-t-il déploré.

« La France a connu ces tentations. Et l’on sait où cela mène, ces tentations: ça mène à l’abject. Ce n’est pas ce que nous voulons être, ce que la France veut être », a-t-il encore martelé.

L’ancien locataire de Matignon (2017-2020) était notamment interrogé sur la position de responsables de la France insoumise sur le conflit entre Israël et le Hamas, refusant de qualifier le mouvement palestinien de « terroriste ».  « C’est incompréhensible et nul », a réagi M. Philippe, rappelant que « le Hamas, son objectif, c’est l’éradication totale d’Israël et des Juifs de la région ».

« Je ne peux pas généraliser, je sais très bien qu’à LFI il y a des gens qui ne sont pas antisémites et sans doute certains qui le sont », a-t-il nuancé.

Mais « ça ne correspond pas à la vision de la République que je me fais (…) quand on refuse de qualifier les choses », a-t-il insisté.

M. Philippe a également souligné qu' »énormément de musulmans en France sont horrifiés par ce qu’ils voient ».

« Et il y a une partie – et il faut le dire aussi – qui par identification à la guerre, (…) par détestation de l’autre, par une lecture totalement obscurantiste d’un certain nombre de textes, choisissent d’exprimer leur antisémitisme. C’est inacceptable, et c’est pénalement répréhensible, il faut lutter contre », a-t-il plaidé.

Lapid dénonce la « remarque horrible et insensée » d’Amichai Eliyahu et appelle à son limogeage

Le chef de l’opposition Yair Lapid a fustigé l’affirmation du ministre du Patrimoine Amichai Eliyahu selon laquelle le largage d’une bombe nucléaire sur la bande de Gaza était une possibilité, la qualifiant de « remarque horrible et insensée d’un ministre irresponsable ».

« Il a offensé les familles des otages à Gaza, la société israélienne et notre réputation internationale », a déclaré M. Lapid. »

La présence d’extrémistes au sein du gouvernement nous met en danger et compromet le succès des objectifs de la guerre – vaincre le Hamas et rendre les otages. »

« Netanyahu doit le renvoyer ce matin même. »

Netanyahu: la remarque d’Amichay Eliyahu sur la bombe nucléaire à Gaza est « détachée de la réalité ».

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rapidement désavoué l’affirmation du ministre du patrimoine Amichai Eliyahu selon laquelle le largage d’une bombe nucléaire sur la bande de Gaza était une possibilité.

« Les propos d’Amichai Eliyahu sont détachés de la réalité », a déclaré Netanyahu dans un communiqué.

« Israël et les forces de défense israéliennes agissent conformément aux normes les plus élevées du droit international afin d’empêcher que des personnes non impliquées ne soient blessées, et nous continuerons à agir de la sorte jusqu’à la victoire. »

Le Tchad rappelle son principal envoyé en Israël, dénonçant la mort de « nombreux innocents à Gaza »

Le Tchad a rappelé son chargé d’affaires en Israël, dénonçant la « perte de vie de nombreux citoyens innocents à Gaza ».

Le pays africain appelle à un cessez-le-feu « qui conduira à une solution stable pour la question palestinienne ».

Il devient le sixième pays à rappeler son principal envoyé d’Israël pendant la guerre contre le groupe terroriste Hamas, après la Turquie, le Honduras, le Chili, la Colombie et la Jordanie.

Amichay Eliyahu : bombarder Gaza est une option, la population devrait « aller en Irlande ou dans les déserts »

Le ministre du Patrimoine Amichaï Eliyahu assistant à une cérémonie à la Knesset, à Jérusalem, le 19 juin 2023. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le ministre du Patrimoine Amichaï Eliyahu assistant à une cérémonie à la Knesset, à Jérusalem, le 19 juin 2023. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Un ministre du parti extrémiste Otzma Yehudit a déclaré que l’une des options d’Israël dans la guerre à Gaza était de larguer une bombe nucléaire sur la bande de Gaza.

Interrogé lors d’une interview avec Radio Kol Berama sur l’opportunité de larguer une bombe atomique sur l’enclave, le ministre du Patrimoine Amichai Eliyahu a déclaré que « c’est l’une des possibilités ».

Eliyahu, du parti d’extrême droite d’Itamar Ben Gvir, ne fait pas partie du cabinet de sécurité qui est impliqué dans la prise de décision en temps de guerre, et il n’a pas non plus d’influence sur le cabinet de guerre qui dirige la guerre contre le groupe terroriste du Hamas.

Au cours de l’entretien, Eliyahu s’oppose également à l’entrée de toute aide humanitaire dans la bande de Gaza. Il a expliqué que « nous ne donnerions pas d’aide humanitaire aux nazis » et ajoute qu' »il n’y a pas de civils non impliqués dans la bande de Gaza ».

Il est favorable à la reprise du territoire de la bande de Gaza et au rétablissement des implantations qui s’y trouvaient. Interrogé sur le sort de la population palestinienne, il estime qu’ils « peuvent aller en Irlande ou dans le désert, les monstres de Gaza devraient trouver une solution par eux-mêmes ».

Il affirme que le nord de la bande de Gaza n’a pas le droit d’exister, et que toute personne brandissant un drapeau palestinien ou du Hamas « ne devrait pas continuer à vivre sur la surface de la terre ».

Tsahal affirme avoir frappé 2 500 cibles du Hamas depuis le début de l’opération terrestre

Des soldats israéliens présentes dans la bande de Gaza dans le cadre de la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas, diffusée par l'armée le 5 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
Des soldats israéliens présentes dans la bande de Gaza dans le cadre de la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas, diffusée par l'armée le 5 novembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne annonce que depuis le début de l’offensive terrestre dans la bande de Gaza il y a une semaine, les forces terrestres, aériennes et navales ont frappé plus de 2 500 cibles.

Au cours de la nuit, les troupes ont poursuivi les combats avec les terroristes du Hamas dans le nord de la bande de Gaza.

Les forces terrestres ont également envoyé des avions pour frapper les infrastructures du Hamas, les sites de stockage d’armes, les postes d’observation et les centres de commandement.

Tsahal n’a pas fourni de nouvelles informations sur d’éventuelles victimes parmi les forces israéliennes.

9 arrestations par les forces israéliennes à Jénine – AP ; aucun soldat israélien blessé

L’agence de presse officielle de l’Autorité palestinienne, Wafa, rapporte qu’une personne a été blessée et que neuf personnes ont été arrêtées au cours de la nuit, lors d’opérations menées par les forces israéliennes à Jénine, en Cisjordanie.

Selon le site d’information Ynet, les troupes israéliennes tentaient de localiser et de désamorcer des engins explosifs cachés dans le sol, vraisemblablement dans le but de blesser des soldats lors de futures opérations.

L’article indique qu’il n’y a pas eu de victimes israéliennes, malgré les échanges de coups de feu avec des Palestiniens et le fait que le Hamas ait affirmé que ses agents terroristes avaient fait exploser des bombes à proximité des forces israéliennes.

L’ancien Premier ministre australien Morrison et l’ancien Premier ministre britannique Johnson arrivent en Israël

L’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson et l’ancien Premier ministre australien Scott Morrison arrivent en Israël pour une visite de solidarité surprise au cours de laquelle ils devraient rencontrer le président Isaac Herzog et des parents d’otages détenus à Gaza par des terroristes.

Les anciens dirigeants, qui ont tous deux soutenu Israël durant leur mandat, devraient également visiter les villes frontalières du sud de Gaza dévastées par l’attaque du Hamas du 7 octobre.

La visite est organisée par Danny Danon, membre du Likud et ancien ambassadeur israélien aux Nations unies.

Selon le Sydney Morning Herald, M. Morrison se dit « reconnaissant de l’occasion qui lui est donnée de se joindre à l’ancien Premier ministre Johnson pour venir en Israël en signe de solidarité avec le peuple et l’État d’Israël, ainsi qu’avec la communauté juive dans le monde entier ».

« C’est l’occasion de comprendre de première main ce qui se passe sur le terrain, d’honorer ceux qui ont perdu la vie, de montrer notre soutien à ceux qui ont souffert et qui sont maintenant engagés dans ce terrible conflit, et de discuter de la manière d’aller de l’avant ».

La Coalition juive républicaine fustige la remarque d’Obama et accuse l’ex-président d’avoir renforcé le Hamas

La Coalition juive républicaine (RJC) s’en prend à l’ancien président américain Barack Obama, l’accusant d’être « complice des morts et des souffrances du mois dernier en Israël et à Gaza » en raison de ses politiques passées, après que M. Obama a critiqué le Hamas, mais aussi Israël, lors d’un podcast.

« Ce que le Hamas a fait est horrible et rien ne le justifie, mais ce qui est également vrai, c’est que l’occupation et ce qui arrive aux Palestiniens sont insupportables », a déclaré M. Obama lors d’une table ronde organisée par le podcast Pod Save America et animée par ses anciens collaborateurs, sous les applaudissements.

« Alors que la morale, le droit international et le bien-être de notre principal allié au Moyen-Orient exigent tous que nous soutenions Israël, Barack Obama affirme que c’est compliqué. Ce n’est pas le cas », a retorqué la RJC.

Détaillant les atrocités commises par le Hamas et l’exploitation des ressources et des civils de Gaza, le RJC ajoute que le « Hamas est responsable de la guerre actuelle. Les États-Unis devraient soutenir pleinement Israël dans ses efforts pour mettre fin à la capacité du Hamas à nuire aux Israéliens et aux habitants de Gaza. Mais au lieu de cela, lorsqu’Israël est confronté à une attaque barbare du Hamas, Obama rejette la faute sur Israël ».

Le groupe accuse la politique de M. Obama en tant que président, ainsi que celle du président Joe Biden, « d’injecter des milliards de dollars dans les coffres iraniens, argent utilisé pour financer et entraîner le Hamas et d’autres groupes terroristes dont les objectifs déclarés sont la destruction d’Israël et l’anéantissement des juifs ».

« La tentative d’Obama de diluer sa propre culpabilité dans cette situation ne change rien aux faits. »

Le Hamas affirme avoir bombardé les troupes israéliennes entrant dans Jénine

Les Brigades al-Qassam du Hamas affirment que des membres de leur bataillon de Jénine affrontent les forces israéliennes qui pénètrent dans la ville et le camp de réfugiés de Cisjordanie.

Le groupe affirme qu’il déclenche des explosifs contre des troupes et des bulldozers blindés, dans ce dernier affrontement en date dans la ville, qui a connu des batailles répétées presque tous les soirs au cours de la semaine dernière.

Des images, qui ne peuvent être vérifiées, semblent montrer au moins une importante explosion dans la ville.

Obama : Les attaques du Hamas sont horribles, mais il faut aussi tenir compte de « l’occupation insupportable »

L’ancien président des États-Unis, Barack Obama, condamne frileusement les attaques du Hamas contre Israël le 7 octobre, tout en invitant à « prendre en compte l’ensemble de la vérité ».

« Si nous voulons avoir une chance d’agir de manière constructive, de faire quelque chose, il faudra admettre la complexité de la situation », déclare Obama lors d’une table ronde organisée par le podcast Pod Save America et animée par d’anciens collaborateurs de son administration.

« Ce que le Hamas a fait est horrible et rien ne le justifie, mais ce qui est également vrai, c’est que l’occupation et ce qui arrive aux Palestiniens sont insupportables », a-t-il déclaré sous les applaudissements.

M. Obama poursuit en juxtaposant les histoires de la Soah et « la folie de l’antisémitisme » avec le fait qu' »il y a des gens qui meurent en ce moment même, qui n’ont rien à voir avec ce qu’a fait le Hamas ».

« Si l’on veut résoudre le problème, il faut prendre en compte toute la vérité. « Et il faut admettre que personne n’a les mains propres, que nous sommes tous complices dans une certaine mesure. »

Le mois dernier, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a été sévèrement critiqué par Israël pour avoir fait remarquer que les attaques du Hamas « ne se produisaient pas hors de tout contexte », ce que les responsables israéliens ont interprété comme une justification du terrorisme.

Tsahal ouvrira à nouveau la route d’évacuation de Gaza malgré l’attaque de samedi

Avichay Adraee, porte-parole de l’armée israélienne en langue arabe, a déclaré qu’Israël rouvrirait dimanche un couloir permettant aux civils gazaouis du nord de la bande de Gaza de fuir vers le sud, malgré l’attaque dont il a fait l’objet en essayant d’ouvrir la route samedi.

Adraee écrit sur X qu’Israël ouvrira la rue Salah-al-Din à la circulation vers le sud entre 10 heures et 14 heures dimanche.

« Pour votre sécurité, profitez de cette période pour vous diriger vers le sud au-delà de Wadi Gaza », dit-il, réitérant l’insistance de longue date de l’armée israélienne pour que les civils se mettent à l’abri en se dirigeant vers le sud de la bande de Gaza.

Près de 800 000 personnes auraient fui vers le sud jusqu’à présent, bien que beaucoup aient insisté pour rester dans le nord de l’enclave, soulignant les difficultés humanitaires et les frappes aériennes qui ont lieu également dans le sud.

Israël a concentré l’essentiel de sa puissance aérienne et de ses forces terrestres dans le nord de la bande de Gaza, encerclant la ville de Gaza de trois côtés dans le but d’éliminer les dirigeants du Hamas retranchés dans la ville.

Adraee affirme que les membres du Hamas ont tiré des mortiers et des obus antichars sur les troupes lorsqu’elles ont tenté d’ouvrir la route samedi « parce qu’ils voulaient que vous restiez là comme boucliers humains pour eux-mêmes et leurs dirigeants ».

Une infographie publiée par l’armée le 4 novembre 2023 montre les endroits où, selon l’armée israélienne, les terroristes du Hamas ont attaqué les troupes israéliennes alors qu’elles s’efforçaient d’ouvrir un couloir d’évacuation pour les Palestiniens dans le nord de la bande de Gaza. (Crédit : armée israélienne)

 

Aucun soldat n’a été blessé dans l’attaque, a déclaré Tsahal plus tôt.

L’armée israélienne a déjà accusé le Hamas de tenter d’empêcher les Palestiniens d’évacuer le nord de la bande de Gaza, où l’armée a concentré la plupart de ses frappes aériennes et de son offensive terrestre en cours.

Des manifestants à la Maison-Blanche appellent à l’élimination de l’État juif

Une foule de manifestants ayant participé à un rassemblement anti-Israël plus tôt dans la journée à Washington a avancé jusqu’à la porte de la Maison Blanche, où ils ont été filmés en train de scander « Nous ne voulons pas d’un État juif. Nous voulons 48 ! »

Ce chant fait référence à l’année 1948, au cours de laquelle cinq armées arabes ont attaqué l’État d’Israël naissant dans le but de le détruire.

Un groupe de manifestants a trempé ses mains dans de la peinture rouge et maculé les poteaux de béton le long de la clôture extérieure de la Maison Blanche pour symboliser le sang versé à Gaza.

Des dizaines de milliers de personnes ont participé au rassemblement sur la place de la Liberté, près de la Maison Blanche.

Le rappeur Macklemore a été l’un des participants les plus en vue à prendre la parole lors du rassemblement.

« Je ne sais pas tout, mais j’en sais assez pour savoir qu’il s’agit d’un génocide », a-t-il déclaré.

Aucune arrestation n’a été signalée dans l’immédiat à l’issue de la manifestation

Londres : 29 arrestations à une manifestation anti-Israël

Un manifestant brandit un drapeau palestinien durant une manifestation à l'intérieur de la gare de Charing Cross à la suite du "London Rally For Palestine", dans le centre de Londres, le 4 novembre 2023. (Crédit : JUSTIN TALLIS / AFP)
Un manifestant brandit un drapeau palestinien durant une manifestation à l'intérieur de la gare de Charing Cross à la suite du "London Rally For Palestine", dans le centre de Londres, le 4 novembre 2023. (Crédit : JUSTIN TALLIS / AFP)

La police métropolitaine de Londres a déclaré avoir arrêté 29 personnes lors d’un rassemblement anti-Israël à Trafalgar Square.

La police a utilisé la technologie de reconnaissance faciale pour retrouver et arrêter une personne qui avait été vue sur les réseaux sociaux en train de tenir un discours antisémite.

Deux autres personnes ont été arrêtées pour avoir « déployé une bannière semblant soutenir une organisation interdite », selon un communiqué, faisant probablement référence au Hamas, que le Royaume-Uni considère comme un groupe terroriste.

D’autres arrestations ont eu lieu pour « incitation à la haine raciale, autres crimes à motivation raciale, violence et agression d’un officier de police ».

Quatre policiers ont été blessés par des feux d’artifice.

Karen Findlay, commandant de la police métropolitaine, impute la violence et le racisme à des fauteurs de troubles en marge de la manifestation, affirmant que la plupart des quelque 30 000 personnes présentes au rassemblement ont manifesté pacifiquement.

« Il est décevant de constater que divers groupes dissidents se sont à nouveau rendus coupables d’un comportement qui n’a pas sa place à Londres et nous sommes déterminés à y faire face avec fermeté », déclare-t-elle dans le communiqué.

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