Deux jeunes hommes mis en examen pour le meurtre d’Alain Ghozland
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Deux jeunes hommes mis en examen pour le meurtre d’Alain Ghozland

Les suspects ont nié toute implication dans l'homicide du conseiller municipal pendant leur garde à vue

Alain Ghozland (Crédit : Capture d’écran Facebook)
Alain Ghozland (Crédit : Capture d’écran Facebook)

Deux hommes âgés de 21 ans et de 23 ans ont été mis en examen, hier, dans l’enquête concernant le meurtre d’Alain Ghozland. Les deux hommes avaient été arrêtés et mis en garde à vue samedi matin, a rapporté Le Parisien.

Alain Ghozland, conseiller municipal de Créteil (Les Républicains), âgé de 73 ans et originaire d’Algérie, avait été retrouvé mort par son frère mardi dernier à son domicile de la rue du Général-Larminat.

Plusieurs articles avaient annoncé que son appartement avait été fouillé, et que sa voiture avait disparu. Néanmoins, la radio Europe 1 avait affirmé que la porte d’entrée de son domicile ne présentait aucun signe d’effraction.

Une source judiciaire qui s’était entretenu avec MetroNews ne voulait pas préciser si Alain Ghozland, 73 ans, avait été étranglé ou étouffé, désignant la cause de la mort par le terme « asphyxie traumatique ». D’autres médias avaient indiqué que le conseiller municipal avait également des blessures dues à des coups de couteau sur le corps.

Les enquêteurs avaient alors précisé qu’aucune piste n’était écartée.

Ainsi, le parquet de Créteil a ouvert lundi matin une information judiciaire à l’encontre des deux hommes pour plusieurs chefs d’accusations – « homicide volontaire, vol aggravé, arrestation, détention et séquestration arbitraires et recels ». Ces accusations ont été niées par les deux suspects pendant leur garde à vue.

Une source judiciaire a affirmé que l’implication des deux suspects, connus des services de police, reposait sur la présence de traces ADN retrouvées sur les lieux mais aussi sur le « recoupements de témoignages ».

« Si nous avons réuni de nombreux éléments de téléphonie, de police technique et scientifique ainsi que des témoignages qui les conduisent aujourd’hui devant le juge, nous ne savons pas encore comment ils sont arrivés jusqu’à leur victime, précise la procureure. Il reste encore beaucoup de zones d’ombre, » a déclaré Nathalie Bécache au site Le Parisien.

D’autre part, l’un des suspects en période de réinsertion, portait un bracelet électronique, a rapporté le site M6 Info.

Les deux suspects ont été présentés hier devant le juge des libertés et de la détention.

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