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L’ADL prévient qu’elle n’hésitera pas à critiquer le gouvernement israélien

Jonathan Greenblatt, PDG et directeur national de l'Anti-Defamation League, s'exprimant au Capitole, à Washington, le 2 mai 2017. (Crédit : Carolyn Kaster/AP)
Jonathan Greenblatt, PDG et directeur national de l'Anti-Defamation League, s'exprimant au Capitole, à Washington, le 2 mai 2017. (Crédit : Carolyn Kaster/AP)

L’Anti-Defamation League (ADL) exprime son inquiétude devant « l’intégration probable d’extrémistes » au sein du prochain gouvernement israélien.

L’ADL félicite le chef du Likud Benjamin Netanyahu tout en notant que la coalition « comprendra probablement des représentants des partis Otzma Yehudit et HaTzionout HaDatit, dont leurs dirigeants Itamar Ben Gvir et Bezalel Smotrich », qui « ont tous deux un long historique de comportements racistes, anti-arabes, homophobes et autres comportements haineux ».

« Nous pensons que l’inclusion de ces individus et de ces partis d’extrême droite dans un gouvernement israélien irait à l’encontre des principes fondateurs d’Israël et aurait un impact sur sa position, même auprès de ses plus fervents partisans. »

L’ADL dit qu’elle « n’hésitera pas à dénoncer les expressions et les politiques du gouvernement israélien et des dirigeants israéliens qui sont haineuses, racistes, anti-arabes, homophobes et anti-démocratiques ».

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