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Netanyahu à l’Iran : « toute action contre Israël entraînera une riposte très ferme »

3 morts dans une frappe israélienne visant des membres du Hezbollah près de Saida ; Ankara prévoit que la phase 2 du plan Trump pour Gaza débutera début 2026 ; « La situation s’améliore » à Gaza, dit le patriarche latin

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (au centre), le président chypriote Nikos Christodoulides (à gauche) et le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis (à droite) tennant une conférence de presse conjointe à l'issue du Sommet trilatéral de Jérusalem, le 22 décembre 2025. (Crédit : Abir Sultan/Pool/AFP)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (au centre), le président chypriote Nikos Christodoulides (à gauche) et le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis (à droite) tennant une conférence de presse conjointe à l'issue du Sommet trilatéral de Jérusalem, le 22 décembre 2025. (Crédit : Abir Sultan/Pool/AFP)

Damas saisit des missiles destinés au Hezbollah au Liban – média

Le ministère syrien de l’Intérieur a annoncé la saisie de missiles antiaériens SAM-7 qui étaient exportés clandestinement du pays.

Ces armes ont été découvertes dans une maison de la ville d’al-Bukamal, près de la frontière irakienne, dans la région de Deir ez-Zor, en Syrie, précise le ministère. Ce dernier ne donne aucune précision quant à la date de l’opération, la provenance des armes, leur destination ou leur quantité.

Selon le quotidien arabophone Asharq al-Awsat, basé au Royaume-Uni, des sources proches du ministère indiquent que les missiles étaient destinés au Hezbollah au Liban.

Ces mêmes sources ne précisent pas l’origine des armes, mais affirment que l’Iran avait recours à al-Bukamal pour approvisionner le Hezbollah en armes durant les quatorze années de guerre civile syrienne, qui ont pris fin il y a un an avec le renversement par les rebelles du président Bachar al-Assad, soutenu par l’Iran.

Selon des sources locales citées par Asharq al-Awsat, la région abrite toujours des cellules dormantes liées à l’Iran et au Hezbollah qui tentent d’y faire passer clandestinement ces armes. Le nouveau régime syrien est parvenu à arrêter certains de ces trafiquants, précisent les sources.

Des milices irakiennes pro-Iran se sont emparées d’al-Bukamal durant la guerre civile syrienne et ont creusé un vaste réseau de tunnels de contrebande passant à proximité de la base iranienne Imam Ali, à quelques kilomètres seulement de la frontière irakienne, indique Asharq al-Awsat.

Selon des images publiées il y a deux jours, le journal affirme que les tunnels étaient suffisamment larges pour permettre le passage d’un véhicule et semblaient constituer une importante voie de contrebande.

Les sources locales citées par Asharq al-Awsat indiquent que le nouveau régime syrien a découvert et détruit une partie des tunnels, mais pas la totalité.

Netanyahu met en garde la Turquie contre ses désirs présumés de rétablir son empire

S’adressant à la presse lors d’un sommet trilatéral avec ses homologues grec et chypriote, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a lancé un avertissement à ceux qui s’imaginent pouvoir rétablir leurs empires et leur domination sur nos terres : « Oubliez ça ! », dans une allusion à peine voilée à l’influence turque dans la région.

S’exprimant aux côtés du Premier ministre Kyriakos Mitsotakis et du président chypriote Nikos Christodoulides, M. Netanyahu a déclaré : « Il est vrai que tous nos pays ont été conquis par le passé par une succession d’empires. »

« Mais grâce au courage et au sacrifice, nous avons conquis notre indépendance dans la période moderne », a-t-il poursuivi. « À ceux qui s’imaginent pouvoir rétablir leurs empires et leur domination sur nos terres, je dis : oubliez ça. Cela n’arrivera pas. N’y pensez même pas », a-t-il averti.

« Nous sommes déterminés et nous sommes capables de nous défendre, et notre coopération renforce encore cette capacité », a conclu M. Netanyahu.

Ce sommet trilatéral, le dixième du genre entre ces pays, fait suite à des informations selon lesquelles la Grèce, Chypre et Israël étudient la possibilité de créer une force militaire de réaction rapide en Méditerranée orientale, compte tenu des inquiétudes croissantes à Athènes au sujet de l’expansion militaire croissante d’Ankara.

Netanyahu à l’Iran : « toute action contre Israël entraînera une riposte très ferme »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré qu’Israël est au courant des récents exercices nucléaires menés par l’Iran et que les activités nucléaires de Téhéran seraient abordées avec le président américain Donald Trump.

« Nous suivons la situation de près et prenons toutes les dispositions nécessaires », a affirmé M. Netanyahu.

« Je tiens à faire passer un message clair à l’Iran : toute action contre Israël entraînera une riposte très ferme. »

Netanyahu doit rencontrer Trump le 29 décembre.

Réunion trilatérale entre Netanyahu et ses homologues grec et chypriote

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, au centre, rencontre son homologue grec Kyriakos Mitsotakis, à droite, et le président chypriote Nikos Christodoulides à Jérusalem, le 22 décembre 2025. (Crédit : Maayan Toaf/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, au centre, rencontre son homologue grec Kyriakos Mitsotakis, à droite, et le président chypriote Nikos Christodoulides à Jérusalem, le 22 décembre 2025. (Crédit : Maayan Toaf/GPO)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rencontré ses homologues grec et chypriote à Jérusalem, clôturant ainsi un sommet trilatéral entre les hauts-responsables, a fait savoir le bureau du Premier ministre. Les trois hommes devaient faire une déclaration devant les journalistes à l’issue de la réunion.

Avant ce sommet trilatéral, Netanyahu s’est entretenu séparément avec le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis et avec le chef du gouvernement chypriote Nikos Christodoulides – d’abord en privé, puis en présence d’officiels des deux côtés, a ajouté le bureau du Premier ministre.

Le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar, pour sa part, a rencontré ses homologues, le grec Giorgos Gerapetritis et le chypriote Constantinos Kombos, avant les réunions qui ont été présidées par Netanyahu, a noté le bureau de Saar dans un communiqué, ajoutant que les ministres s’entretiendront encore une fois tous les trois dans la soirée.

Le président Isaac Herzog, de son côté, a accueilli Christodoulides à la résidence présidentielle, écrivant sur X que les deux hommes « ont discuté de la manière d’approfondir notre coopération, notamment par le biais de l’alliance trilatérale entre Israël, Chypre et la Grèce, et de l’importance de l’accord d’exportation de gaz entre Israël et l’Égypte » dont la conclusion a été annoncée, la semaine dernière, par Netanyahu.

Jonas Chrosis, assassiné dans l’attaque terroriste, à une station de tramway située rue de Jérusalem, à Jaffa, dans le sud de Tel Aviv le 1er octobre 2024. (Crédit : Autorisation)

Herzog et Mitsotakis ont visité la maison de Jonas Chrosis, un étudiant grec en architecture de 26 ans qui avait été assassiné par des terroristes lors d’une attaque à Jaffa en décembre 2024, avec six autres victimes. Le Hamas avait ensuite revendiqué la responsabilité de ces meurtres.

« L’assassinat d’Ionas est un événement tragique qui nous rappelle la nécessité de lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes », a commenté Mitsotakis dans un communiqué publié par le bureau de Herzog.

Un responsable proche des services de la diplomatie a confié au Times of Israel, dans la journée, que la déclaration trilatérale qui était attendue ce soir montrera que les relations entre ces alliés de l’Est de la Méditerranée « passent actuellement à une nouvelle étape », ajoutant que ces liens se tissent dorénavant « dans les secteurs de l’énergie, de la sécurité et dans la majorité des secteurs économiques imaginables, qui vont du tourisme à l’agriculture ».

Le responsable a ajouté qu’aucune annonce n’était prévue concernant la création d’une force militaire d’intervention rapide conjointe dans l’Est de la Méditerranée, alors que des informations ont laissé entendre que les pays envisageaient un tel projet au vu de l’inquiétude croissante d’Athènes face à l’expansion militaire de la Turquie.

Zamir: Les enquêtes sur le 7-Octobre terminées, l’armée va mettre en œuvre leurs conclusions

Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir (à gauche), rencontre le Forum de l'état-major de l'armée israélienne, le 22 décembre 2025. (Crédit : Tsahal)
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir (à gauche), rencontre le Forum de l'état-major de l'armée israélienne, le 22 décembre 2025. (Crédit : Tsahal)

Le lieutenant-général Eyal Zamir, chef d’état-major de Tsahal, a indiqué au cours d’une session de formation avec les hauts responsables militaires que l’armée israélienne avait terminé ses enquêtes sur les défaillances qui avaient entouré le pogrom commis par le Hamas, le 7 octobre 2023, et qu’elle s’apprêtait dorénavant à mettre en œuvre les leçons tirées.

« L’armée israélienne a mis le point final à ses enquêtes sur les événements du 7 octobre. L’objectif, aujourd’hui, est de formuler un plan pour l’avenir de l’armée israélienne pour pouvoir aller de l’avant », a-t-il expliqué, des propos qui ont été rapportés par Tsahal.

Cette session s’est inscrite dans le cadre des efforts livrés par les militaires qui souhaitent élaborer un plan de travail pour les années à venir, sur la base des leçons tirées des investigations qui avaient été consacrées aux échecs de l’armée israélienne pendant et avant l’attaque sanglante qui avait été perpétrée par le Hamas.

« Les leçons du 7-Octobre constituent les nouveaux fondements du changement pour les années à venir ; elles nous accompagneront dans le futur et il est de notre devoir de continuer à les intégrer dans le nouveau concept stratégique de Tsahal », a expliqué Zamir.

« Notre objectif est que les leçons qui ont été tirées de la guerre seront pleinement mises en œuvre. Je suis convaincu que ce forum conduira l’armée israélienne vers le renouveau et la croissance », a-t-il ajouté.

3 extrémistes juifs légèrement blessés par des jets de pierres, 2 Palestiniens grièvement touchés par des tirs

Trois Israéliens ont été légèrement blessés et deux Palestiniens ont été grièvement touchés par des tirs lors de heurts violents entre partisans du mouvement pro-implantations et Palestiniens, dans le centre de la Cisjordanie.

Selon la police, des Palestiniens ont lancé des pierres sur un groupe de résidents d’implantations. L’un d’entre eux a alors riposté en ouvrant le feu avec une arme de type militaire.

L’incident est survenu aux abords d’Almon, une implantation de Cisjordanie située au nord-est de Jérusalem.

Trois Israéliens ont été légèrement touchés par les jets de pierres, ont fait savoir les forces de l’ordre. Ils ont été transportés à l’hôpital Shaare Zedek de Jérusalem.

Les services de secours du Magen David Adom ont évacué, pour leur part, les deux Palestiniens, qui ont été pris en charge à l’hôpital Hadassah-Mont Scopus. Les urgentistes du Croissant rouge se sont occupés d’un autre Palestinien qui a été légèrement blessé par les coups de feu.

La police est actuellement sur place. Elle a ouvert une enquête sur les circonstances de l’incident.

Le candidat à la présidence du Brésil, Flavio Bolsonaro, pourrait se rendre en Israël le mois prochain

Le sénateur brésilien Flavio Bolsonaro, à gauche, regarde son père, alors président Jair Bolsonaro, lancer un nouveau parti politique, l'Alliance pour le Brésil, à Brasilia, au Brésil, le 21 novembre 2019. (Crédit: AP Photo/Eraldo Peres)
Le sénateur brésilien Flavio Bolsonaro, à gauche, regarde son père, alors président Jair Bolsonaro, lancer un nouveau parti politique, l'Alliance pour le Brésil, à Brasilia, au Brésil, le 21 novembre 2019. (Crédit: AP Photo/Eraldo Peres)

Le sénateur Flavio Bolsonaro, fils aîné de l’ancien président brésilien Jair Bolsonaro – il compte se présenter lui-même à la présidence – a dit à Reuters qu’il pourrait se rendre, en Israël, le mois prochain dans le cadre d’un déplacement à l’étranger.

Il pourrait également faire escale aux États-Unis, en Argentine, au Chili, en Europe et dans d’autres pays du Moyen-Orient.

Dans sa première interview accordée aux médias internationaux depuis qu’il a annoncé ses ambitions présidentielles, au début du mois, le sénateur a déclaré qu’il prévoyait de mener une campagne présidentielle l’année prochaine dans une version plus modérée que son père, tout en proposant un gouvernement plus petit, des réductions d’impôts et des privatisations.

Élu au Sénat brésilien, en 2018, en surfant sur la vague conservatrice qui avait porté son père à la présidence, il s’est engagé à reprendre le flambeau des réformes favorables au marché de son père tout en prenant ses distances face aux guerres culturelles de la droite.

« Je me considère vraiment comme un Bolsonaro plus centriste », a-t-il indiqué au cours d’un entretien accordé, vendredi après-midi, dans son bureau de Brasilia, un bureau décoré de miniatures de son père et du président américain Donald Trump. « J’ai toujours eu ce profil : plus modéré, plus mesuré ».

Service militaire : Des manifestants haredim bloquent la Route 4 dans les deux sens

La Route 4, dans le centre d’Israël, a été bloquée dans les deux sens par des manifestants ultra-orthodoxes qui dénoncent l’arrestation d’un haredi qui se soustrayait à l’appel sous les drapeaux, a fait savoir la police.

Les policiers ont orienté les automobilistes vers des itinéraires alternatifs dans la zone touchée, entre l’échangeur d’Aluf Sade et celui d’Em Hamoshavot.

Les Haredim de la ligne dure, qui s’opposent à toute conscription des membres de leur communauté dans l’armée israélienne, organisent régulièrement des manifestations qui consistent souvent à bloquer la Route 4, le soir, aux heures de pointe.

Fidan : Ankara prévoit que la phase 2 du plan Trump pour Gaza débutera début 2026

Le ministre des Affaires étrangères turc Hakan Fidan s'exprimant lors d'une conférence de presse au ministère des Affaires étrangères du Venezuela, à Caracas, le 24 février 2024. (Crédit :Federico Parra/AFP)
Le ministre des Affaires étrangères turc Hakan Fidan s'exprimant lors d'une conférence de presse au ministère des Affaires étrangères du Venezuela, à Caracas, le 24 février 2024. (Crédit :Federico Parra/AFP)

La Turquie prévoit que la deuxième phase de l’accord de cessez-le-feu à Gaza débutera début 2026, a déclaré le ministre des Affaires étrangères Hakan Fidan, à l’issue de discussions avec des responsables américains, qataris et égyptiens à Miami ce week-end.

Lors d’une conférence de presse à Damas, Fidan a indiqué que les discussions avaient porté sur les obstacles à la mise en œuvre de la phase suivante de l’accord, ajoutant que la priorité était que la gouvernance de Gaza soit reprise par un comité dirigé par des Palestiniens.

« La situation s’améliore » à Gaza, dit le patriarche latin, qui appelle à faire pression sur le Hamas

Le cardinal Pierbattista Pizzaballa, patriarche latin de Jérusalem (au centre), et Mgr William Shomali, vicaire patriarcal pour Jérusalem, la Cisjordanie et Gaza (à gauche), s'adressent aux journalistes au Patriarcat latin de Jérusalem, le 22 décembre 2025. (Crédit : Lazar Berman/The Times of Israel)
Le cardinal Pierbattista Pizzaballa, patriarche latin de Jérusalem (au centre), et Mgr William Shomali, vicaire patriarcal pour Jérusalem, la Cisjordanie et Gaza (à gauche), s'adressent aux journalistes au Patriarcat latin de Jérusalem, le 22 décembre 2025. (Crédit : Lazar Berman/The Times of Israel)

Il n’y a actuellement pas de famine à Gaza, a affirmé le plus haut responsable catholique de la région, ajoutant qu’il faut désormais faire pression sur le Hamas pour qu’il accepte le plan en 20 points du président américain Donald Trump pour l’avenir de l’enclave palestinienne.

« Au moins, il y a de la nourriture », a déclaré le cardinal Pierbattista Pizzaballa, patriarche latin de Jérusalem, après avoir visité l’unique église catholique de Gaza ce week-end. « Il faut dire qu’il n’y a plus de famine ni de disette. La situation s’améliore. Tout n’est pas parfait, mais la situation est totalement différente de ce qu’elle était il y a six mois. »

Mgr William Shomali, vicaire patriarcal pour Jérusalem, la Cisjordanie et Gaza, a soutenu l’avis de Pizzaballa lors de la conférence de presse qu’ils ont tenue au Patriarcat latin de Jérusalem : « On trouve à manger sur le marché, même des fruits et des légumes, mais il faut payer en espèces ou par PayPal. Tout le monde n’a pas d’argent liquide. Le problème demeure donc. Il y a des fruits. Mais beaucoup de gens, comme en Cisjordanie, s’ils peuvent trouver tout ce qu’ils veulent, ont besoin d’argent pour pouvoir acheter. »

« Il y a de la pauvreté, une extrême pauvreté, et d’autant plus que beaucoup de gens, la majorité d’entre eux, ne travaillent pas et n’ont donc pas de revenus », a poursuivi Shomali. « Ils ne reçoivent rien. Ils vivent de l’aide apportée par les agences des Nations unies. Je suis également fier de dire que les associations catholiques sont très actives. »

Il y a en outre une pénurie d’antibiotiques dans la bande de Gaza, a expliqué Shomali. « Les antibiotiques sont devenus une sorte de monnaie forte », a-t-il déploré.

Les Gazaouis qu’il a rencontrés souhaitent « reprendre leur vie », a ajouté Pizzaballa. « Nous voulons parler de l’avenir. Notre communauté voulait célébrer Noël dans la joie. »

Pizzaballa dit espérer que le plan en 20 points de Trump pour Gaza « sera mené à bien ».

« Nous savons que les choses ne sont pas aussi simples que les gens le pensent, mais c’est la seule feuille de route dont nous disposons. Nous devons donc continuer dans cette voie », a estimé le patriarche.

« Les autres pays, et ceux qui entretiennent des relations avec le Hamas, devraient déployer d’importants efforts pour les convaincre de cet état de fait », a souligné Pizzaballa. « Nous sommes convaincus que Gaza doit tourner la page et se construire un nouvel avenir, qui sera complètement différent. »

Pizzaballa a également dénonce le recours à la violence à Gaza : « Nous n’avons pas à interférer dans les questions politiques, les questions politiques directes, mais en ce qui concerne le recours à la violence, nous en avons vu le résultat. Cela a échoué, et nous nous opposons à ces façons de faire. »

3 morts dans une frappe israélienne visant des membres du Hezbollah près de Saida

Trois personnes ont été tuées lors d’une frappe aérienne israélienne qui visait un véhicule à proximité de la ville côtière de Saïda, au Liban, a rapporté l’agence de presse officielle libanaise.

L’armée israélienne a déclaré avoir pris pour cible plusieurs membres du Hezbollah présents dans la région.

Des partisans du mouvement pro-implantations franchissent la frontière syrienne

Photo d'Illustration : Vue du mont Hermon en Syrie, depuis le nord du plateau du Golan, près de la frontière syrienne, le 13 décembre 2025. (Crédit : Michael Giladi/Flash90)
Photo d'Illustration : Vue du mont Hermon en Syrie, depuis le nord du plateau du Golan, près de la frontière syrienne, le 13 décembre 2025. (Crédit : Michael Giladi/Flash90)

Des militants du mouvement pro-implantations ont franchi la frontière syrienne, dans le centre du plateau du Golan, pendant un court instant. Ils ont rapidement été localisés et renvoyés en Israël par les soldats de l’armée israélienne, a fait savoir Tsahal.

Les militaires ont fait savoir que les suspects seraient remis à la police et qu’ils seront interrogés.

« Tsahal condamne fermement cet incident et souligne qu’il s’agit d’un incident grave qui constitue une infraction pénale susceptible de mettre en danger les civils et les soldats », a noté l’armée israélienne.

Les membres du même groupe d’activistes, qui se font appeler les « Pionniers du Bashan » — d’après le nom donné dans la Bible aux hauteurs du Golan et à la région sud de la Syrie — ont franchi la frontière syrienne à plusieurs reprises ces derniers mois. Hier, plusieurs militants ont été arrêtés par l’armée avant d’avoir pu traverser la frontière.

Le groupe affirme vouloir construire des implantations juives à l’intérieur de la zone-tampon placée sous le contrôle de l’armée israélienne, dans le sud de la Syrie.

Conseil d’octobre : Le gouvernement « n’enterrera pas la vérité » sur le 7-Octobre

Des militants réclamant la création d'une commission d'enquête nationale sur le pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023, devant le bureau du Premier ministre, à Jérusalem, le 22 décembre 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Des militants réclamant la création d'une commission d'enquête nationale sur le pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas le 7 octobre 2023, devant le bureau du Premier ministre, à Jérusalem, le 22 décembre 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Le Conseil d’octobre, composé de familles dont des proches ont été tués le 7-Octobre et pendant la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas qui a suivi, a vivement critiqué le gouvernement après que la commission des Lois a soutenu le projet de loi du député Ariel Kallner (Likud) visant à créer une « commission nationale d’enquête » à la place d’une commission d’enquête indépendante sur les défaillances entourant le pogrom perpétré par le groupe terroriste palestinien le 7 octobre 2023.

« Ils n’enterreront pas la vérité », a déclaré le Conseil d’octobre.

Avant le vote de ce matin, les membres du groupe ont manifesté devant le bureau du Premier ministre.

« Nous ne les laisserons pas échapper à leurs responsabilités pour ce qu’ils ont fait ici le 7-Octobre et pour le sacrifice des otages qui auraient dû revenir vivants. Ils essaient d’échapper à leurs responsabilités. Nous ne les laisserons pas s’en tirer à si bon compte. Une commission d’enquête nationale sera mise en place et ils ne pourront pas à y échapper », a déclaré aux journalistes Gil Dickmann, dont la cousine Carmel Gat a été enlevée le 7-Octobre, puis assassinée par ses geôliers gazaouis dans un tunnel de Rafah.

Carmel Gat, enlevée au kibboutz Beeri le 7 octobre 2023, assassinée en captivité en août 2024, son corps a été rapatrié en Israël. (Crédit : Autorisation)

Yaïr Golan, le chef du parti Les Démocrates, a également critiqué l’avancement du projet de loi de Kallner, qui doit être soumis à la Knesset pour une première lecture mercredi.

Il a déclaré que « le gouvernement des réfractaires à la conscription et des pillards a de nouveau craché au visage des familles endeuillées ce matin ».

« Cette tentative pathétique de mener une enquête politique est un aveu de culpabilité », a-t-il affirmé.

« Quiconque dissimule la plus grande catastrophe de l’Histoire du pays pour assurer sa survie politique sait qu’il est coupable et ne sera jamais absous. »

Les députés nomment Sukkot à la tête de la commission de l’Éducation de la Knesset

Le député Zvi Sukkot à la Knesset à Jérusalem, le 22 décembre 2025 (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le député Zvi Sukkot à la Knesset à Jérusalem, le 22 décembre 2025 (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

La commission Intérieure de la Knesset a voté à 8 voix contre 6 en faveur de la nomination du député d’extrême droite Zvi Sukkot, du parti HaTzionout HaDatit, à la présidence de la commission de l’Éducation.

Sukkot, qui a récemment été interrogé par la police au sujet de sa participation, avec d’autres députés de la coalition, à une émeute avec intrusion sur la base de Sde Teiman de l’armée israélienne, est entré en confrontation verbale avec les députés de l’opposition lors du débat sur sa nomination et du vote qui s’en est suivi.

Le député du parti radical Hadash-Taal Ahmad Tibi a qualifié Sukkot de « néonazi ». Sukkot, pour sa part, a accusé le député arabe, ensuite expulsé de la chambre, de soutenir le terrorisme.

Au cours du vote, Tibi et Meirav Ben-Ari, député du parti centriste Yesh Atid, se sont mis à crier, disant que Sukkot devrait se voir attribuer d’autres titres en plus de celui de président, notamment « interrogé par le Shin Bet », « intrus dans une base militaire » ou encore « incendiaire de mosquées ».

Avant de devenir député, Sukkot était un influent partisan radical du mouvement pro-implantations. À ce titre, il a été arrêté au moins trois fois pour ses agissements lors de manifestations devant le domicile du chef du commandement central de l’armée israélienne. En 2010, il a été arrêté par les forces de l’ordre, au motif de soupçons du Shin Bet quant à son implication dans l’incendie criminel d’une mosquée dans le nord de la Cisjordanie, non loin de là où il vivait dans l’implantation ultra-radicale d’Yitzhar. Il n’a pas été inculpé pour cet incident.

Les discussions entre Israël, la Grèce et Chypre témoignent d’une nouvelle étape dans les relations trilatérales – source

La déclaration trilatérale que feront ce soir le Premier ministre Benjamin Netanyahu, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis et le président chypriote Nikos Christodoulides viser à montrer que les relations entre ces alliés de la Méditerranée orientale « entrent dans une nouvelle phase », a indiqué une source diplomatique au Times of Israel en amont de la réunion des trois dirigeants.

Le libellé exact de la déclaration sera finalisé au cours des réunions qui se tiendront cet après-midi à Jérusalem, a ajouté la source.

La déclaration portera sur « l’énergie, la sécurité et la majorité des secteurs économiques imaginables, du tourisme à l’agriculture », a précisé le responsable.

Si des discussions ont récemment eu lieu sur la question de la création d’une force commune d’intervention rapide, « rien n’est encore prêt à être annoncé publiquement », a déclaré le responsable.

Tsahal : Le terroriste éliminé par une frappe de drone hier « restaurait les infrastructures du Hezbollah »

L’armée israélienne a déclaré qu’une de ses deux frappes par drone, hier, dans le sud du Liban, avait éliminé un membre du groupe terroriste libanais Hezbollah.

Tsahal a mené deux frappes distinctes dans la ville de Yater, dans le sud du Liban, affirmant qu’elles visaient des terroristes.

L’une d’entre elles a tué un terroriste du Hezbollah qui était impliqué dans la restauration des infrastructures du groupe terroriste dans la région, a affirmé l’armée, ajoutant que ses activités « constituaient une violation des accords entre Israël et le Liban ».

Tsahal a publié des images de la frappe.

La deuxième frappe a blessé une personne, selon les autorités libanaises.

Des militants réclament la création d’une commission d’enquête nationale sur le 7-Octobre devant le bureau de Netanyahu ; 3 arrestations

La police dispersant des militants qui manifestaient pour réclamer la création d'une commission d'enquête nationale sur le 7-Octobre, devant le bureau du Premier ministre à Jérusalem, le 22 décembre 2025 (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
La police dispersant des militants qui manifestaient pour réclamer la création d'une commission d'enquête nationale sur le 7-Octobre, devant le bureau du Premier ministre à Jérusalem, le 22 décembre 2025 (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Un petit groupe de militants a tenté de bloquer l’entrée du bureau du Premier ministre à Jérusalem, réclamant la création d’une commission d’enquête nationale sur le 7-Octobre plutôt que la commission controversée nommée politiquement qui doit être confirmée aujourd’hui par la commission des Lois avant d’être soumise au vote de la Knesset.

Selon les médias israéliens, trois personnes ont été arrêtées.

La police n’a fait aucun commentaire.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a assuré que la population ne ferait pas confiance à une commission d’État, car sa composition serait déterminée par le pouvoir judiciaire, que son gouvernement a cherché à affaiblir par le biais d’une série de lois pour le moins controversées.

En 2022, il avait pourtant soutenu la création d’une commission d’enquête d’État sur la conduite du gouvernement précédent.

Malgré les affirmations de Netanyahu, les sondages d’opinion montrent systématiquement qu’une commission d’enquête publique est soutenue par la majorité de la population.

Les autorités commencent à retirer les fleurs et les bougies du site de l’attaque terroriste de Bondi Beach

Une personne venue déposer des fleurs après le nettoyage des hommages floraux devant le Bondi Pavilion, après sept jours de deuil, une semaine après l'attaque terroriste de Bondi Beach visant un événement de Hanoukka, à Sydney, le 22 décembre 2025. (Crédit : Saeed Khan/AFP)
Une personne venue déposer des fleurs après le nettoyage des hommages floraux devant le Bondi Pavilion, après sept jours de deuil, une semaine après l'attaque terroriste de Bondi Beach visant un événement de Hanoukka, à Sydney, le 22 décembre 2025. (Crédit : Saeed Khan/AFP)

Les autorités ont commencé à retirer les fleurs, les bougies, les lettres et les autres objets déposés par les citoyens sur le lieu de l’attaque terroriste qui a visé la communauté juive de Bondi Beach, la semaine dernière.

Les hommages seront conservés pour être exposés au Musée juif de Sydney et à la Société historique juive australienne, ont déclaré les autorités.

Quinze personnes ont été tuées lorsque deux terroristes ont ouvert le feu lors d’un événement de Hanoukka.

Treize personnes sont toujours hospitalisées, dont quatre dans un état critique mais stable, ont déclaré les responsables de la santé.

Israël aux US : l’Iran pourrait utiliser un exercice de lancement de missiles comme couverture pour une frappe

Sur cette image fournie le 4 décembre 2025 par Sepahnews, la branche médias du Corps iranien des gardiens de la révolution islamique, un missile est lancé dans le cadre d'un exercice militaire dans le golfe Persique et le golfe d'Oman. (Crédit : Sepahnews via AP)
Sur cette image fournie le 4 décembre 2025 par Sepahnews, la branche médias du Corps iranien des gardiens de la révolution islamique, un missile est lancé dans le cadre d'un exercice militaire dans le golfe Persique et le golfe d'Oman. (Crédit : Sepahnews via AP)

Israël a averti l’administration Trump que le Corps iranien des gardiens de la révolution islamique pourrait utiliser un exercice militaire en cours impliquant les missiles comme couverture pour lancer une attaque contre Israël, a fait savoir Axios.

Le site d’information, citant des sources israéliennes et américaines, affirme qu’Israël a une tolérance au risque bien moindre depuis l’attaque du Hamas en octobre 2023, et note que Jérusalem a déjà émis des avertissements du même type il y a six mois quand l’État juif a repéré des mouvements similaires de missiles iraniens.

« Les chances d’une attaque iranienne sont inférieures à 50 %, mais nul n’est prêt à prendre le risque et à dire qu’il ne s’agit que d’un exercice », a ainsi déclaré une source israélienne.

Une source américaine affirme que les services de renseignement des États-Unis n’ont pour leur part détecté aucun signe d’attaque iranienne imminente. Par ailleurs, d’après Axios, le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, s’est entretenu dimanche à Tel Aviv avec le commandant du CENTCOM américain, l’amiral Bradley Cooper.

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