Jérusalem : une Jordanienne, arrêtée il y a 18 jours, refuse de donner son nom
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Jérusalem : une Jordanienne, arrêtée il y a 18 jours, refuse de donner son nom

Cas inhabituel, cette suspecte - arrêtée avec un couteau dans la capitale - n'a pas voulu non plus donner ses empreintes ou des échantillons ADN, rapporte une chaîne de télévision

Photo d'Illustration: La police des frontières à Jérusalem après une tentative d'attaque au couteau, le 26 septembre 2019 (Crédit : Noam Revkin Fenton/Flash90)
Photo d'Illustration: La police des frontières à Jérusalem après une tentative d'attaque au couteau, le 26 septembre 2019 (Crédit : Noam Revkin Fenton/Flash90)

Affaire inhabituelle à Jérusalem, une ressortissante jordanienne a été arrêtée il y a plus de deux semaines et refuse depuis de décliner son identité, selon un reportage qui a été diffusé mardi.

La femme s’est approchée des agents de police, dans la capitale, et clamé que ses papiers d’identité avaient été volés. Elle a expliqué qu’elle était originaire de la capitale jordanienne, Amman, qu’elle avait traversé la frontière vers la ville de Jéricho, en Cisjordanie, puis qu’elle était partie à Jérusalem, a rapporté la Treizième chaîne.

Son récit a fait naître les soupçons des agents de police, qui l’ont fouillée et ont découvert sur elle un couteau et un coup de poing américain.

Elle a été arrêtée et a constamment refusé depuis de décliner son identité, ou que des prélèvements ADN ou ses empreintes digitales soient prélevées à des fins d’identification.

La police avait initialement pensé qu’elle avait l’intention de commettre un attentat terroriste ou qu’elle avait embauché les services d’un tueur pour assassiner quelqu’un en Israël.

Elle a été finalement mise en examen pour possession d’armes et pour séjour illégal dans le pays.

L’avocat de la femme, Chen Holander, a commenté l’inculpation, dénonçant que « cette femme se trouve déjà en détention depuis 18 jours et n’a rien fait de mal, sinon qu’elle n’a pas su s’identifier et que la police israélienne est dans l’incapacité de le faire. J’ai l’intention de demander rapidement à la cour de réclamer sa libération ».

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