Le maire de Téhéran visite une maison de retraite juive
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Le maire de Téhéran visite une maison de retraite juive

Mohammad Bagher-Ghalibaf, ancien commandant des missiles, publie des photos de l’évènement sur un réseau social

Le maire de Téhéran, Mohammad Bagher-Ghalibaf, dans une maison de retraite juive le 22 avril 2016. (Crédit : Instagram)
Le maire de Téhéran, Mohammad Bagher-Ghalibaf, dans une maison de retraite juive le 22 avril 2016. (Crédit : Instagram)

Le maire de Téhéran a visité une maison de retraite juive et a ensuite publié vendredi des photos de l’évènement sur son compte Instagram.

Mohammad Bagher-Ghalibaf, maire de la capitale iranienne depuis 2005, est l’ancien commandant de la force aérospatiale des Gardiens de la révolution iraniens, ce qui comprend le contrôle des missiles balistiques de l’Iran.

Ghalibaf maintient un compte actif sur le réseau social de partage de photos Instagram, et a plus de 25 000 abonnés.

L’Iran comptait entre 80 000 et 100 000 juifs avant la Révolution islamique de 1979, mais la plupart sont depuis partis, majoritairement aux Etats-Unis, en Israël et en Europe. Il ne reste maintenant que 8 500 juifs, principalement à Téhéran, mais aussi à Ispahan et à Shiraz, des villes majeures du sud de la capitale.

Beaucoup de juifs iraniens se sont plaints de ne pas être traités équitablement par la loi, a déclaré en 2015 Homayoun Sameyah Najaf Abadi, directeur de la communauté juive de Téhéran et médecin à l’hôpital juif de Téhéran.

Avec un membre désigné au parlement, la communauté juive d’Iran est l’une des trois minorités religieuses officiellement reconnues. Les chrétiens arméniens ont deux représentants, et les chaldéens assyriens et les zoroastriens en ont un chacun.

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