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L’Institut français de Tel Aviv lance son ciné-club

La première séance du Club 7 aura lieu le mardi 31 janvier à 19h30, avec le film « L’Assassin habite au 21 » (1942) de Henri-Georges Clouzot

L’Institut français de Tel Aviv (7 boulevard Rothschild) lancera son ciné-club, le Club 7, le mardi 31 janvier à 19h30 avec la projection du film « L’Assassin habite au 21 » (1942) de Henri-Georges Clouzot.

Le film, inspiré du roman de Stanislas-André Steeman, narre quatre crimes, commis dans le quartier de Montmartre. Tous sont signés M. Durand. Le commissaire Wens mène l’enquête et découvre les fameuses cartes de visite de la pension de famille « Les Mimosas ». Il se fait inscrire comme pensionnaire, alors que les méfaits continuent. Croyant avoir trouvé le coupable, Wens interroge Linz, qui avoue. Mais au même moment, un nouveau crime est commis.

Les séances du ciné-club seront mensuelles, avec la projection d’un classique français (sous-titré en anglais) tous les derniers mardis du mois. Elles se dérouleront dans l’auditorium de l’institut, actuellement en cours de modernisation avec un nouvel équipement sonore et de projection.

Les films seront précédés d’un court-métrage israélien récent (en hébreu, sous-titré en français), offrant un dialogue unique pour le spectateur entre deux projets cinématographiques, issus des deux pays, et dont la temporalité est différente. Quand ce sera possible, le réalisateur du court-métrage présentera son film. Le 31 janvier, le court-métrage projeté sera « Shehita » de Dean Gold.

Les projections seront suivies, selon les séances, d’une discussion sur le film. L’entrée est libre, et l’institut invite ainsi passionnés, curieux, néophytes comme profanes à venir.

Par ce projet, l’institut explique avoir voulu « recréer l’ambiance des ciné-clubs qui mêlent (re)découvertes cinématographiques et rencontres conviviales ».

Pour son premier trimestre d’existence, le Club 7 a choisi une programmation de films français réalisés dans les années 40, époque de mise à l’épreuve pour le cinéma français, confronté à la guerre.

« Malgré les événements, le 7e Art va non seulement exister, mais se réinventer et produire des chefs d’œuvre d’une profusion créative impressionnante », écrit l’institut. « Du genre fantastique (‘Les Visiteurs du Soir’) au drame (‘Goupi Mains rouges’), de la légende collective (‘La Bataille du Rail’) au pessimisme (‘Panique’) ou à la joie retrouvée d’après-guerre (‘Rendez-vous de Juillet’), du film historique au policier (‘Le Corbeau’). La période est d’une richesse inégalée. Les studios français contrôlés et soutenus par les Allemands produisent plus de 200 films pendant la guerre, destinés à détourner les Français de leur quotidien difficile. La décennie va accoucher de cinéastes et de vedettes populaires inoubliables et va en lancer autant, tels Edwige Feuillère, Henri Decoin, Suzy Delair, Madeleine Renaud, Pierre Fresnay, Maurice Tourneur, ou Pierre Brasseur… De nouveaux maîtres du cinéma apparaissent : les Clouzot, Bresson, Grémillon, Cocteau, Carné, Clément, Becker, ainsi que leurs nouvelles stars, représentatives du cinéma français et dont la notoriété dépassera largement les frontières de l’Hexagone comme pour Simone Signoret, Gérard Philippe ou Jean Marais qui rayonneront longtemps. »

Outre l’enquête policière avec « L’Assassin habite au 21 », le ciné-club s’intéressera au film romantique avec « Lumière d’été » (1942) de Jean Grémillon (28 février), et au drame poétique avec « Les enfants du Paradis » (1945) de Marcel Carné (28 mars), élu meilleur film de tous les temps par les critiques français à l’occasion du centenaire du cinéma.

Les réservations sont nécessaires sur le site Event Brite.

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